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Loto aux rp's ! Peter Black & Bobby Smith

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Sam 1 Oct - 23:06



&
Ah les magnifiques paysages de Oslo, ses rivières, ses montagnes, ses forêts surtout. Qui n’a jamais eu envie d’aller faire un tour dans ses forêts ? Peter, nouvel arrivant en ville, décide d’aller faire un peu de tourisme ou peut-être veut-il simplement aller faire un jogging matinal ? Dans tous les cas, il prend sa voiture afin de se rendre dans une des nombreuses forêts qui entourent la magnifique ville de Norvège qu’est Oslo. Bobby, devant travailler dur pour pouvoir vivre ou survivre, chacun a sa propre vision, se lève également aux aurores afin de couper quelques arbres, histoire de faire le plein de bois, même si l’hiver est encore loin. Le destin est parfois sournois ! Et l’arbre que Bobby vient de couper ne tombe pas comme le géant l’avait espéré. Peter, qui venait d’arriver au bord de la forêt, se gare et reçoit un énorme tronc d’arbre sur l’avant de sa voiture. Un peu plus et il aurait été aplatit comme une crêpe… Que va-t-il se passé à présent? Peter va-t-il faire payer à Bobby cet affront ? Sera-t-il trop choqué pour bouger ? Et Bobby aidera-t-il l’homme à sortir de la voiture ? À bouger le tronc de l’arbre ? Nous allons bientôt le savoir…

Bobby à toi de commencer !




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J'ai laissé au fil du temps mourir, mon innocence
S'enfuir les souvenirs de mon enfance, je sais ce que la vie a fait de moi

Et le temps défile sans me laisser, la moindre chance
Dans l'indifférence, je suis ce que la vie a fait de moi
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Mar 18 Oct - 14:46
Le regard océanique n’était que candeur, humanité et gentillesse. Le mineur était dans son élément. La nature calme, regorgeante de vie et surtout qui ne jugeait aucunement sur l’apparence. Loin des hommes et de leurs jugements si artificiels sur la beauté physique. L’ange déchu avait discuté avec Igor. Cet homme grisonnant était le propriétaire des bois où le géant parsemé de cicatrices avait élu domicile. Robert payait son loyer, à savoir le petit chalet des plus humbles, en effectuant toute sorte de travaux pour le vieillard. Aujourd’hui, ce dernier lui avait demandé de couper un arbre-mort près de la route privée qui serpentait ses terres. Donc la hache de bûcheron bien calé sur son épaule démesurée, Bobby avait quitté son domicile à la brunante matinale. L'homme à la carrure impressionnante se mit à marcher lourdement dans la direction indiquée, traînant un peu les pieds comme un ours traîne les pattes. Ses bras eux, sans osciller, pendaient ballants à ses côtés comme ceux d'un gorille. Robert souriait maintenant grandement. Ce sourire, si souvent absent de son horrible faciès, repoussait au loin la laideur de l’homme pour ne laisser pulser toute la bonté et la gentillesse du géant au cœur d’or. Respirant l’air vivifiant, mais mais si chaud de l'été, la douceur modelait les traits durs du visage du golem de chair. Un apaisement sublime semblait avoir chuté sur les épaules massives de l’être à l’intellect douteux. Avançant tel un soldat au rythme chantant des oiseaux nichés dans les branches ornées des couleurs estivales, Bobby s’enfonça sans craindre dans les bois qui commençaient à se glorifier de leur parure à cause de cet été un peu plus chaud. Bobby aimait mieux l'hiver. Bientôt une neige, plus un ballet de cristaux gelé, déposera sa froideur sur l’homme déformé. Robert profitera de ce petit plaisir, si simple et si souvent ignoré des gens en général, en basculant sa tête vers l’arrière. Laissant les flocons merveilleux atterrir sur les traits atypiques de son visage, Bobby laissera la douceur de cette caresse que la nature offrit à la lie de l’humanité. Il pourra même refaire un bonhomme de neige avec sa nièce adorée lors d’une de ses sorties de l’hôpital, faire des anges dans la neige et se blottir l’un contre l’autre pour se réchauffer. Il repensa à ces moments doux et tristes à la fois, ces battements de cœur d’une autre enveloppe céleste. Ces sourires perdus dans un autre âge et cette complicité que le monstre de foire avait perdue à jamais. L’être déchu s’ennuyait tellement de sa dulcinée, de son âme sœur. De Rosalie. Quelques larmes, des cristaux salés comparables à des diamants liquides, slalomèrent son visage aux traits atypiques. Une mélancolie et une tristesse lourde comme du plomb tombèrent sur les épaules massives de l’homme difforme.

Bientôt toutefois le bucheron arriva enfin à sa victime. Un vieil arbre dont la vie s’était achevée de manière brusque par un parasite parmi tant d’autres. Toute forme de vie avait un prédateur ou bien des bacillaires qui lui pourrissaient la vie. Les anges avaient les démons et vice versa. Mais le martyr à l’armure de peau rapiécé ne voulait que vivre en paix et d’aider son prochain. N’importe quel prochain quelque soit son ascendance ou origine. Car dans le cœur de chaque être, une once de pureté et de gentillesse pouvait être découverte et grandir. Robert en était convaincu et le jour où il aura tort, il sera tout simplement détruit par l’incompréhension et la méchanceté. Mais pour l’instant il lança au loin ces pensées troublantes. S’assurant que le titan de sève était bien inhabité par des formes de vie animale, Bobby cracha dans ses mains rugueuses et immenses pour entreprendre ce travail. Corvée des plus bienvenues pour oublier un peu son existence morne, ses problèmes et sa propre déchéance au regard du Seigneur.

La hache du colosse s’éleva très haut au-dessus de la tête en forme d’œuf et au faciès monstrueux de Robert. Ce dernier ajusta la détente du puissant coup de la lourde lame avant de permettre à ses muscles disproportionnés de relâcher le coup comme le ferait un prédateur qui porterait le coup de grâce à sa proie pétrifiée et angoissée. Laissant décrire à l’outil un arc dévastateur, la tête métallique s’enfonça profondément dans la chair tendre de la cible du monstre de foire. Au moment de l’impact la voix grave et le ton lourd du géant déformé expira un petit soupir de soulagement devant l’accomplissement de son action. L’armure d’écorce n’était plus qu’un lointain souvenir. La dernière fibre végétale morte se fendit alors en deux. La hache coupa alors le lien minime qui retenait les racines au tronc de ce titan moribond des forêts. Entendant le craquement sinistre, un sourire gratifiant se posa sur les lèvres exsangues de l’ange déchu. Portant tout doucement ses mains qui pouvaient se transformer en boulet de canon mortel en cas de grandes nécessités à sa bouche, l’ancien mineur du Kentucky cria le signal d’avertissement des plus appropriés pour la situation.

Robert- TIMBER


Mais le regard si pur de l’ange déchu se remplit alors d’effroi. Le géant moribond venait de valser dans le mauvais sens. L’immense arbre commença sa chute vers le sol dans la direction du chemin privé tout près. Le tronc tomba comme au ralenti, mortellement blessé par l’acier de la hache. Quelques frères d’armes, d’autres arbres immenses, semblèrent vouloir rattraper leur compagnon avec leurs branches tendues. Mais rien ne pouvait arrêter la descente de ce patriarche végétale. Rentrant la tête de dépit, le géant aux multiples cicatrices ferma ses yeux pour encaisser le choc de la fin des souffrances de l’arbre. Mais au lieu du son mat dont il s’attendait, un tout autre bruit le fit sursauter. Le grincement de la tôle froissé accompagné d’un plaintif et lugubre appel du mourant. Aussitôt le colosse immonde se précipita, ses grandes enjambées le portèrent vers le lieu de la tragédie. Une immense voiture, un Léviathan d’acier et de luxe, était touché en plein cœur par l’arbre qui venait de chuter.  Le devant de la voiture était touché, laissant couler son fluide vital comme un guerrier ayant reçu une blessure grave. Aussitôt le regard bleuté si pur de l’ange déchu se remplit d’effroi. Il pensait aux conséquences physiques de sa maladresse. Les blessures au conducteur. Loin de lui pour les dommages matériels. Portant ses mains immenses en porte-voix, le cri du cœur de Bobby ensevelit le son plaintif du klaxon.

Robert- ÇA VA? J’ARRIVE NE BOUGER PAS!
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Mar 1 Nov - 18:49
Voilà enfin ma journée de repos , il était grand temps après cette semaine plus que particulère. Un ciel bleu azur , une légère brise faisant de la nature un spectacle haut de milles couleurs, une magnifique journée en somme pour se dégourdir les pieds et se changer les idées. Pourtant un enfant de la ville, la nature , en particulier , est pour moi ressourçante, un havre de paix que nul ne peut ni manipuler ni avoir quelconque ascendant dessus.

Je décide alors de prendre mon véhicule acheté récemment, mon audi A7 sportback afin d'avoir un confort de route et de pouvoir ainsi réellement profiter du trajet. Quel bonheur, une région splendide qui de plus est bien bien calme. Après une bonne demie heure de route, j'entre dans une forêt luxuriante, un vrai havre de paix bientôt troublé par un vacarme d'une nature se déchirant. Que s'était il passé? Pourquoi cet arbre si grand et imposant se retrouvait il sur mon chemin ? Peu importe , je me retrouve quand même coincé là sans savoir comment m'en sortir.
Appeuré, je ressenti cette impression que toute personne frôlant de près ou de loin la mort a perçu, celle de voir passer sa vie entière devant soi tel un roman lu en acceléré. Quel horrible sensation.

C'est alors que surgit parmis d'autres, un arbre venant se fracasser contre mon pare-brise ainsi que sur mon capot.
Sous le choc et coincé dans ce véhicule qui était il y'a à peine quelques instants un havre de paix se transformait en un enfer dont je ne pouvais sortir seul. Par chance, je vis un grand monsieur courrant à toute jambe, venant à mon secours. Quel soulagement! Reprenant ainsi mes esprits, je remarqua que cet étrange personne avait un physique disgracieux mais peu importe il devenait mon sauveur, sa force visible à l'oeil nu allait me sauver c'est tout ce qui comptait.

Commençant à me dégager et de m'écarter de cette voiture sur le point de flamber comme si la tâche se révèlait être aussi facile que de soulever une simple chaise, je ne pu m'empêcher de m'écrouler dans ses bras , tel un enfant réclamant vivement les tendresses de son parent.

- Merci de tout mon coeur Monsieur, si vous n'aviez pas été là, j'aurai pu y rester, je vous dois la vie , merci
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Mar 8 Nov - 8:12
Le géant difforme descendit en dérapant le versant de la colline, priant tous les saints à l’écoute de l’empêcher de culbuter. Étant de forte stature, Robert était le summum de la nullité pour ce qui avait attrait à tout ce qui touchait un peu soit l’agilité. On pourrait presque croire que c’était un enfant enfermer dans un corps gigantisme et qu’il avait toute les misères du monde à se faire obéir. Mais l’ange déchu réussit à rejoindre le lieu de la tragédie sans se rompre le cou. Un véritable acrobate avec des mouvement erratiques, loin de la grâce de ces artistes. Un exploit pour le simple d’esprit honni par la majorité des gens. Soufflant comme un minotaure combattant un jeu héros grecque, le monstre de foire regarda son œuvre indirecte. Le troc d’arbre était étendu, chutant comme un démon ayant eu le coup de grâce de la part d’un défenseur du Paradis, sur le capot d’une voiture hors de prix. Une forte odeur de gazoline agressa alors l’odorat de la chose, plissant son nez de dégoût. À l’intérieur un homme ayant une belle prestance, des plus sophistiqué si il se véhiculait dans ce genre d’automobile, essayait frénétiquement d’ouvrir la porte. La lourdeur de l’arbre centenaire avait fait forcer la structure de l’Audi et bloquer les jointures, emprisonnant la pauvre âme à l’intérieur.

Reprenant sa course gauche et lourdaud, le mastodonte arriva alors au chêne moribond. Sans une ni deux le géant plaça son épaule et commença à pousser. Les pieds de la gargouille à peine sculpté s’enfoncèrent dans le sol. Chaque parcelle des muscles de la bête immonde se contractèrent pour libérer une puissance phénoménale. Le tronc bougea de quelques centimètres, à peine malgré les efforts colossale de Robert. Poussant un grognement de défi, puissance céleste et brutal d’un autre âge, l’ange déchu lança de nouvelles force dans la bataille contre l’ineptie de l’obstacle. Son regard océanique croisa celui effrayé de l’homme et l’adrénaline se libéra soudainement dans son organisme prodigieux. Les veines du cou du mineur se gonflèrent alors soudainement sous la puissance délivrer. Les bras de l’être monstrueux, véritable pistons d’acier et de compresseurs, s’étirèrent brusquement. Le cadavre végétal chuta enfin de la voiture accidenté. Aussitôt Bobby, le visage rougeaud et couvert de sueurs, se précipita à la portière coincé. Un morceau de tôle froissé, pareil à une dent tranchante de Léviathan métallique, laboura la paume de la main de la lie de l’humanité. Grimaçant de douleur, le géant tira de toutes ses forces déclinantes. Combiner aux poussés frénétiques du prisonnier de la possible boule de feu, la porte s’ouvrit en grinçant. Aussitôt l’homme en sortit et s’agrippa aux bras immense du golem de chair. La main blessé de Bobby s’appuya sur le dos, lançant une empreinte cramoisie sur des vêtements qui devait valoir plus que le chalet que la grotesque parodie d’humanité vivait, il escorta à une bonne distance l’homme reconnaissant. L’assoyant dos à un arbre majestueux, un pilier de vitalité et de renouveau dans ce monde de surconsommation, le colosse prit un instant pour parler. Le ton rauque de la bête s’éleva dans l’atmosphère redevenu paisible de la forêt. Le klaxon venait de jouer sa dernière note mortuaire. Les yeux de Robert, véritable miroir donnant sur son âme céleste, étincelait de candeur et de sollicitude. Sa main produisit une flasque argenté, véritable miroir qui réfléchissait les rayons du soleil.

Robert- Tenez c’et du Moonshine… Euh.. Bon à boire… Euh… Je dois empêcher que ça explose monsieur.

Un étincelle et la sphère de feu, semblable à des fureurs démoniaques qu’il avait combattu dans une autre vie, transformerait la voiture en boule de shrapnels aiguiser comme des rasoirs. À toute jambes, le colosse actionna la porte du réservoir. Avec un empressement presque indécent, la grosse main rugueuse de l’homme difforme dévissa le bouchon. Les vapeurs d’essences se voltigèrent dans les airs, épargnant à tous les risques d’explosions si un feu se déclarait. Revenant n sécurité près de l’homme secouer, le colosse couvert de cicatrices immondes se laissa tomber au sol. Exténuer, il s’essuya ses mains couvertes de sueurs sur son pantalon. Une trainée sanglante se forma, mais l’esprit lent et pathétique de la chose était tournée vers l’homme. Il prit un air désolé, gêner et totalement fautif.

Robert- Désolé… Euh… L’arbre est tomber dans le mauvais sens… Euh… Désolé pour la voiture… Euh… Pas de bobo au moins? Moi c’est Robert ou Bobby… Euh… Beaucoup de gens m’appellent le monstre… Euh… Igor m’avait certifier que j’étais seul dans le bois… Euh…

Le trouble et la tombé de l’adrénaline fit commencer à faire trembler légèrement l’homme difforme. Il avait honte de la frayeur qu’il avait causé à l’homme, de sa perte matériel et surement du traumatisme qu’il avait fait subir à l’être charismatique assis près de lui.
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Jeu 23 Fév - 13:51
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