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Attendez, je vais vous aid... Oups ! ➹ Aedan Cursse

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Sam 11 Juin - 10:54


    Cette nuit a encore été mouvementé. Le nouveau traitement que l’on m’a prescrit a marché la première semaine, j’ai d’ailleurs bien cru que c’était une nouvelle découvert, mais comme d’habitude, il s’est soldé en échec. Mes os ne se sont consolidé qu’illusoirement et j’ai fait une rechute cette nuit. Le simple poids de mon corps sur le matelas m’a causé énormément de bleu, surtout au niveau des épaules, des mollets, et des fesses. En gros, les parties  où il y a le plus de poids quoi. Enfin bref, j’ai dû passer ma nuit debout, le temps que les médecins puisent anéantir l’effet néfaste du dernier médicament. Ce n’est que ce matin vers 8 heures 15 que j’ai enfin pu rejoindre mon lit. Je me suis rapidement endormi, mais oubliant que les files étaient assez cours, je me suis retourné un peu trop violemment et certains ce sont arraché. Réveillé par le bruit infernal des machines qui bipait, j’ai essayé de résoudre le problème moi-même. Après tout, cela fait un mois et demi que je vois les infirmiers faire, pourquoi je ne pourrais pas ? Je me suis donc levé difficilement et la tête encore endormi, j’ai récupéré les files qui gisaient à terre. Hésitant un peu et ne sachant pas vraiment quelle file reliait quel produit, après tout, ce n’était pas tellement important ? Tout cela finissait de toute façon dans mon sang. Je les ai donc reliés au petit bonheur la chance tout en éteignant le son qui bipait toujours… Bon j’avoue que là aussi, j’ai un peu touché à tous les boutons, mais le principal c’est que ça se soit arrêté ! Au bout d’une bonne dizaine de minutes, déshydraté et fatigué, ma tête a commencé à tourner sérieusement. Voulant me diriger vers mon lit pour me rassoir, je m’y suis pris un tantinet trop tard puisque j’ai perdue l’équilibre dans les pieds de la perche tenant tous les médicaments passant par intraveineuse. Essayant de me raccrocher à la première chose que je trouvais, j’ai malheureusement posé les mains sur l’une des poches contenant… Un liquide non identifié. La poche s’est déchirée, déversant ce liquide visqueux un peu partout dans la chambre. J’ai tout de même eu la chance de tomber assez doucement en me raccrochant a une petite barrière fixé contre le mur. Là pour le coup, tous les trucs possible et imaginable de ma chambre se sont mis à biper dans tous les sens et beaucoup plus fort que la dernière fois… J’ai l’impression d’avoir fait une bêtise…

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Dim 12 Juin - 18:01


Je sors de la chambre d'une vampire assez chiante. Elle est têtu, mais pas autant que moi. Elle pensait être la Queen, mais ça c'était avant de me rencontrer. J'ai réussi à lui faire boire ses fichus poches de sang, de gré ou de force. Qu'elle ne croit pas que je suis une de ces lavettes qui se laisse dominée par le moindre souci et appelle de l'aide. Je peux parfaitement m'en sortir seul. Une des bonnes choses de ce masque je me trimballe depuis dix ans. Le bel enfoiré. Ça peut aider... Même si a l'hôpital j'essaie d'être le plus calme possible avec les patients. Je veux être un bon infirmier, mais des fois je n'ai pas le choix d'utiliser la force. Et plus jamais de ma vie je ne me laisserais marcher sur les pieds. Une fois ma suffit, une fois m'a mené là où j'en suis. Une vie d'errance et de mensonges. Quoi qu'il en soit, aujourd'hui un peu de changement s'impose. je dois aller dans l'aile humaine... Il manque d'infirmière et je dois bien sur faire le job de beaucoup. On est tous un peu débordés en ce moment. Je me demande si April travaille aujourd'hui. Ou ce cher Nikolay. Si oui et qu'ils ne se bougent pas plus vite les fesses, je pense qu'il va falloir qu'on parle. Quoi qu'il en soit, j'ai à peine le temps de débarquer dans l’aile que j'entends d'affreux bruit de machine hurler à en filer la migraine. Je fronce les sourcils, quelqu'un fait un arrêt cardiaque ou une crise ou quoi ?! J'ai rarement entendu autant de vacarme. Je cours un peu alors jusqu'à la source du bruit et entre d'un coup dans la chambre. Ce qui me fait face est alors... Des moins communs. Il y a du liquide partout au sol, les machines s'affolant et surtout la patiente coller contre un mur, l'air coupable. Mes sourcils se froncent.

-Mais qu'est-ce que vous avez foutu !!

Je marche alors en essayant de ne pas glisser dans ce liquide visqueux et m'approche des machines tentant de les faire taire, mais je remarque que tout est totalement déréglé. Pourquoi je ne peux pas utiliser de magie devant ces satané humain !! Assez énerver, je tente de régler tout ça.
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Dim 12 Juin - 18:36

    Alors que je me relevais difficilement, j'entendis la porte claqué derrière moi et, sans me retourner, je savais très bien que ça allait mal finir. Je lève des yeux penauds vers le nouvel infirmier qui a l'air en colèr... Non.. En colère est bien trop simple pour décrire la rage qui fusait de ses yeux. S’il avait pu jeter des lasers, j’aurais finis carbonisé contre le mur. Je n'ose rien dire et reste contre le mur alors qu'il s'avance pour admirer le désastre que j'ai produit. N'empêche qu'autant de dégâts en si peu de temps, je suis sûre que je rentre dans le livre des records. J'efface bien vite cette idée de ma tête, mieux vaut ne pas empirer les choses, ce qui se passerait si je me mettais à rire ou même à sourire.

    - Disons que j'ai essayé de régler le problème moi-même.. Je suis désolé je ne pensais pas provoquer autant de catastrophe..

    Je le regarde tapoter sur tous les boutons qui passent sous ses mains sans que le bruit ne cesse. Un peu de sang coule de ma mains où les tuyaux se sont arrachés, je l'essuie assez vite histoire de ne pas salir la pièce encore plus qu'elle ne l'est déjà. Remarque que quelque goutte de sang de plus ou de moins ne changerons pas grand-chose au chantier que j'ai fait. Alors que ma tête se remet à tourner j'essaye de chasser l'idée de m'effondrer devant le nouvel infirmier. J'ai fait assez de bêtise comme ça. J'attends en silence qu'il finisse ses dernières manipulations. Mais plus le temps passe, plus ma tête tourne de plus en plus. Je me décolle de mur pour essayer de rejoindre mon lit. Je fais bien attention à ne pas marcher sur quelque chose mais ma vue est troublé par mon mal de crâne. Tout le sang que l'on m'a enlevé cette nuit commence à se faire sentir. Alors que je ne suis plus qu'à deux pas du lit, je marche dans la flaque de produit visqueux... Et n'ayant déjà pas énormément d'équilibre, je commence à glisser à la renverse. Voulant rattraper le lit ou quoi que ce soit, je sens mes doigts se refermer sur du tissus et avant d'avoir pu comprendre que ce que je touchais était en fait la blouse de l'infirmier, je l'entraine dans ma chute. Sonner par la chute et ma tête encore dans les nuages je ne me rend pas bien compte de ce qui se passe. Je mets donc quelques secondes à reprendre mes esprits. En m'apercevant de la situation, je vire au rouge. Cette fois, je vais me faire tuer. J'ouvre la bouche pour sortir une excuse ou n'importe quoi d'autre mais aucun son n'en sort.
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Dim 12 Juin - 20:04


La patiente était collé au mur. Elle semblait timide et en même temps vue mon air plus qu'énerver, je pouvais comprendre qu'elle n'osait pas trop la ramener. Même si j'avoue que c'est la première fois qu'on se voit. Et j'espère la dernière si c'est pour me causer autant le bordel que là. Je ne comprends pas ses patients qui foutent plus leurs merde qu'autre chose. Je soupire, montrant bien là toute mon exaspération. Ma voix se fait froide, clair et plutôt... Forte, mais sans être agressif est méprisante.

-Et bien lorsqu'on ne sait pas au lieu de faire des conneries et de foutre encore plus de travail aux gens qui ont en déjà pas assez, on ne fait rien et ont appuis sur le bouton d'appel d'infirmier pour les faire venir !

Je me tourne vers la machine sans perdre de temps et tente de régler tout ce qu'elle a peu déréglé et... Nom de dieu, même en étant infirmier ce n'est pas simple. Elle m'a absolument TOUT trafiqué... Du coup plus rien n'est bon. Il faut que j'arrive à me souvenir de tête de tout aussi. Alors que normalement, une fois placer c'est bon. Bref autant dire que mes nerfs montent doucement mais surement. Et que si ce bip incessant continuait à me strier les oreilles je vais l’exploser avec une boule de feux ou je ne sais pas quoi. Je trifouille un dernier bouton pour faire taire le bruit lorsque soudain je sens quelques choses qui s'agrippent à moi. J'ai à peine le temps de tourner le visage pour voir ce que j'étais que je suis emporté dans la chute que la patiente fait. Comme elle tirait sur ma blouse, forcement elle me tire sur elle. J'ai heureusement le reflexe de mettre me main de chaque côté de sa tête pour éviter de me rétamer sur elle. Le souffle court de surprise, les yeux trahissant également ma surprise. Je respire plutôt rapidement à cause de la chute soudaine. Et surtout je me retrouve tout près de son visage, me perturbant quelques instants. Parce que je ne peux pas cacher qu'elle est canon, on est d'accord ? Je finis par froncer les sourcils, restant au-dessus d'elle un instant.

-Vous allez continuer longtemps à me faire chier... ?

Ma voix est froide, basse, mais... Toujours pas agressif, elle est plus monotone et intriguée. Mon souffle se mêlant toujours au sien, tandis que je la vois rougir à vu d'oeil.
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Dim 12 Juin - 20:26


    J'avoue que quand je le vois galérer avec toutes les bêtises que j'ai faites, je n'ose même pas proposer mon aide, ouvrir la bouche ou même bouger. Ce n’est pas que, mais il me fait bien ressentir que j'ai vraiment tout cassé. Et je ne peux pas lui en vouloir, j'avoue que sur ce point-là, j'ai vraiment merdé. En même temps, pas réveillé et encore moins en forme, je n'ai pas vraiment pensé à ce que je faisais. Je pince mes lèvres en l'entendant s'énerver contre moi. J'entrouvre la bouche pour m'excuser une nouvelle fois et essayer de me justifier tant bien que mal mais la referme tout aussi rapidement en l'entendant jurer. D'accord, pour une fois Hailee, ferme là et n'empire pas les choses. Remarque que pour faire pire que ça, il va falloir y aller. Je n'aurai absolument pas dû penser que je n'étais pas capable de faire pire. Dans mon cas, ce "bordel" n'est que le début d'une longue série. Pour ma défense, ma tête n'était pas avec moi à ce moment-là, je me sentais de moins en moins bien debout et mes jambes flageolantes menaçaient à tout moment de flancher sous mon poids. La seule erreur là-dedans est d'avoir mis trop de temps à me décider. Sur le moment, je pensais que l'idée la plus judicieuse serait d'attendre quelques minutes, juste le temps qu'il finisse et s'écarte. Sauf que je n'avais pas vraiment ces quelques minutes, et avec ce liquide glissant au sol, la chute était inévitable. Mais pourquoi je me suis raccroché à la première chose qui passait sous mes mains ! Qu'elle idiote franchement ! Ce qui est fait est fait de toute façon, j'espère n'avoir pas fait trop de dégâts... Ce qui, à mon avis, est un bien léger euphémisme vu la situation. Le point positif est que de m'être accroché à ralentis ma chute et n'a causé que peu de dégâts, du moins de ce que j'arrive à sentir pour l'instant. Un peu sonné par la chute et les yeux embrouillé, je vois vaguement l'infirmer commencer sa chute vers moi. J'ai le réflexe de fermer les yeux, anticipant un coup qui ne vient pas. Je rouvre les yeux, y voyant légèrement plus clair en m'apercevant qu'il a réussi à s'arrêter à quelques millimètres de mon visage. Ce n'est qu'à ce moment-là que je me rends compte de la situation. Bien évidemment je ne peux empêcher mon visage de devenir rouge tomate en sentant son souffle sur mon visage. Déjà qu'au moment où je l'ai vu entrer, je le trouvais intimidant, mais à ce moment-là je suis complètement sous le choc. La surprise et l'intimidation font mon cœur battre à la chamade et mes yeux s'ouvre un peu plus grand. Ces derniers se baissent d'ailleurs pendant une fraction de seconde sur sa bouche. En réalisant mon action je me mets une baffe mentale et les remonte bien assez vite alors que le jeune homme ouvre de nouveau la bouche pour répliquer. Je sens mes pommettes s'empourprer encore plus qu'elle ne l'était déjà. Ce que je ne pensais pas possible. Je reste quelques secondes bloquées mais son ton plutôt froid me fait revenir à la réalité.

    - Je.. Euh..

    Même si ma bouche s'est ouverte et que quelques sons presque inaudibles en sont sortis, je suis incapable d'aligner deux idées à la suite. Je la referme donc, mieux vaut attendre d'avoir les idées en place et ne pas envenimer les choses.
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Dim 12 Juin - 23:06


Elle ne me répond pas. Mieux vaut pour elle. Elle ce fait juste toute petite. Je sais que par mon allure je peux parfois faire peur à plus d'une personne. Je ne suis pas bête, j'entends ce qui ce dit dans les couloirs, j'entends aussi ce qui ce dit entre mes collègues et certains patients. Du côté surnaturel tout du moins. Le côté humain j'y viens beaucoup moins souvent, en plus... Je n'utilise jamais, au grand jamais ma magie ici. Même si je ne l'utilise pas plus que ça dans l'autre aile de cet hôpital. Je suis pour... Apprendre de moi-même. Mais des fois des patients ne me laissent pas le choix, lorsque certains sont en crise, comme les loup-garou. Ou qu'un vampire tente de me bouffer, ma force et mes rapides réflexes ne sont pas mes seuls atouts. En tout cas, je sais que je suis craint. Je suis connu pour être un « tirant » ou... Quelqu'un qu'il ne faut pas trop fréquenter. Dans un sens je me suis façonner ce personnage, je devrais être heureux qu'il marche autant et je le suis ! Mais des fois... Lorsque je pense à ce que je pourrais être, maintenant... Si je n'avais pas fait cette erreur il y a dix ans... Je fronce les sourcils, penser à ça n'est pas une bonne idée. Ça va me mettre encore plus en colère que je ne le suis déjà et ce n'est pas le moment.

Cette femme semble avoir conscience des choses et a un assez bon instinct de survie pour ne pas me chercher et m'énerver plus. Enfin... Elle a presque un bon instinct, parce que me faire chuter avec elle n'est certainement pas bonne pour elle. Je tente pourtant de rester calme. J'ai su éviter le pire, heureusement pour elle, comme pour moi. Je suis beaucoup plus musclé et imposant qu'elle. Du coup... Je crois que j'en aurais fait qu'une bouchée en m'écroulant sur elle. Je suis proche d'elle soudainement. Ce n'est pas désagréable puisqu'elle est belle... Et surtout l'espace d'une seconde j'ai tellement été surpris que ma colère s'en est allé. Même si elle est revenu au galop et plus fort. Mais... Sa réaction me fait presque sourire en coin. Je me retiens... Mais ce n'est pas facile. Je guette chacune de ces réactions. Il est vrai qu'elle m'a foutu de mauvais poil, mais elle semble si... Intimidé que j'aurais presque envie de jouer avec elle. Voir si j'ai cru halluciné son regard qui déviait... Ou pas. Même si je suis prêt à parier à 99% que non, je n'ai rien halluciné. Elle tente de parler, mais aucun son ne sort, elle referme bien vite ses lèvres... Et je joue alors au jeu qu'elle a lancer malgré elle. Je baisse mes yeux une seconde sur ses lèvres... Avant de les remonter doucement pour planter mon regard intensément dans le sien. Un léger sourire se dessine en coin... Me donnant un air moins dur et plus charmeur surtout. Puis dans un murmure, mon souffle ce mêlant je demande d'un air presque taquin, jouant avec ces nerfs de femme.

-Vous avez perdu votre langue... ? Dois-je aussi aller vérifier ça... ?

Ma voix est basse et rauque. Je ne la force à rien, absolument rien du tout... Mais doucement, mes lèvres frôlent à peine les siennes, avant que je ne bouge plus, lui laissant le choix de faire marche avant ou marche arrière. J'ai cru voir quelque chose. Peut-être ai-je rêvé. Nous verrons bien. Dans tout cas il est rare que je me laisse ainsi distraire au travail. Mais celle-là...Elle en vaut la peine, il suffit de la regarder.
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Dim 12 Juin - 23:43


    Ce qui m'intrigue, c'est que je ne l'ai jamais vu dans l'hôpital. Pourtant, je passe mon temps à me perdre dans chaque recoin, et je suis quand même là depuis un mois et demi. Je sais très bien que je ne peux pas retenir chaque visage de l'hôpital, mais même en cherchant bien, le sien ne me dit absolument rien. Et puis je pense que je l'aurai retenue... Peut-être qu'il travaille dans une certaine aile de l'hôpital interdit au public. J'ai déjà vu quelques couloirs menant à des portes fermés seulement pour certaines personnes. Dont moi d'ailleurs. Ce qui avait fortement attisé ma curiosité. Je sais très bien que certains patients peuvent y aller, j'en ai vu certain rentrer et vu leurs états et leurs habits, je sais très bien qu'il ne s'agit pas d'infirmier ou autres personnel de l'hôpital. On m'a bien souvent répété que la curiosité était un vilain défaut, mais chez moi elle en devient presque maladive. Enfin, peut-être pas à ce stade, mais plusieurs scénario tourne dans ma tête et à chaque fois que j'évoque le sujet auprès de personnes travaillant dans cet hôpital, soit certains m'indiquent qu'il s'agit seulement de patients plus atteint, soit d'autre détourne le sujet maladroitement. J'ai surement du regarder trop de film étant petite, mais je ne vois pas pourquoi il faudrait cacher certain patients. Ou alors, ce sont des patients particuliers. Cherche à savoir quels sont leur particularités.

    Suite au continument de mes nombreuses bêtises, la situation se renverse et passe du tout au tout. Franchement, si on m'avait dit ce qui allait m'arriver ce matin, j'aurai surement ris au nez de la personne. J'ai le don pour me mettre dans des situations complètement déplacé. Mais j'avoue que celle-là, c'est la première fois que ça m'arrive. Et j'ai plutôt du mal à contrôler les différentes émotions et sensations qui me passent par la tête, ce qui ne me facilite pas la tâche bien au contraire. C'est à ce moment-là que son expression de visage à changer. Ce qui lui a donné un tout autre aspect. L'homme intimidant et énervé a laissé place à quelqu'un de plus... Normal ? Je ne sais pas très bien comment définir cela, mais ce changement de situation le rapproche au point que je peux vraiment voir son visage tel qu'il est. Autant dire que ça ne simplifie pas la situation, le trouver intimidant, ça peut passer, mais le trouver séduisant, ça ne fait qu'augmenter ma gêne... Ce qui me fait continuer ma série de bêtises. Aller savoir pourquoi il a fallu que mon regard dérive plus bas. J'espère de ton mon cœur qu'il ne l'a pas remarqué, mais à cette proximité, je pense que ce n'est qu'une pauvre illusion. Mes yeux revenant sur son regard dur, je m'attends à me faire jeter et humilier... Du moins si c'est possible de faire plus que maintenant bien sûr... Mais il n'en est rien. Reste un silence lourd lorsque je referme ma bouche, faute de pouvoir aligner deux idées cohérente. J'avoue m'être attendu à beaucoup de situation différente, mais la suite me laisse une nouvelle fois sans voie. Je vois son regard, comme le miens auparavant, dérivé sur ma bouche. A moins que je n'ai halluciné ? Impossible. Mon cœur se met à battre de plus en plus fort, complétement perdue dans la situation. L'intensité qu'il dégage en remontant son regard dans le miens et son sourire en coin lui donne un tout autre aspect. Je n'arrive pas du tout à le cerner, maintenant, son expression n'est pas du tout dur... Je peux clairement voir une lueur joueuse dans son regard tout en sentant l'assurance qu'il dégage naturellement. Ses paroles me surprennent encore un peu plus, qu'est-ce que je peux répondre à ça ? Surement rien qui valent la peine de rouvrir la bouche pour m'enfoncer encore plus. De toute façon, je n'ai pas vraiment le temps de répondre quelque chose. Les joues en feu, je le vois se rapprocher de plus en plus. Au début, je me demande si j'hallucine ou si c'est moi qui bouge, mais au fur et à mesure qu'il s'approche, je comprends rapidement son intention. Je sens ses lèvres frôler mienne et une boule se forme dans mon ventre, il ne va pas plus loin, me faisant bien comprendre que le reste est entre mes mains. Je n'ai qu'une envie, prolongé ce moment, ses lèvres ont l'air si douces... Sauf que non, on n’embrasse pas un inconnu. A quoi tu penses Hailee ! Je ne le connais même pas, il vient de débarquer dans ma chambre et quelques minutes plus tard on se retrouve dans cette position. Et puis rien ne me dit qu'il ne fait pas ça à toute les patientes... Je réfléchis trop, beaucoup trop. Mais après tout, nous ne sommes que deux dans la chambre. Personne ne saura ce qu'il s'est passé... Un baiser ce n'est rien. Ca n'engage à rien. Je finis par me laisser guider par mon envie, même si je sais que je le regretterai surement plus tard. Je relève un peu la tête pour rejoindre ses lèvres. La sensation en est tellement agréable que j'oublie mes inquiétudes pendant une seconde, faisant le vide dans mon esprit.

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Jeu 16 Juin - 23:31


Je peux presque la sentir tremblé sous moi. Je me demande si c'est de peur ou simplement à cause de la chute et de la douleur. Ou encore si elle tremble d'un désir contenu. Des fois ça arrive... De plus ça chute a été pas mal amortie par le fait qu'elle sait accrocher à moi. Peut-être est-ce un mélange de tout ça. Je fais bien sur exprès de plonger de façon intense mon regard dans le sien. Je ne sais pas quel genre de fille elle est. Si elle est le genre à être totalement prude et chiante, comme April par exemple. Ou si elle est plus lâcher, plus marrante... En plus d'être sexy, malgré son état... Malade on va dire. Je ne sais pas... Mais ses yeux qui dérivent sur mes lèvres me montrent aux mins une fois, malgré la peur qu'elle semble avoir de moi ou l'intimidation, elle semble être désireuse de chose et maladroitement elle le montre ou gauchement elle ce fait griller. Dans tous les cas... J'ai envie de m'amuser à présent. J'oublie presque qu'on est allonger au sol, sur un liquide visqueux complètement dégueulasse. J'oublierais presque qu'elle m'a fortement agacé et énerver. Ses iris marrons m’hypnotisent un instant. Assez longtemps pour que moi-même je me laisse tenter et prendre aux jeux, pour que moi-même je me laisse avoir les yeux qui dérivent sur ses lèvres tentatrices. Et j'ouvre le bal, lui laissant mener la danse, la laissant choisir. Il ne lui faut que quelques secondes d'hésitation tout au plus avant de relever légèrement le visage pour combler le peu d'espace que j'avais bien voulu accorder entre nos lèvres. C'est presque avec douceur au départ que le baiser se fait et c'est assez surprenant venant de ma part d'ailleurs, mais je profite juste de la douceur de ses lèvres. Bizarrement, j'oublie vraiment ma colère sur le coup, mais pas pour autant que je joue. Que je m'amuse et que je veux voir jusqu'où ce petit brin de femme semble pouvoir aller. Elle a l'air si fragile, mais les apparences sont trompeuses, il suffit de me voir. Je suis un véritable connard, ça on peut le dire et pourtant au fond, je donne ma vie pour ma famille en quelque sorte. Sans attendre quelques secondes de plus, après une légère pression entre nous deux lèvres, ma langue vient doucement passer sur ses lèvres pour rejoindre la sienne dans un bal plus enflammer. Je laisse pourtant le baiser lent, mais langoureux, ma main se glissant le long de ses courbes tentatrices. Ma main derives sur le côté de son corps, glissant sur le côté de sa poitrine, pour glisser sur ses hanches et se poser simplement là. Appuyer sur l'autre bras pour ne pas l'écraser, je me retrouve le bas de mon corps collé au sien. Le souffle plus rapide et l'envie montante, je me retiens, mais profite pleinement de ce baiser volé.


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Dim 10 Juil - 12:20

Je ne sais absolument pas ce qui me passe par la tête à ce moment précis. Ça ne me ressemble pas, je ne suis pas comme ça et je sais très bien qu'en continuant, je vais le regretter. Je vois dans la lueur joueuse de ses yeux que je ne suis qu'une fille parmi tant d'autre. Que je n'ai rien de plus. Mais je suis seule dans cet hôpital depuis maintenant plus d'un mois et demi et c'est la première fois que l'on me porte de l'attention. Forcément ça joue, et même si je ne l'avouerai jamais je n'ai pas envie que ça s'arrête et de recommencer à m'ennuyer seule toute la journée. Même si ma tête me dit de tout stopper pendant qu'il en est encore temps, le reste de mon corps me dit le contraire. Je sais que je serai déçu mais c'est plus fort que moi. En plus, dire qu'il ne m'attire pas serai mentir. Et ça ne facilite pas non plus les choses. J'aurai préféré qu'il me saute dessus ou qu'il soit clairement mal élevé et qu'il ne pense qu'à ce qu'il veut vraiment. Sauf que ce n'est pas le cas. Il ne me force à rien et c'est ce qui m'énerve le plus. Parce que si ça n'avait pas été le cas, j'aurai pu tranquillement l'envoyer bouler comme il se doit et je n'aurai pas eu besoin d'hésiter autant.
Je finis par me laisser emporter dans la danse et arrêter mon cerveau quelques instants pour savourer le moment présent. Si j'avais la simple illusion que tout ça allait s'arrêter à ce moment-là, j'allais bien vite le regretter. Mais je l'avais cherché d'un côté, je n'ai pas le droit de m'en plaindre. Nos lèvre se mêle en douceur, d'un côté pour lui faire comprendre que je ne suis pas le genre de fille à sauter sur tous les garçons qui passent, mais aussi car c'est le type de baiser que j'ai le plus l'habitude de faire. Et comme on dit, on ne perd pas les bonnes habitudes. A savoir si celle-ci est vraiment une bonne ou si elle se transforme clairement en mauvaise. Hypnotisé par ce moment, j'oublie notre rencontre plutôt désastreuse et son caractère dur qui a maintenant fait place à un côté joueur que l'on peut clairement voir. Je sens rapidement les choses évoluer, et sa langue s'incruster délicatement entre nos lèvres. La chaleur me monte rapidement à la tête et je me laisse une nouvelle fois prendre au jeu, ignorant tout ce que j'ai pu penser de lui jusqu'à maintenant.
Un long frisson parcourt mon dos lorsque je sens sa main descendre le long de mon corps. Ce dernier continue encore quelques secondes en sentant son corps sur le miens. L'une de mes mains remonte vers son dos tandis que l'autre se glisse sur sa nuque, prolongeant ce long baisé. Je ne sais pas où tout cela va me mener, mais surement rien que je ne vais apprécier plus tard...

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Mar 12 Juil - 14:04

Malgré le fait qu'elle est lancer le baiser. Qu'elle y est répondue, j'ai senti le temps de quelques secondes. Une poignée de microseconde même qu'elle a hésité. Elle a eu comme une certaine hésitation. Comme le petit chaperon rouge qui allait se faire croquer tout cru par le grand méchant loup. Pourtant je lui laisse le choix, je lui laisse vraiment tenir les rênes pour l'instant. Et elle y cède. Elle m'offre ce baiser, on partage ce moment qui fait nettement monter la température. Nos langues commencent une lente danse sensuelle et langoureuse. Je comprends rapidement de par la douceur qu'elle y donne au départ qu'elle n'est pas ce genre de nana avide de sexe qui n'attend que ça. Elle serait même plutôt l'inverse.. Alors pourquoi se laisser aller dans mes bras ? Je ne sais pas et à vrai dire je m'en fiche un peu. Tout ce qui compte à présent, ce n'est plus ses conneries, ma colère ou quoique se soit. Ce sont simplement ses lèvres, son corps. Tout ça, chauffe mon esprit et mon corps. Je commence clairement à avoir envie d'elle et c'est en collant le bas de mon corps au sien que je lui fais comprendre. Pourtant elle ne recule pas et glisse à son tour ses mains sur mon corps. Je romps ce délicieux baiser au bout d'un instant par manque d'air et de souffle. Restant près de ses lèvres en ouvrant à nouveau les yeux. Ma main ayant glissé sous sa tenue d'hôpital entre-temps et l'ayant remonté délicatement. Je réalise alors que nous sommes au sol et je jette un œil vers la porte qui est susceptible de s'ouvrir à tout moment. Je me relève donc rapidement en la tirant par la main pour l'aider également. C'est là que je vois qu'elle avait perdu un peu de sang au niveau du bras, mais surtout qu'autant elle que moi est dégueulassée par le produit qu'elle a reversé au sol. Sans perdre une seconde de plus et toujours pris par l'envie que le baiser avait emmenée. Je la tire doucement avec moi jusqu'à la salle de bain, seul endroit où il y a un verrou. À peine nos pas emmener ici et que je me retourne vers elle en plaquant doucement son corps à la porte de la salle de bain après avoir verrouillé cette dernière. J'effleur à nouveau mes lèvres des siennes et c'est en glissant à nouveau ma main sur sa hanche que je reprends un nouveau baiser, glissant ma main plus bas vers ses cuisses en me collant à elle avec douceur. Je sais m'adapter. Je ne suis pas un bourrin avec qu'un désir de sexe. Avant tout, j'aime satisfaire mes partenaires et me satisfaire... Et elle, j'ai bien compris qu'il faut lui faire croire à « l'amour » ou qu'elle soit unique pour l'avoir


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J'ai laissé au fil du temps mourir, mon innocence
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Sam 1 Oct - 17:03
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