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Un reflet douloureux du passé... Feature Galia Wong

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Lun 24 Oct - 13:34

Une douce sincérité venait de s’installer dans la forêt paisible. Une atmosphère de quiétude, de paix recouvrait la clairière où l’ange déchu venait de choisir. Les pas chancelants du colosse creusaient dans les hautes herbes des tranchées plus ou moins parallèles. Plissant ses yeux océaniques, ayant la bonté et l’innocence d’une humanité si frappante, le géant à la silhouette déformée laissa planer son regard sur les étendues boisées de ce lieu presque paradisiaque. Le reflet de l’astre lunaire sur les gouttelettes reposant sur les feuilles scintillait de mille feux. Comme une multitude de diamants à la beauté parfaite débordant de l’essence de la vie. Un peu plus et l’erreur de la nature aurait cru que les poussières d’étoiles s’étaient échouées sur la terre nourricière pour rappeler un peu le ciel à l’ange condamné à l’errance éternelle. Robert s’arrêta au plein milieu de la clairière baigné par la lueur spectrale de la lune. Son atrocité et sa répugnance bien à la vue de tous. Mais au plus profond de son esprit pathétique, l’ancien mineur savait qu’il n’y avait que les animaux dans les environs. L’instinct de ceux-ci classait à la seconde le golem de chair à la peau rapiécée comme étant un être de lumière et de candeur. Un individu qui ne cherchait que la paix, la douceur et la bonté dans ce monde de plus en plus corrompu par l’individualisme et la décadence. L’ange déchu s’assit alors à même le sol, creusant par le fait même un cratère de laideur dans la beauté sauvage de l’endroit. Étendant ses jambes ayant la circonférence de tronc d’arbres matures, la bête immonde se sentit en harmonie avec le reste de l’univers. Déposant ses mains immenses et rugueuses vers l’arrière, bien à plat au sol, Robert ferma ses yeux. Ses traits atypiques avaient maintenant une telle sérénité et bienveillance que sa laideur était secondaire. L’ange déchu bascula un peu la tête vers l’arrière et ouvrit ses yeux. Son regard océanique si pur, ressemblant à des vaguelettes de mer calme et si doux, se focalisa sur le tapis céleste. Une brillante, scintillante destinée, attira l’esprit lent de la chose. Un peu comme un papillon de nuit vers la flamme si belle, mais dangereuse d’une bougie. Soupirant avec mélancolie le colosse fit un simple souhait, un vœu qui ne pourront se réaliser quand son heure sera venue.

Robert- Je sais que tu es près mon ange… Euh… Je sens toujours ta présence à mes côtés… Euh… Je ne voudrais que te serrer dans mes bras pour un instant… Euh… Pouvoir revoir ton visage…

La douce nuit semblait s’être figée dans une sorte de sphère translucide. Un peu comme un globe à neige. Une sorte de magie presque surnaturelle recouvrait la scène où la pathétique créature y tenait sans la savoir un rôle important. Pour Robert, il était seul au monde. L’être divin aurait tellement voulu revenir au Jugement. Tenir tête à Dieu et de ne pas avoir laissé celle qu’il aimait se sacrifier pour eux. Mais l’homme aux muscles disproportionnés et difformes ne pouvait rien refuser à celle qui lui avait une nouvelle facette de l’amour. Il savait, au plus profond de son cœur couvert de plaies sanglantes et émietté, que  l’âme de Rosalie était sur cette étoile brillante. Des fines larmes, des diamants salés, coulèrent avec douceur sur la peau tannée de l’horrible faciès monstrueux. Il ne pourrait plus la serrer sans ses bras, à part une intervention divine. Mais toutes ses pensées, son imaginaire, pouvait prendre le relais. Bobby était persuadé que la chanson qu’il avait écrite pour son âme sœur pourrait l’atteindre s’il chantait à l’instant.

Souriant grandement de la joie et de l’allégresse tout à coup rendues à son cœur mis en charpie, la beauté intérieure du monstre se manifesta alors de la plus belle manière qui soit. Un chant pur à la sonorité presque parfaite se produisit alors. Le don caché par la montagne de muscles déformés se dévoila au grand jour. Un don si pur qu’on aurait pu jurer que les grands chanteurs d’autrefois s’étaient réincarnés dans ce réceptacle répugnant. Perdu dans des  notes magnifiques rattachées à des souvenirs tristes et heureux à la fois, le colosse hocha la tête en mesure. Les yeux presque fermés, essuyés du passage des larmes sur son horrible faciès par sa main titanesque, lunatique et perdue dans un état de rêve des plus soyeux, le monstre de foire farfouilla dans sa poche pour en extraire un délice chocolaté. Tout à ses souvenirs, l’esprit lent du mineur ne vit aucunement la forme gracieuse qui venait d’apparaître à l’orée du bois. La voix chaude, rauque souhait continuait de faire le prodige qui charmait totalement les oreilles chanceuses d’en percevoir le chant. Il déchira le sceller de l’enveloppe de la barre de chocolat et il vit enfin une ombre. Le chant mourut subitement et la honte apparut sur le grotesque faciès du monstre. Arrêtant de respirer, la bête savait pertinemment l’image que la personne percevait. Un humain difforme assis au milieu d’une clairière. Habiller comme un cheminot des années 1940. La chemise dont les manches étaient roulées juste au coude laissait entrevoir d’innombrables cicatrices. Des souvenirs de la folie et de la jalousie humaine et même démoniaque. Ou bien de sa grâce divine, être un martyr, qui avait parsemé sa peau robuste comme le cuir de souvenirs de l’utilisation de sa bonté. De sa candeur pour soulager les êtres autour de lui. Mais à cet instant il devait être répugnant pour la personne qui venait de surgir dans la clairière. Un horrible sosie d’humanité de plus de deux mètres, aux muscles déformés et aux cicatrices labourant ses mains et ses bras. Une création d’un savant fou en quelque sorte. Les gens s’arrêtèrent là en général, oubliant de regarder dans le regard bleuté du colosse. De la pureté, de la gentillesse et de la compassion parcouraient son regard comme des vaguelettes sur un océan calme. Regardant autour, la pathétique créature essaya de trouver une zone d’ombre près du pour lui permettre de  caché l’horrible apparence qu’il transportait comme un fardeau.  Timidement, guère rassuré de ne pas  avoir pu dissimuler sa carcasse ignoble, la voix rauque et aux mots à peine mâchés de Bobby se manifesta dans un murmure.

Robert- Bonsoir… Euh… Je croyais être seul… Euh… Je ne voulais pas embêter les gens alors je chante toujours tout seul… Euh… Vous êtes perdu dans les bois ?
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Lun 28 Nov - 9:49
Le soir tombe doucement sur la foret ou je vis avec ma bien aime Soleil. Je suis de repos aujourd’hui, car étant un vampire je travaille de nuit et dort le jour ce qui est logique. J’ai toute ma nuit pour moi je suis aux anges par apport à cela. Je me lève et souris grandement en voyant la frimousse de ma chauve-souris me donnant le feu vert pour sortir. Je sors toujours quand il n’y a personne au alentour on ne sait jamais et bon vu que je me suis nourrie à l’hôpital je me sens repus. Je souris en enfilant un vêtement tout ce qui a de plus simple avec des voiles partout. Je coiffe ma petite chevelure rouge sang, et me maquille un minimum et descend le long de la perche que je me suis installer afin de descendre de chez moi. Une fois dans la pénombre de la forêt je souris avec douceur fermant doucement mes yeux. Je suis souvent très déprimé à ce moment, je repense à mon passer aux gens qui me manque terriblement. Je sourie toujours néanmoins et m’enfonce dans la forêt comme une âme en chasse d’une proie et m’arrête entendant un doux chant venant d’un peu plus loin dans le grand foret d’Oslo. Je marche sans faire de bruit et utilise mes sens de vampire pour écouter cette mélodie sortie de la plus pure des lumières. Je me rapprocher de plus en plus, la musique ce fit de plus en présente. Je me cacher afin que je puisse voir à qui appartenais cette belle voix et sursauta en voyant la créature qui la produisez. Je n’en croyais pas mes yeux. Je ne savais pas trop ce qu’il était, mais une chose est sur je ne le connais vraiment pas. Je me rapproche doucement et peut ressentir sa peine dans son chant. Je me mort la lèvre, qu’elle pauvre créature me dit-je en moi-même. J’entendis un craquement de papier et continua d’avancer doucement pour ne pas le déranger. Plus je m’approcher plus je pouvais ressentir e la bonté en lui, son physique était bien amoché, je sais que cet homme à beaucoup souffert pour devenir ainsi, il est encore debout… C’est très courageux… je sourie de la pure façon qui sois et m’approche beaucoup plus, je n’entends plus le chant, mais au contraire je pense lire la honte sur le visage de la créature. Je vis qu’il était gêner et voulu ce cacher, je me mort la lèvre doucement et continue de me rapprocher de lui… je l’écoute

« Bonsoir, je suis Galia, vous savez que vous n’êtes jamais seul, même si vous le penser, tous plein de créatures peuple cette forêt il suffit de savoir où regarder et surtout ouvrir bien grand ses oreilles. Vous ne m’embêtez pas, bien au contraire, j’ai beaucoup aimé la pureté de votre mélodie, elle m’a presque rendu mon âme d’antan… » en rougissant un peu.
« Je suis l’une des créatures qui peuple cette forêt, je vis dans une cabane dans un arbre plus loin vers l’est de la forêt et vous ? » je le regarde
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Mer 30 Nov - 21:47
Le colosse à l’armure de chair couverte de scarifications horrible se redressa avec difficulté au milieu de la clairière paisible. Il donnait à cet instant l’impression d’être un enfant qui essayait de contrôler un corps trop grand pour lui. Gardant ses yeux au sol, honteux du piètre spectacle qui devait offrir à l’être près de lui, le géant commença à se dandiner d’un pied à l’autre. Un silence surnaturel, féerique et majestueux régnait dans la forêt devenue mystérieuse. Une voix sublime, semblable aux cors célestes qui hantaient encore les souvenirs éveillés de Robert, caressa l’ouïe du mineur. Une voix chaude, douceâtre et presque sensuelle qui rassura le monstre de foire. L’incitant à essayer de trouver une excuse pitoyable pour prendre la clef des champs. De souhaiter que la terre devienne subitement des sables mouvants. De se voir octroyer pour une dernière fois son plumage d’ombre céleste et s’envoler à tire-d'aile loin de ce lieu qui était paradisiaque et presque infernal. Avec lenteur, avec douceur même, le regard océanique de l’homme difforme se releva vers l’inconnue.

À cet instant précis la terre elle-même sembla se figer, permettant à l’ange déchu de croire à un instant à un miracle. Une faveur divine consentit à un être tombé en disgrâce. La mâchoire au menton volontaire du golem de chair pendant lamentablement. Un peu comme si la gravité avait multiplié par mille sont pouvoir d’attraction. Le cœur parsemé d’innombrables cicatrices de l’ange déchu battait à tout rompre, menaçant d’imploser dans sa poitrine. Son regard détaillait les traits ciselés par la grâce divine du visage de son amour revenu parmi les vivants. La muse surnaturelle dont la beauté et le charisme ne pouvaient que forcer un artiste d’exception à essayer de reproduire cette perfection à l’infini dans ses chefs-d'œuvre. Les yeux noisette, rieurs et si brillants, ressemblants à deux veines de bronzes en fusion qui avait fait fondre l’âme immortelle et pure de l’ange par la passion et l’amour dans le passé. La coiffure avait certes changé, mais c’était un détail mineur devant l’allégresse et l’enchantement de ces retrouvailles magnifique. Chaque détail de cette apparition céleste, chaque geste qui semblait être coulé dans le vif-argent rappelaient des souvenirs enfouis dans le subconscient de Robert. La rougeur des joues lors de leur première rencontre. Les sourires timides qui avaient conquis son cœur angélique de l’époque. La gorge serrée par une émotion trop prenante, la voix blanche et la gorge sèche essaya de produire un son. Rien. Les traits atypiques de l’homme, horrible faciès monstrueux, reflétaient la stupeur et surtout une tendresse rescapée. Essayant de retrouver une contenance qu’il était loin de ressentir, Bobby refit un essai. Cette fois-ci une voix douceâtre, hésitante, mais tendre, s’extirpa de ses lèvres. L’amour de la vie du géant parlait le chinois en plus de l’anglais et le couple n’avait conversé dans cette langue durant toute leur union.

Robert- Luó shā lì shì nǐ de ài ma? Nǐ shì cóng tiānshàng huílái dài wǒ yǔ nín zài cāngqióng? Nǐ bù zhīdào wǒ yǒu duō xiǎng nǐ! Cóng nǐ de wēnnuǎn kèchǎng dùguò měi yītiān, nǐ de ài shì duō yītiān zài dìyù......(Rosalie c’est bien toi mon amour? Tu es revenu du paradis pour m’emmener avec toi au firmament? Tu ne sais pas à quel point je m’ennuie de toi! Chaque jour passé loin de ta chaleur, de ton amour est un jour de plus en enfer…)

Mais l’enchantement prit alors fin. Les paroles de celle qui avait pris pour sa dulcinée avait réussi à percer son étonnement et atténuer sa stupeur. Une rougeur écarlate, visible surement de la lune, empourpra les joues mal rasées de la bête de foire. De nouveau son regard débordant d’humanité, de candeur et de gentillesse plongea au sol. Un murmure, rauque et rocailleux, fut porté par l’air vers la magnifique illusion de paradis.

Robert- Désolé madame… Euh… Je suis si stupide… Euh… Je vous ai pris pour une autre personne… Euh… Je chantais pour une personne spéciale et en vous voyant j’ai cru à un ange… Euh… Mais pourquoi vous parler de votre âme d’antan?

L’être divin avait une âme pure, sublime et débordant de tendresse et d’amour. Mais personne ne prenait la peine de voir au-delà de ce véhicule grossier qu’il avait façonné. Une défense pour ne plus tomber en amour, de ne plus laisser la passion l’habiter et perdre une autre personne. Levant un index ayant la circonférence d’une saucisse, le golem de chair pointa l’ouest.

Robert- Euh… J’habite dans un petit chalet par là… Euh… J’aide une âme charitable qui m’héberge… Euh… Je nettoie la forêt et coupe les arbres morts pour permettre aux jeunes pousses de grandir… Euh… Cycle de la vie… Euh… Je soigne les animaux aussi… Euh… Et vous pourquoi vous vous traitez de créature? Moi je suis un monstre… Euh… Laid et pas fort du cerveau… Euh… Je m’appelle Bobby ou Robert… Euh… Habituellement les gens ne prennent pas la peine d’apprendre mon nom… Euh… Ils m’appellent le monstre…

Plaça une main gigantisme derrière sa tête en forme d’œuf, le colosse hideux rajouta alors d’une voix douce.

Robert- Galia c’est joli comme prénom… Euh… Facile à dire et ça sonne bien à l’oreille…
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Lun 2 Jan - 20:11
je me balader tranquillement dans ma foret quand j’entendit une douce voix qui m’emporter. Je souris à la lune et suivie cette douce mélodie avant de voir un être assez difforme et très mastoque. Je sourie néanmoins car on aurait dit qu’il avait la voix d’un dieu céleste descendu du ciel. Je rester à distance puis commencer tous doucement à m’approcher. La créature me vis et ses yeux devin d’une brillance égale au étoile qui briller ce soir. Je rougis voyant comment il me parle et puis, il me parla en chinois et je souris, malgré le fais que je sois taiwanaise et non chinoise. Je comprenais ce qu’il voulait dire et lui répondit en chinois. Je connaissais un peu cette langue au vu de mes nombreux voyages. Je rester dans l’ombre.

« Wǒ bùshì nà zhǒng rén, wǒ juéde nǐ yǒu zúgòu de hǎo nián jǐng xúnzhǎo tiāntáng zhīqián zhù. Wǒ huì shuō yīdiǎn er zhōngguó, dàn hěn shǎo, hé nǐ shuō bu tóng de yǔyán? (Je ne suis pas cette personne et je pense que vous avez plein de belle année à vivre avant de la retrouver au paradis. Je parle un peu le chinois, mais très peu et vous parlez vous une autre langue?)

Je le regardais avec compassion, en pensant à la déception que cela est que je ne sois pas sa très chère Rosalie. Je lui parlai de nouveau en français pensant que peut-être il me comprendrait, à ma grande surprise, il le parle et je souris… Je m’approche alors un peu plus tous en l’écoutant.

« N’avais pas peur de moi et ne soyais encore moins gêner, je ne vous en veux pas. Dans la nuit noire nous confondons souvent. Ce que je veux dire c’est que je ne suis plus une humaine. Je ne souhaite pas vous faire peur pour autant » je lui souris gentiment, lui montrant une créature gentille et pleine de bonté.


Je voie qu’il me montre vers où il habite et je fronce un peu les sourcils, car je me suis beaucoup balader par là-bas et il n’y avait rien… je l’écoute

« Je voie, je ne savais pas qu’il y avait un chalet dans ce coin-là de la forêt. Je suis une créature oui… je suis une créature de la nuit. Je voie, les gens son con et méchant. Vous n’êtes pas un monstre j’en suis sûr. Vous avez l’air plutôt d’un gentil garçon. Oui vous êtes différent et alors c’est la différence qui nous rend plus fort et moi je vous appellerais bobby.

Je continuer de l’écouter tous en le regardant avec chaleur…

« Merci, je me le suis choisi au fil des années de vie sur cette terre » je baissai la tête regardant le sol, me mordant la lèvre avec une de mes canines de vampire.
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Jeu 23 Fév - 13:51
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