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La fièvre du samedi Soir [PV Aedan]

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Mer 17 Avr 2019 - 16:05
La fièvre du samedi soir...

En sueur, trop en sueur, j’avais la gueule en vrac comme si je sortais d’une semaine de picole. Du jamais vu en quelque sorte et pourtant j’ai déjà pratiqué l’expérience…

Un coup d’œil sur le réveil, c’était déjà le début de l’aprem. La vache si tard !!

Assis au bord de mon lit, j’essuie d’un revers de main mon front avant de soulever le pansement sur mon flanc. Arf ce n’est pas joli joli, je ne comprends pas d’habitude je cicatrice vite. La plaie est boursoufflée et suinte encore, elle me fait grimacer quand j’appuie dessus.

*Il n’y a pas de raisons qu’elle ne finisse pas par se refermer. * Pensais-je en me levant comme si j’avais plus de quatre-vingts piges. J’ai bien failli retomber assis sur mon lit, d’ailleurs. La tête m’a légèrement tourné sans doute à cause de cette fièvre ou de ce mal au crâne. J’en sais rien peut-être les deux. Il me faut des médocs en tout cas parce que là j’ai rien dans cet appart que l’Agence m’a loué.

Je reste presque une plombe sous la douche. Du moins c’est ce qu’il me semble. La flotte presque froide semble faire baisser ma température mais n’agit en rien sur la plaie que ce troll m’a laissée. L’esprit un peu plus clair, je sors enfin de cette douche. Me sèche non sans grimacer encore lorsque la serviette passe sur ma plaie. Je crois qu’un passage dans une pharmacie s’impose pour faire un plein de pansements aussi, c’est mon dernier et si ça dure encore, je vais être à court.

Un appel au QG pour dire que je passerai plus tard. Vargas n’aura qu’à me remplacer d’ici là.  

Jean, tee-shirt, pouah ça sent le gymnase. Je vais pour m’en chopper un propre mais quand j’ouvre la porte de l’armoire l’étagère est aussi vide qu’un rayon de l’ancienne URSS du temps de la guerre froide. Tous mes tee-shirts sont balancés dans le coin de penderie, attendant sagement que la femme de ménage les lave... *Va vraiment falloir que je pense à faire un tour dans un lavomatique. * J’en prends un qui semble un peu plus propre que les autres que j’enfile. Un passage des doigts dans mes tifs histoire de les remettre en ordre, j’ai plus qu’à enfiler mon blouson pour voir si je peux trouver une pharmacie. Vérification des poches du blouson. Portable ok. Clopes ok. Tunes ok. Flingue ok.

Pas d’oreillette cette fois puis je ne tenais pas particulièrement à m’entendre sur ce que j’avais fait à la dernière pleine lune. C’était donc sole comme un grand que je vais me débrouiller avec les applications du cellulaire. J’hésite en tapant les infos, pensant que cette fouine de Leiv ne va pas manquer de le relever. Bah s’il s’amuse à ça, je lui dirais que c’était pour des capotes.

Donc je tape pharmacie pour en géocaliser une. Jusque là ce n’était pas très difficile, c’est la suite qui le devient une fois dans la pharmacie. Ben ouais je ne parle toujours pas norvégien alors je croise les doigts pour mon interlocuteur soit au moins anglophone.

Hallo Le minimum du bonjour local, ça, ça va. Il me faudrait des pansements larges comme ça, de l’antiseptique et un truc pour la tête…la fièvre, s’il vous plait ?

Je pense que ma phrase a été simple. J’attends en regardant le visage de ma pharmacienne se décomposer. Mhm ? Qu’est-ce que j’ai dit qu’elle ne comprend pas ? J’essuie mon front, je transpire à nouveau. Peut-être qu’elle n’a pas compris alors je lui montre ce que je veux en soulevant mon tee-shirt. Elle me sort quelque chose que je ne comprends pas puis disparait. Elle revient avec une boite de pansements…pas de désinfectant, je ne vais pas me perdre en explication il me faut surtout un truc pour la tête alors j’essaie de lui faire comprendre par signe et avec des mots simples. Elle se ramène avec une boite de je ne sais pas lire ce qu’il y a sur la boite mais j’espère que c’est un antalgique. Je règle vite fait mes achats pour revenir à l’appart. Un verre d’eau. Un comprimé. Pour vu que ça passe cette fièvre.

C’est en trainant les pas que je me rends ensuite au lavomatique de la rue avec mon baluchon de linges sales.

Je crois que j’ai dû m’endormir sur le siège le temps du lavage. C’est mon estomac qui me réveille synchro avec un gamin qui braillait dans les bras de sa mère. Mes doigts pincent le haut de mon nez entre mes yeux. Putain de mal de crâne qui passe pas comme le reste d’ailleurs. Quelques minutes de sèche-linge, j’étais rentré chez moi avec un kebab. J’hésite à prendre encore les médocs qu’elle m’avait filés, j’ai l’impression que ce sont eux qui me font dormir.

Mouais, bien j’aurais dû les prendre…ou rester chez moi. Mais non, fallait que je sorte, c’est vrai que c’était plus sympa d’aller trainer dans un bar avec plus de 40° de fièvre… Bon en même temps ma température corporelle est un tout peur plus élevé qu’un gars normal mais quand même.

De toute manière je ne pouvais pas rester enfermé chez moi. Plus rien dans le frigo et pas grand-chose à boire qui nécessite d’être majeure. Jus d’orange heu non. Même vérifie avant de sortir de chez moi. Portable ok. Clopes ok.Tunes ok. Flingue ok.

Ma dernière infiltration/enquête, Orjan Jakobsen m’avait indiqué sans le vouloir un bar sympa où on pouvait manger avec de la bonne musique en fond dans le centre d’Oslo.  

Ma fièvre faisait du yoyo à croire que mon organisme luttait ou se mettait en grève rien que pour m’emmerder quand il ne le fallait pas. Comme là quand je vais pour me commander à boire avant d’aller manger à une table. Je manque de bousculer un type qui venait juste de s’asseoir sur un tabouret.

– Désolé… M’excusais-je en allant m’asseoir.

La carte semble vivante quand je la regarde pour commander à manger. Putain d’hallucinations. J’essuie mon front. J’ai vraiment très chaud et ce n’est pas pour l’ambiance du bar. J’essaie de sourire à la petite demoiselle qui vient prendre ma commande. Pointe une photo au hasard sur la carte. Du moment qu’il y a de la viande, ça devrait aller.

La fraicheur de la bière sur mon visage atténue la sensation de bouillir…peut-être que si je vais aux toilettes me passer la tête sous l’eau.

Mauvaise idée…

Je passe à nouveau à côté du gars que j’ai bousculé sans faire exprès sauf que là mes jambes ne me portent plus et je m’accroche à lui comme une merde pour pas me vautrer.

- … déso…lé Je suis bouillant comme de la braise mais pas parce que je veux baiser. …pas …pris …cachet.

Je m’affale dans ses bras, dans une semi-vape.


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Dim 12 Mai 2019 - 12:59
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Je passais le plus clair de mon temps à l’hôpital, pour moi c’était plus simple. Même si le démon qui me servait de « maitre » y travaillait également, il ne pouvait pas y être aussi souvent que moi et surtout ma sœur jumelle y résidait de façon permanente. Ce qui faisait que je me devais d’y être également de façon quasi permanente. De toute façon je n’avais personne qui m’attendait le soir en rentrant chez moi, aucune femme, aucun homme, aucun enfant non plus. Personne, même pas un animal de compagnie. Donc souvent je prenais la relève de bien des personnes qui souhaitaient passé du temps avec leurs familles. Moi… Ma famille était ici, même si j’avais ma mère quelque part dans la ville, je restais plus proche de Liorah au vu de notre lien. Bien que le tout soit compliqué… Même si j’étais infirmier pour elle, que j’enchainais les heures pour elle… Jamais, au grand jamais je ne lui montrerais. Ce serait la mettre ne danger face à Samaël et ça il en était hors de question.

Du coup depuis dix ans maintenant, même un peu plus… J’étais le parfait petit connard toujours de mauvaise humeur. J’étais l’affreux frère jumeau qui disant de sanglants mots à sa sœur pour qu’elle arrête de s’attacher et vouloir être proche de moi… Sinon Samaël en profiterait pour faire se servir d’elle pour appuyer encore plus sa pression… Déjà qu’il s’en servait quelques fois en pensant que j’en avais rien à faire d’elle, alors imaginer s’il savait qu’en réalité... Si j’endurais tout ça c’était uniquement à cause d’elle.

Tout ça pour dire, au final, que certes je passais le plus clair de mon temps à l’hôpital, mais j’étais humain ! Il m’arrivait de juste : avoir des jours de repos. Pas que ceux-ci me réjouissent particulièrement puisque ça faisait que j’étais seul chez moi et être seul chez toi c’est être victime de pensée et penser dans mon cas… C’est se tirer rapidement une balle dans la tête. Je n’avais donc pas hésité une seule seconde et j’avais décidé d’aller dans un bar pour la soirée ! Au moins histoire de boire assez et de me fatiguer assez pour finalement rentrer et juste m’écrouler, sans penser. Puisque oui c’est le but : ne pas penser.

Toujours avec ma bonne humeur légendaire, voyez mon ironie, j’entre dans le bar et m’installe alors qu’un mec me bouscule dans la seconde qui suit. Mes sourcils se froncent et je ne réponds rien, bien que j’aie envie de lui faire comprendre qu’un simple « désolé » n’est pas suffisant. Mais… Ça c’est simplement parce que je suis de mauvaise humeur d’avoir trop pensé à Liorah, alors je relativise. Les minutes passent avant que le même mec en question me tombe littéralement dans les bras et pourtant je n’ai rien fait pour ça. J’allais gueuler et le repousser lorsque mon regard se pose sur lui et que je vois clairement que… Ça ne va pas. Il semble blanc, presque livide et ça je le vois malgré l’éclairage approximatif du bar. Je distingue aussi clairement des perles de sueur sur son front et me sourcils se froncent alors que je pose une main sur son front. Brûlant… Je n’ai pas le temps de dire quoique se soit qu’il semble s’évanouir.

-Putain !

Sans perdre une seconde de plus, mon métier reprenant naturellement le dessus je fais signe à la serveuse que j’ai besoin d’aide. Rapidement elle nous fait aller à l’arrière après qu'elle est comprit que j'étais infirmier, là où c’est plus calme et je lui demande des glaçons. Histoire de faire baisser la température déjà. L’allongeant plus ou moins confortablement sur le sol, je pose un torchon mouillé et rempli de glaçon, sur son front.

-Vous m’entendez ?

L’important déjà, est qu’il ouvre les yeux. Je ne sais pas ce qu’il a, mais il est dans un très mauvais état. Pencher au-dessus de lui je tente de voir, du regard, si quelque chose pourrait m’alarmer quant à son état. Me dire ce qui ne va pas. S’il n’ouvre pas les yeux et bien j’userais de… Tous les moyens pour qu’il le fasse, car vu son état je n’ai clairement pas le temps d’attendre une ambulance.
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Dim 2 Juin 2019 - 19:04
La fièvre du samedi soir...

Je le savais que c’était une mauvaise idée de me lever pour aller me rafraichir aux chiottes. Je n’ai jamais trouvé un sol aussi mou…même bourré. A peine quelques pas et c’est la demoiselle évanouie que je joue en m’accrochant aux premiers bras que je trouve dans ma chute.

J’maitrise rien du tout et c’est le trou noir.

C’est le filet d’une voix qui parvient à m’attirer à elle. Je ne sais pas si je fronce les yeux ou si j’essaye de parler mais j’ai la sensation de froid sur mon front. Par reflexe défensif, je chope l’ombre d’un bras qui passe au-dessus de ma tête. Mes paupières sont plombées, j’ai l’impression de mettre un temps pas possible pour les ouvrir.

Mes doigts tiennent fermement le bras tandis que mon autre main dégage la glace avant de fouiller sur moi si je suis toujours armé.

– P’tain qu’est-ce… Mon regard est hagard, je lâche le bras après m’être rendu compte que je le tenais et fais une tentative minable de me redresser. …j’suis où ? Je me laisse retombé lourdement, poussant une plainte douloureuse en me tenant le flanc. …t’es qui ?

Autant dire que si je venais d’avoir la force de lui serrer fermement le bras, là je n’avais plus que celle d’une fillette, et encore là je parie qu’elle me mettrait une branlée la gosse.

- … pas… d’hosto… essayais-je de m’agripper à sa manche de blouson.

Ça m’élance si fort que je ne maitrise pas ma seconde nature, mes yeux passent au doré l’espace d’un instant avant que je ne les referme.  



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Ven 28 Juin 2019 - 18:45
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Au moins je ne connaissais pas cet homme, il ne me connaissait pas non plus… Normalement et personne ne devait savoir que j’étais ici. Je pouvais donc me permettre de vraiment lui venir en aide. Dans tous les cas c’était mon métier et ne pas le faire serait remettre en cause le pourquoi j’ai voulu faire tout ça… Bien que je ne sois jamais allé jusqu'au bout de ma véritable envie à cause de Liorah et Samaël… Bref, il n'est pas l’heure de pensée à eux, sinon je risquerais d’être incapable d’agir correctement parce que la colère prendrait le dessus. Soufflant je tente simplement de voir si, déjà, il respire parce que tout commence par là : la respiration. Sans ça c’est un signe qu’il peut être mort, ou presque…

Enfin ça honnêtement c’est si jamais eu réellement le temps ! D’un coup je me fais attraper le bras, comme immobiliser, malgré la faiblesse de la personne sous moi. Il me l’attrape de façon à ce que je ne puisse plus bouger, mes yeux s’ouvrent grands alors qu’il semble s’éveiller et chercher quelque chose sur lui. Une arme ?! Commençant à me dire que je suis vraiment un gros débile et qu’en fait tout ça était peut-être un putain de plan de merde pour me taxer du fric, j’allais user moi-même de mon arme pour me dégager, c’est-à-dire : la magie, sauf qu’à ce moment-là l’homme semble se calmer et réaliser où il est et ce qu’il fait surtout. Voyant qu’il me relâche le bras, je souffle doucement pour me calmer, mais surtout je fronce les sourcils. Aller Aedan souffle… Ça doit être la fièvre, rien de plus… Appuyant alors sur son torse pour le garder allonger au sol, je le regarde dans les yeux.

-Je suis infirmier monsieur et vous n'êtes vraiment pas en état, vous vous êtes blessé, vous avez pris quelque chose… ?

Parce que clairement, je voulais bien l’aider, mais il me fallait un minimum de renseignement et… Justement je venais à l’instant d’en savoir plus lorsque, pendant que je le fixais, ses yeux sont passer au doré avant qu’il ne rompe le contact visuel. Je connais assez bien ce genre de regard lupin… Baissant alors rapidement les yeux, je cherchais à présent une blessure. Un loup ? Aussi faible ? Anormal… Il y avait forcément quelque chose de plus...
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Lun 22 Juil 2019 - 16:44
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Mar 23 Juil 2019 - 17:32
La fièvre du samedi soir...

Non pas d’hosto. Flingue et hosto ça ne fait pas bon ménage surtout quand on est ni flic, ni quoique soit de légal…

Je m’accrochais à son bras l’instant de comprendre où j’étais et ce qui m’arrivait puis j’ai tout relâché, abandonné par mes forces, vaincu par la fièvre qui ne me quittait plus. Le linge humide est apaisant mais ne calme pas l’insidieuse infection, que mes gênes ne parviennent pas à combattre. Mon corps se tord, se cambre quand la douleur devient trop insupportable. Je ne contrôle pas le loup qui s’invite et donne une lueur dorée à mes yeux avant que je ne les referme en gémissant de douleur.

Pour répondre à sa question, je tire vers le haut mon tee-shirt malgré le pansement fraichement refait je pouvais flairer l’odeur de l’infection. Cette morsure est en train de me faire pourrir de l’intérieur.

- … rien pris…non…

Je n’allais pas lui dire qu’un troll m’avait mordu, il allait clairement me prendre pour un barge. Un barge armé en plus…ouais enfin là, vu dans l’état que j’étais, arme ou pas c’était pareil.

- …infirmier ?! … j’veux pas d’hosto… vous comprenez… Je m’appuie sur son épaule pour me redresser. …j’peux payer…

Mais pour quelle médecine ? Les désinfectants, les antibiotiques …toute cette médecine humaine n’a rien fait.

Je réussis à le choper par la nuque une fois assis, et d’une voix presque inaudible et à bout de souffle, je lui balance :

- …. me faut un… shaman… …j’ai failli dire sorcier mais il m’aurait sûrement lâché.


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Ven 2 Aoû 2019 - 20:00
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Au final je devrais réellement penser à ne plus sortir de chez moi. À croire que la poisse me colle au cul, littéralement. Je viens ici pour me détendre et je me retrouve dans une situation des plus étrange. Enfin elle était déjà étrange lorsque le mec m’est littéralement tombé dans les bras après m’avoir bousculé, mais elle se renforce lorsque je comprends que le type en question… Ce n'est pas qu’un type ! C’est un putain de lupin... Un loup ! Un lycan… Bordel de merde. Je ne panique pas tant pour sa condition puisque j’en ai déjà vu et maitriser, mais… Il ne faudrait juste pas que ça dégénère, je ne suis même pas sûr qu’il sache vraiment ce qui se passe. Une transformation est « si vite arrivé » et va expliquer ça à la serveuse qui risque de revenir à tout instant.

Cherchant alors une cause rationnelle a son état, sachant maintenant sa vraie nature, je peux le voir, dans un de ces derniers élans de force certainement, soulever son haut et mon regard se pose sur un pansement où ce qui se trouve derrière semble moche et puis l’odeur… Non sans hésiter je dirais que c’est un loup qui est en train de pourrir que je sens là.

-Je vois… Ok, donc on a plus vraiment le temps de réfléchir là…

Plus il s’agitait, plus le venin devait se propager et l’effet du mot « hôpital » commençait à avoir de sérieuse retomber sur sa santé. Fronçant finalement les sourcils lorsqu’il attrape ma nuque, je me retiens de lui casser le bras. Zen Aedan… Il est littéralement mourant… Lorsqu’il parle de Shaman, je comprends la référence et je le repousse doucement en appuyant sur son torse.

-Alors ça tombe bien… Gardé ça serrait entre vos dents et tenter de juste faire le moins de bruit possible.

Finis-je en plaçant le tissu qui me servais à le rafraîchir dans sa bouche, à la guerre, comme à la guerre. Je retire ensuite son pansement. C’est vraiment moche à voir… Ça suinte et ça sent vraiment mauvais, on peut voir et sentir que sa peau est en décomposition. Je ne sais pas ce qui l’a attaqué, mais il vaut mieux qu’il ne se refrotte pas à cette créature. Je n'utilise pas ma magie normalement, mais lui semble connaître se monde et je n'ai pas vraiment le choix. Posant alors mes mains un peu au-dessus de la plaie, sans la toucher, je commence à murmurer quelques choses, une formule, que lui ne comprendra certainement pas, mais qui chauffe doucement, mais de plus en plus, sa blessure. Ça doit certainement le bruler de l’intérieur, mais je n’ai jamais dit que ça allait être une partie de plaisir.
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Sam 24 Aoû 2019 - 16:02
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Shaman/sorcier c’est tout pareil mais ça me semblait moins percutant comme terme pour éviter de passer pour un allumé. Parce qu’allumé, je ne pouvais pas l’être plus avec ma température corporelle qui devait largement dépasser ce que je faisais habituellement en tant que loup. A la place de mon sang, c’était de la lave qui coulait dans mes veines tellement j’étais brûlant de fièvre. J’allais crevé dans cette salle auprès d’un inconnu… RIP Mateo, j’sais pas pourquoi je pense à ma sœur, à ma famille disparue, à ce père qui nous a lâchés. C’est con, n’est-ce pas ? Mais il parait qu’on est bombardé par un tas d’images, de souvenirs quand on approche de ses dernières secondes. Est-ce qu’il y a un monde après la mort même pour les surnats ? Je ne crois plus en tout ça. Pourtant je devrais, je suis bien là moi, un être n’ayant une existence que dans l’imaginaire des humains. Après tout il y a peut-être un dieu quelque part là-haut ou bien sur terre tout près de nous. Je m’imagine Dieu sur les réseaux sociaux, se commandant une pizza et une bière. La fièvre me fait dire n’importe quoi mais elle ne me fait pas oublier combien j’en chie avec cette infection.

J’pige pas tout de suite pourquoi ça tombe bien quand j’ai réclamé un shaman. Mais il ne tarde pas à éclairer ma lanterne. J’hérite d’abord du chiffon dans la bouche et de consignes auxquelles je ne suis pas certain d’avoir répondu. Les ai-je seulement réellement entendues ou est-ce que je délire totalement … ?

Le pansement arraché fait dégager à la plaie une odeur plus forte de pourriture. Je grimace en fronçant mon front. J’espère qu’il sait ce qu’il fait. Moi je ne maitrise plus rien même pas ce tissu au fond de ma bouche pour m’éviter de gueuler. Et gueuler croyez-moi que si je ne l’avais pas de coincer dans la bouche pour serre la mâchoire, j’aurais probablement alerté tout le quartier. Quand il psalmodie je ne sais quoi les mains au-dessus de la plaie, j’ai l’impression d’entrer dans un bain d’argent en fusion. Mon corps se raidit sous la douleur, tous mes muscles sont sous tension. Je sers tellement les crocs que ma bouche en est scellée. Si mes cris ne peuvent pas franchir mes lèvres, ce n’est pas le cas de mes gémissements étouffés que j’essaie de contenir au mieux.

L’intensité est si forte que mes ongles se plantent dans le sol pour éviter d’éjecter l’infirmier.

Combien de temps ça dure ? Trop vraiment trop pour que je puisse tout supporter. L’effort demandé m’épuise, je m’évanouie pour de bon ou je suis mort sûrement je ne saurais dire mais mes yeux s’ouvrent sur un autre endroit que cette boite. C’est la seconde fois que je me retrouve dans une piaule inconnue. Je n’ose pas relever le drap sur moi pour voir si je suis à poil…

-….Est-ce que je suis mort ?

Je finie par le soulever ce drap surtout pour regarder ma plaie.
Mon flingue ?
Mes fringues ?
Ma plaie ?

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Mar 3 Sep 2019 - 11:04
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Il y avait combien de chance que ce mec est besoin d’un sorcier et me percute par deux fois dans la même soirée ? Bon il a aussi risqué de se prendre autre chose que mes pouvoirs sur lui, comme mes poings, mais ça c’est encore autre chose. C’est presque effrayant en fait de se dire qu’il n’y a jamais de hasard au fond, tout est déjà tracé et décider et tout est finement joué. Si j’en crois les anges c’est leur Dieu qui joue aux sims en ce moment avec nous, mais parfois, bordel… Il pourrait nous lâcher. Je ne préfère pas me dire ça d’ailleurs, parce que cela voudrait dire que je suis condamné à rien pouvoir y faire en ce qui concerne Samaël ou même Liorah.

Bref tout ça c’est bien beau, mais ça va pas aider le mec qui est en train de mourir littéralement entre mes bras… Je prends donc les choses en mains et même si je le préviens que la douleur risque d’être intenable, j’imagine qu’il ne s’attendait pas à ça. D’ailleurs fort heureusement pour lui, au fond, il finit par s’évanouir, certainement de douleur, mais au moins il ne souffre plus, pas de façon consciente en tout cas et c’est le mieux. Par la suite, je réfléchis à ce que je pourrais bien faire de lui, car le laisser là n’est clairement pas une option… Et l’hôpital visiblement non plus en ce qui le concerne. J’aurais bien envie d’envoyer péter ses demandes et conviction, mais j’ai donné ma parole et je respect ma parole… Donc je finis par le ramener chez moi.

Des heures passent avant que je n’entente sa voix de nouveau. Il est présentement dans mon lit, je lui ai retiré ses chaussures et son haut, histoire de garder un œil sur l’endroit où on ne distingue plus qu’une cicatrice qui finira par disparaître un peu plus au vu de sa condition de Loup, totalement cependant je ne pense pas vu l’infection que ça lui a déclenchée. Ensuite ? J’ai aussi trouvé un flingue sur lui et autant dire que ça ne m’a pas réellement plus, je l’ai donc mis de côté. Arrivant alors dans ma chambre, je le regarde, l’air sérieux.

-Vous le seriez… Si votre route n’aurait pas croisé la mienne.

Me rapprochant alors du lit, je soulève légèrement le drap, la cicatrice est belle, il ne doit plus avoir trop mal, mais il doit se sentir vraiment fatigué.

-Vous devriez vous en remettre rapidement si vous vous reposez bien. Il ne devrait rester qu’une minuscule trace de ce moment.

Relevant finalement les yeux vers lui, l’histoire de l’arme et du fait qu’il me percute par deux fois dans la même soirée, me travaille. Je demande donc du tac au tac.

-Qui êtes-vous ? Et que faites-vous dans la vie ?
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Lun 28 Oct 2019 - 17:03
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Mer 30 Oct 2019 - 11:28
Sujet abandonné suite au départ de Mateo
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Aedan Cursse
Emploi : Infirmier
Date d'inscription : 30/05/2016
Messages : 4090

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La fièvre du samedi Soir [PV Aedan] Tumblr_n15qj28Oo71qj3iago10_250
J'ai laissé au fil du temps mourir, mon innocence
S'enfuir les souvenirs de mon enfance, je sais ce que la vie a fait de moi

Et le temps défile sans me laisser, la moindre chance
Dans l'indifférence, je suis ce que la vie a fait de moi
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