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Jeu 16 Fév - 3:32

Intrigue N°1


" Il fait chaud ! "

C’est le jour et la température dans la ville est extrêmement élevé. Beaucoup de gens semblent déjà commencer à regretter d’être sorti de chez eux. La plupart des gens ont eu la même idée par contre, se réfugier dans un commerce où il y a l’air climatisé .. et il y a donc déjà foule. Enfin, foule .. Pour les rares personnes assez dingues pour être sorties par cette chaleur. C’est alors qu’un homme armé entre dans le magasin et demande à tout le monde de se mettre au sol. Il parle avec le caissier, mais celui-ci semble vouloir jouer les héros et ne pas céder. L’homme commence à s’énerver et en voyant qu’une femme tente de s’enfuir, il se débrouille pour bloquer la sortie en mettant un gros meuble devant. Vous ne pouvez plus sortir discrètement, c’est impossible. Mais ce n’était sans compter la clim qui disjonctera avec le déplacement du meuble .. Comment ferez-vous pour ne pas craquer sous la chaude pression qui vous pèse dessus ? Sortirez-vous indemne de ce moment où vous vouliez simplement vous rafraîchir ?




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Lun 20 Fév - 0:20
Une journée si chaude et si éprouvante .. Que même mon club ne parvient pas à rouler. Je pensais que les gens aimeraient le fait que l'ambiance de la ville soit aussi chaude que le club, mais visiblement ce n'est pas le cas. Du coup, je me retrouve quelque peu en repos comme ça ne me sert à rien de rester enfermée dans le club et que je n'ai pas vraiment la tête à faire de la paperasse. Je décide au final d'aller arpenter les rues de la ville et de faire quelques courses rapides avant d'aller dans la forêt pour pouvoir me rafraîchir un peu dans la rivière. Oui, ça me fera le plus grand bien .. Une bonne baignade nue. Je quitte le club pour pouvoir rejoindre le centre commercial et j'entre au hasard dans un magasin. Je commence à faire mes petites courses et je me dirige vers la caisse quand j'entends un homme entrer dans le magasin et commencer à hurler à la pauvre caissière de lui donner son argent. Mes sourcils se froncent. Si seulement j'avais encore mes pouvoirs .. Ce mec comprendrait que ce n'est pas le bon jour pour venir faire chier les pauvres gens qui veulent simplement avoir accès à de l'air frais. Il nous fait lever les mains à tous et je pose donc mes choses au sol pour le faire, même si je ne lui donne pas vraiment l'attitude de quelqu'un d'heureux de le faire. Il pousse finalement un meuble et on peut tous très bien entendre le bruit de la clim qui s'arrête ..

- On est censé faire comment maintenant, on va rester ici jusqu'à ce qu'on crame ?

Je me parle plus à moi-même qu'Autre chose, à voix basse et je soupire. Heureusement, je ne suis pas enfermée toute seule avec la caissière et le braqueur de caisse.
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Mer 22 Fév - 6:19

Intrigue


Il fait chaud!


Olso. Elle a bien grandi ce petit village depuis ma dernière visite il y a six cents ans. Me voilà dans cette petite agglomération à la demande d’un ange déchu. Bonté divine! Qui aurait cru que Romulus s’oppose à ce petit connard en chef des ailés du Paradis. J’ai toujours connu ce modèle de dévotion et d’obéissance. Un peu coincer et ayant un balai enfoncer dans le bas fondement, mais sympathique et toujours prêt à aider autrui. Ah ces discussions que nous avons eu au coin d’un feu sur toutes les sphères de la vie, des domaines aussi varié que la littérature et les possibilités d’élever l’âme pour atteindre une hypothétique illumination. Avec mes qualifications dans le domaine médical, vu que je pourrais presque m’approprier la paternité de cet art, l’hôpital local m’a pris rapidement sous son aile. Il a tellement à faire dans l’aile des gens ayant des descendances autres que l’humain lambda. Pour la première fois depuis des siècles, je me sens presque renaître et d’être à ma place.

Pour cette vie j’ai décidé d’emprunter la majorité des stéréotypes de la fine fleur de la Grande-Bretagne. Flegme, sourire pince-sans-rire, stoïque, civisme,  un peu de snobisme et surtout tout ce qui a trait à l’image du gentleman pur et dur. Souliers de cuir souple, habit trois-pièces coûtant la peau du cul, cravate bleu pour faire ressortir mes iris d’acier bleuté et canne de marche. Je tiens à spécifier que la canne est pour une double utilité. De un pour l’esthétique tout simplement. Dès que je pénètre dans un lieu, le claquement métallique du bout de mon accessoire de mode attire l’attention sur mon humble personne. Et pour la seconde raison est pour le pratique et la défense personnelle. Une lame est caché à l’intérieur et mes nombreuses années à battre la campagne jumelé à de l’entrainement à l’escrime fait de ma vieille carcasse un fier combattant. J’ai pris l’apparence d’un vieil homme distingué ayant un corps vigoureux et musculeux. Barbe taillé avec soin et tignasse mi- longue frôlant mes épaules. De la classe et du charme à l’état pur.

Aujourd’hui c’est canicule. Pour moi cette température est confortable et agréable à souhait. Les femmes toutes aussi magnifiques les unes que les autres légèrement dévêtues, des hommes aux corps sculptés au burin en torse nue. Tout en restant digne et respectueux, j’ai l’œil volage. J’apprécie les beautés et les sourires. Mais ce qui me fait perdre la tête c’est les caractères forts et déterminés. Enfin trêve de pensées impurs car j’ai consommé ma passion il y a peu avec une infirmière qui sentait un peu le souffre si j’ose cette comparaison des plus évocatrices. Cette pauvre petite créature presque innocente croyait que je ne pourrais pas suivre la cadence à cause de mon réceptacle charnel  viril mais vieillot. Mais elle s’est rendu compte rapidement que j’avais le feu sacré et même le diable au corps. Et une expérience dans le domaine charnelle encore plus grande que celle de la médecine pour tout avouer.

Me voici donc dans ce magasin pour m’acheter quelques menus articles. Mais une bouse d’amphibien à peine former décide de détruire cette journée paisible. Un braquage ratée qui tombe à la prise d’otage. Le triste individu nous sommes de lécher le parquet pendant qu’il barricade maladroite les issues. En accomplissant cette tâche des plus simples, le connard doté de plus de testostérones que de matière grise bousille le système de climatisation. Je m'accroupis tout près des autres clients. Je ne veux pas salir mon magnifique costume. J’entends une voix frustré, mais toutefois agréable, pester contre l’incompétence chronique de l’attardé de service. Je pivote un peu la tête et je laisse un peu promener mon regard sur le corps gracile et tout en charme de ma compagne de ce mélodrame assommant. Au moins je vais pouvoir discuter avec une personne ayant une certaine intelligence. Je ne peux que vous soutenir dans votre déclaration ma chère. Mais je crois que nous allons nous en sortir rapidement. Je fais un sourire pince-sans-rire et laisse mon flegme et mon assurance se déposer autour de moi comme un cape flamboyante. J’ai comme habitude de m’introduire et de faire les présentations d’usage malgré toutes les situations catastrophiques qui peuvent se produire. Winston Goodman pour vous servir. Je lui tends la main de manière poli et civilisé. Comme si l’hurluberlu gesticulant était d’une importance comparable à un bas solitaire dans le sèche-linge. Je crois que cet homme n’a qu’une faible estime de soi et croit que son arme est en réalité une extension de sa virilité déficiente. Il doit avoir le lobe frontal aussi épais que le muscle de son biceps. Une lueur d’espièglerie à l’état pur traverse mes iris d’acier bleuté. Je crois qu’au jour ou l’intelligence fut remise il a rater le bateau si je peux me le permettre de le dire. Je ne transpire aucunement et je peux paraître d'avoir de la glace dans mes veines. Un peu comme si je serais l'œil de la tornade, calme et serein malgré l'état de panique de la majorité des gens présent autour de moi.


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Dim 19 Mar - 18:22
Il fait chaud ! Il fait chaud ! Extrêmement chaud, voici ce qui me tourne depuis tout à l’heure dans la tête. Rien de plus, rien de moins ! Il fait trop chaud ! J’enlève le fin gilet, l’unique bout de tissu qui était encore sur mes épaules, pour découvrir un petit débardeur à fines bretelles noires et découvre par la même occasion le tatouage que j’ai sur l’avant bras. Je noue les manches de mon gilet autour de ma taille, au dessus de mon petit short en jeans où l’on voit mes poches ressortir.

Il fait tellement chaud, mais je dois aller m’acheter de quoi manger sinon je risque de mourir de faim en plus de déshydratation ou de carbonisation. Je soupire vers le haut, faisant remonter une mèche de mes cheveux qui tombait sur mes yeux et mon nez. J’ai lié ceux-ci dans un chignon décoiffé. Je rentre dans le magasin en ronchonnant, car avec leur air conditionné, on va se retrouver avec une pneumonie à cause du changement radical de température. La preuve est que je commence  à frissonner. J’ai même la chair de poule, mais je ferme les yeux quelques secondes avant de partir faire mes commissions.

Mais voilà que après quelques longues minutes passées à choisir viandes et légumes pour rester svelte comme je le suis, j’entends une voix qui nous hurle dessus de lever les mains et même d’aller nous agenouiller tous ensemble. Je souffle mais je m’exécute sans un mot, je vais avec les autres, les mains levées, dont une qui en profite pour me faire du vent car putain, le con a réussi à couper cet air co, oui celui que j’ai râler d’avoir dans le visage à mon entrée dans le magasin. Mais ici, tout est bien différent. Pourquoi ? Car on est pas prêt de sortir d’ici, il fait chaud, on est beaucoup, il va faire étouffant et je crois que j’ai plus peur de la déshydratation ou de l’insolation que d’une balle perdue de sa part.

J’écoute les deux autres parler, piailler, se plaindre, ne pas arrêter. Y a pas moyen de les faire taire eux aussi. Je crois que je vais changer d’avis, je suis pas superman ni même dans le film matrix, je ne sais pas éviter les balles et eux deux, à raler et se foutre de la gueule de l’assaillant, ils vont le mettre en boule et le faire tirer. Je soupire et au lieu de rester les mains en l’air et agenouillées, je m’assois en tailleur, je pose mes coudes sur mes genoux et vient enfuir ma tête dans mes mains. Et là,  je dis tout haut alors que je ne faisais que le penser tout bas à la base Y aurait moyen de ne pas en rajouter une couche en vous taisant ? Je ne lève même pas le regard vers eux, ils ont le don de me stresser et m’énerver.
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Sam 1 Avr - 16:48


Trop de chaleur, tue la chaleur. Franchement, d'où vient cette invention qu'est la chaleur ? Je ne pourrais jamais vivre dans un désert, ça c'est certain. Je me transformerais très certainement en grosse flaque liquide de Lilith Syclista. Ça fait pas vraiment le même effet que de dire « la grande démone Lilith Syclista ». Du coup, cette journée va sans aucun doute avoir ma peau. Je fais mes petites courses, contente d'être au frais pendant un petit moment. Ça sera au moins quelques minutes de tranquillité et de froid pour me remettre en état. Mais ça, c'était sans compter sur le fait qu'un homme a eu la brillante idée d'entrer aussi dans le magasin et de faire un braquage. Qui est assez idiot pour faire un braquage alors qu'il fait au moins 300 degré dehors, sérieusement ? Je me retrouve à râler dans ma barbe non-existante. J'aurais franchement préférez être ailleurs. Un homme d'un certain âge arrive à mes côtés et commence à me parler. Je ne pensais pas avoir parler de façon si forte, mais soit. Au moins, le braqueur ne semble pas vraiment intéressé par ce que l'on raconte. Je le regarde sans vraiment sourire, n'étant pas particulièrement de bonne humeur. Je lui tend finalement la main pour attraper la sienne et la serrer pour faire nos présentations. Installés au sol, nous n'avons pas l'air idiot du tout.

- Lilith Syclista. Et je suis d'accord avec vous, cet homme ne semble pas être très bien équipé mentalement ...

J'esquisse finalement un petit sourire. Je ne sais pas si c'est son assurance ou sa façon de parler de façon totalement détachée qui me plait autant, mais je sens que ce ne sera pas aussi pénible que je le croyais que d'être enfermée ici. Enfin, ça c'est jusqu'à ce qu'une petite idiote se mêle de notre conversation. Je retourne la tête vers elle, l'air de dire « tu peux pas la fermer ? ». On ne va pas commencer à m'emmerder alors que je commençais tout juste à me calmer.

- Y aurait moyen que tu te taise toi aussi ? Il est tellement concentré avec la caissière qu'il ne s'occupe même plus de nous. On devrait simplement parler d'une façon de sortir d'ici, parce qu'il est hors de question que je passe des heures ici.

Je murmure, évidemment, depuis tout à l'heure parce que je n'ai pas envie de faire exprès d'attirer l'attention de l'homme. Il a une arme, je ne suis pas une imbécile. J'imite pourtant la jeune fille pour m'asseoir en tailleur, heureuse d'avoir opté pour un short aujourd'hui.
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Jeu 20 Avr - 12:52



Vous savez, il fait chaud ce mois-ci. Plus que ce que j’ai pu connaître ici. Moi ça ne me gêne pas particulièrement, peut-être mon côté démoniaque qui aime ça, je n’en sais rien. Mais ce que je sais, c’est que ce n'est pas super-désagréable, mais très épuisant ! Surtout que chez moi la chaleur monte vite et même si j’aime ça, je n’ai pas envie de ressembler à un poulet totalement rôti. Et comme je ne travaille malheureusement pas aujourd’hui je ne peux pas profiter de la clim de l’hôpital. Il n’y a qu’un endroit que je connais de climatisé, même si je n’aime pas réellement perdre mon temps le bas : le centre commercial. C’est donc dans un effort surhumain que je me traine jusqu’à là-bas.

Après une longue route, puisque la chaleur ralentit tout, j’y parviens enfin ! Mais il faut croire que je n’ai aucune chance… Depuis le mois passé je commence réellement à y croire, mais ça ne fait que quelques minutes où je suis dans le centre commercial qu’il y a soudainement un braquage. J’ouvre de grands yeux en me laissant tomber au sol. Pourquoi ! Pourquoi… Ça fait trop de fois, en trop peu de temps, que je manque de mourir. Je tente de rester calme… Sauf que la clim déconne à son tour et ça commence à m’énerver… Mais je tente de rester calme… Je suis seule dans mon coin, lorsque j’entends des voix de l’autre côté, a l'autre rayon. Je me décide donc à me déplacer pour les prévenir de se calmer s’ils ne veulent pas alerter le braqueur. Je me déplace donc et m’approche à quatre pattes d’eux.

« Vous deviez vous t... »

Je me stoppe soudainement en voyant Lilith. J’ouvre de grands yeux et soupire.

« Mais ce n'est pas vrai, jusqu’ici aussi tu viens me suivre ?! »

Oui, j'ai encore de travers l'histoire du mois passé.
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Lun 24 Avr - 13:24

Intrigue


Il fait chaud!


Bonté divine. Malgré le stress et surtout la situation des plus comico-tragiques, je crois avoir trouvé une superbe créature qui a de la suite dans les idées. Elle me serre la main et je peux apprécier la douceur de sa peau. Un épiderme qui semble être soigné et surtout peu habituer aux travaux physiques habituels. Mais de sa grande beauté j’opte pour le mannequinat ou bien une profession où ses charmes jumeler à sa répartie doivent faire merveilles. Elle me fait don d’un sourire ensorcelant, le genre qui me fait craquer sous mon masque de flegme et de stoïque qui me désigne comme un fier représentant de Sa Majesté. Elle se présente et je ne peux qu’affirmer à cet instant que j’adore son prénom. Il m’évoque quelques souvenirs brulants et torrides à souhait. J’adore la façon dont les syllabes roulent sous ma langue. De mon regard d’acier bleuté je la détaille subtilement et en connaisseur. Des formes dangereuses et sensuelles à souhait. Une peau satinée et invitante aux caresses douces ou bien appuyés selon les désirs du moment. Un visage aux traits finement ciselé avec une beauté presque démoniaque, parfaite pour faire défroquer un saint. Une cascade de cuivre qui semble reluire au soleil. J’ai toujours adoré les brunettes et surtout avec un regard comme Lilith me présente. Une intelligence et un détermination semblent se propager comme un incendie de forêt dans ses yeux noisettes. Dès que je pense au matière combustible, je deviens tout feu tout flamme. Allez donc savoir pourquoi.

Je fais un sourire complice, en accord complet avec son trait d’esprit, quand une autre beauté s’incorpore dans notre discussion qui se joue sous fond de prises d’otages. Je soulève un sourcil, seule marque de mon mécontentement passager. Mais elle est vite pardonnée quand je remarque le grain de sa peau et sa chevelure remarquable. Je n’ai pas le temps de m’excuser comme tout bon gentleman qui se respecte le ferait que Lilith démontre un mordant qui me ravit totalement. Elle a du caractère la jeune dame. J’ouvre la bouche mais déjà une autre femme, une nouvelle brunette, arrive à quatre pattes dans notre groupe de discussion improvisé. Qui aurait cru que de part cette journée humide et collante j’assisterais à la multiplication des belles de cette façon. Des jumelles! La journée est riche en rebondissement. Bien le bonjour à vous mesdemoiselles. J’adore m’introduire un peu partout et même sous la menace d’une arme je ne démords par du civisme le plus élémentaire. Mon ton est hypnotique, apaisant et surtout démontrant de ma confiance en mes moyens. Je me nomme Winston Goodman. Si je peux me permettre j’appuie la proposition de ma chère Lilith pour filer à l’Anglaise. Je laisse promener mon regard intelligent et inquisiteur sur la scène pitoyable d’un homme paniquer qui essaie de prouver à tous qu’il en a une plus grosse que les policiers. Mais un détail fait surgir l’homme de grande classe qui sommeille en moi. Les trois femmes sont en sueur. La déshydratation n’est guère loin pour les trois beautés. Je ne sais pas pour vous, mais je me laisserais bien corrompre pour une bonne Guinness. Une pinte de brune c’est ce qui est le meilleur à mon humble avis. Vous désirez quelques choses avant que vous sombrer dans les affres de la déshydratation? Après ce petit contretemps ennuyeux je vous invite pour un breuvage glacé ou bien un dessert frigorifié à votre convenance. Je suis que classe, flegme et aussi sérieux que le pape. J’écoute avec attention les remarques des trois dames avant de me lever souplement. Je maintiens mon corps dans une forme olympienne et malgré l’âge apparent que j’ai, je suis plus vert encore que la jeunesse doré de cette ville. D’une posture droite et fière, sans peur et un brin méprisant, je me dirige vers le réfrigérateur à bières et à boissons à environ une dizaine de mètres de là. Machinalement je fais claquer le bout ferreux de ma canne sur le carrelage. Pourquoi avoir peur de la mort quand on revit le jour suivant?

Le guignol à l’intellect limité s’aperçoit alors mon mouvement qui est autant synonyme de discrétion qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Il tremble et transpire comme un porc qui se dirige vers l’abattoir. LE VIEUX AU SOL AVEC LES PUTES! Je fige et je me retourne lentement. Je laisse surgir l’instinct de prédateur qui sommeille au plus profond de chacun. Mais à la différence des gens, j’ai passé de nombreuses décennie à affutés ce regard intimidant et surtout meurtrier qui pourrait faire pleurer Attila le Hun. J’y pense je lui ai fait faire dessus à cette grosse brute quand il m’a tué et que je suis revenu le lendemain pour le défier de nouveau. Je m’administre un claque mentale retentissante pour me concentrer sur l’instant présent. Le nigaud semble désarçonner totalement par mon attitude. Jeune homme surveillez votre langage en présence des dames. Ma voix n’a pas monté d’un iota, mais une menace perceptible et une intimidation palpable est discernable dans mon langage courtois. Je regarde le trio de brunettes et je rajoute quelques mots d’une douceur tranchante avec mon ton employé avec l’abrutie de service. Je vous prie de l’excuser Milady. Il était absent lors de la remise du savoir-vivre. De nouveau mon regard d’acier bleuté se pose sur l’homme. Il semble rapetisser a vue d’œil de par son malaise est s palpable. Je décide de me montrer maintenant courtois et surtout serviable vu qu’il semble réceptif. Je suis médecin mon cher et je vois plusieurs personnes qui sont sur le point de défaillir à cause du stress et de la chaleur. Je pointe le réfrigérateur. Je vais chercher des boissons froides pour endurer le siège que vous imposez. Puis-je me servir? Le gaillard semble indécis et hoche finalement en signe d’affirmatif. Je vois parfaitement les trois jeunes femmes parler entre elles. Je pioche les canettes et je me tourne alors vers le preneur d’otage. Une bière ça vous dit mon cher? Une lueur d’avidité se propage dans son regard. Je prends la pire boisson qu’il existe, de la pisse de rat à mon humble avis. Il ne mérite aucunement un alcool digne de ce nom. Il me fait signe d’aller lui mener. Il me prend pour son bouledogue anglais ou quoi? Les dames d’abord mon cher. Ensuite je vais vous servir une bonne froide. De mon pas tranquille et assuré je me rend près du trio à la beauté surnaturelle et surtout torride. Voilà mes chères amies. Naturellement je sers Lilith la première vue qu’elle s’est montrée courtoise et polie avec le vieux serviteur de Sa Majesté que je suis. Vous pouvez garder ma Guinness en sécurité? J’ai un plan pour nous sortir de cette situation délicate. Me faîtes-vous confiance? Je murmure pour que le crétin fini n’entende aucunement mes prochaines explications.


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Jeu 18 Mai - 12:28
Quand je n’étais pas la hackeur super connue en ligne, j’étais le genre de jeune femme qui ne me faisait pas remarquer. Enfin en temps normal, parce que là, comment passer inaperçue avec la jeune femme devant moi qui n’arrête pas de jacasser ou l’homme qui semble bien trop détendu pour ce qu’il se passe devant nous. Cette scène est surréaliste. Je crois qu’on ne pourrait pas imaginer que cela va nous arriver avant que bah, ça nous tombe dessus. Quand elle me demande de me taire à mon tour et me propose de chercher une solution de sortir d’ici. Alors je m’exécute, j’ai pas besoin de demande pour  quoique ce soit, pas besoin de lui parler spécialement non plus.

Je prends alors mon Ipad dans mon sac et je le pose à côté de ma jambe. L’idiot qui nous a pris en « otages » ne me connait pas. Et c’est pas parce qu’une jeune femme ne croit pas en moi que je ne vais pas prouver qui je suis. Je passe quelques minutes à prendre le contrôle du lieu. Enfin jusqu’à ce qu’une autre jeune femme nous rejoigne et surprise, c’ est la jumelle de la première. Comme si on avait pas assez avec une chieuse dans le tas.

Et pas assez sans que l’homme qui était près de nous décide de se la jouer gentleman. En nous proposant à boire et cela avant que je n’ai pu parler et proposer quoique ce soit. Je suis la scène de plus en plus surréaliste. Et même si je le trouve wouah, super impressionnant, je ne crois pas que j’aurais fait ce genre de chose si ça ne tenait qu’à moi. Je ne suis pas superwoman, par contre, je sais faire d’autres choses. Alors je lui demande bien une bouteille d’eau… Et quand il revient vers nous, nous demandant si on lui fait confiance, je lui dis, vu qu’il est placé devant moi, tout bas pour que le type armé ne nous entende pas Vous avez besoin d’aide ? Je peux faire sonner l’alarme, faire se déclencher l’eau de l'alarme incendie ou encore fermé toutes les lumières. Je lui montre alors mon Ipad à côté de moi. Qu’il ne pense pas que je suis n’importe qui parce que je ne suis pas du genre à me sentir mal à l’aise dans ce genre de situation.
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Ven 2 Juin - 16:20


La chaleur fait tourner les têtes et visiblement, pas que la mienne. Cet homme est sans doute devenu fou et il s'est dit que ce serait plus facile de braquer un petit magasin comme celui-ci. Heureusement, je suis visiblement bien entouré et un homme assez gentlemen commence à me parler, ça provoque certaines réactions des gens qui nous entoure et je remets l'une des filles en place. Je n'ai pas l'intention de passer une éternité ici alors si on pouvait trouver un moyen de foutre le camp ... C'est là que j'entends une voix que je reconnaîtrais entre mille. Je me tourne et un petit soupire franchit mes lèvres.

- Arrête de croire que mon monde tourne autour de toi Eretria, je fais mes courses comme tout le monde, c'est pas mon problème si tu les fais au même endroit que moi.

Je parle à voix basse, mais mon exaspération est tout de même audible. L'homme se présente aux deux autres jeunes femmes avant de nous proposer quelque chose à boire. Je ne suis pas vraiment certaine que ce soit une bonne idée, mais que voulez-vous ... Les hommes ont un orgueil qui les fais souvent faire des idioties et vouloir agir en héros.

- Je prendrais ce que vous emmènerez.


Je le vois alors se lever et se dirigez vers les frigos, comme si nous étions simplement en plein pique-nique et que personne n'avait d'arme braquer sur lui. Mais le braqueur semble justement être d'un tout autre avis. Je ne réponds rien à l'homme impoli qui nous traite de «putes», me contentant de froncer les sourcils. Je peux avoir une grande gueule, mais je ne suis pas encore suicidaire. J'observe pourtant la scène, assez impressionnée par la classe de l'homme enfermé ici tout comme nous. Il sait visiblement bien parler et aussi avoir ce qu'il veut. Il sème visiblement le doute dans l'esprit du braqueur avant de revenir vers nous. Je hoche la tête.


- Oui, je peux faire ça pour vous ..


Je confirme aussi que je lui fais confiance, même si ce n'est pas tout à fait vrai. Je n'ai confiance en personne d'autre que moi-même dans ce bas monde et j'ai plus l'impression qu'il risque de se faire tuer à être aussi confiant, mais comme le braqueur semble avoir aussi peur que les gens enfermés ici, il ne lui tirera probablement pas dessus. J'écoute les paroles de la jeune à mes côtés. Mh .. Elle est plus impressionnante qu'elle en a l'air au final.

- De l'eau ça serait pas mal pour se rafraîchir et le déconcentré je pense ..

Mais après, je ne suis pas non plus celle qui dirige cette opération risquée. Je préfère laisser les autres se salir les mains. J'aurais aussi franchement préféré que ma jumelle ne soit pas dans les parages.
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Dim 4 Juin - 18:53


J’arrive près du groupe qui fait un peu trop de bruit à mon goût, sauf que… Je ne pensais pas tomber sur ma sœur jumelle. Je peux dire que la surprise se lit clairement dans le regard de tout le monde, le mien, celui de Lilith et des deux personnes qui l’accompagnent, ne s’attendant certainement pas à des jumelles. Mes yeux se relèvent vers un vieil homme qui dégage clairement quelque chose alors qu’il nous salue comme si nous étions en train de prendre le thé, alors que nos vies sont en danger ! Je relève un sourcil alors que je jette un regard à ma sœur lorsque l’homme me fait comprendre que c’est « sa » Lilith. Je regarde alors ma sœur, ne pouvant m’empêcher de la chercher, surtout après sa réponse à mon propos.

-Je ne savais pas que tu avais un nouveau petit copain, soeurette.

Cette phrase paraît totalement anodin aux yeux de beaucoup, mais Lilith va en comprendre la pique. Je sursaute cependant lorsque celui tiens l’otage se met à hurler. J’ouvre de grands yeux et me retiens de respiré un instant. Je me colle alors contre le rayon. Je n’ai clairement pas envie de mourir maintenant. C’est alors que l’homme, le plus âgé de nous tous, prends les choses en main. En réalité je n’arrive pas à savoir s’il est suicidaire ou juste fou, ou bien les deux, mais il est d’un calme olympien, ce qui m’impressionne un peu. Quant à la boisson…

-Comme ma sœur…

Je suis plus en mode « Wtf » qu’autre chose. Un peu perturber je sors de mes pensées lorsque la femme que je ne connais pas, mais qui suis très jolie semble avoir un plan à son tour. Je jette alors un coup d’oeil à ma sœur. Sur ce coup-là… Nous pauvre démone démunie de tout pouvoir on sert bien à rien. Et c’est presque drôle de voir Lilith ne rien pouvoir contrôler, elle qui adore ça.
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Dim 11 Juin - 13:28

Intrigue


Il fait chaud!

Je regarde la jeune femme me montrer sa tablette et je ne peux m’empêcher d’être impressionner. Je suis extrêmement à la queue du peloton pour tout ce qui a attrait à la technologie. Le support des jumelles me fait chaud à mon vieux cœur de Phénix presque aussi vieux que la terre elle-même. Ma chère amie, je crois que l’eau rapporte la palme. Ensuite si vous voulez m’enseigner à comprendre les ordinateurs, ce serait le paradis. Mon regard d’acier bleuté est reconnaissant et surtout sous le charme. Si vous pouvez attendre  que je sois près de lui en train d’offrir la bière pour déclencher le déluge, ce sera parfait. Je regarde alors la brunette magnifique et lui fait un sourire confiant et des plus avenants. Je vous remercie de votre support ma chère Lilith. Après cette petite mésaventure, puis-je pousser l’audace à vous inviter à souper? Mais j’ai bien entendu le prénom de la dernière arrivé. Je soulève un sourcil interrogatif. Êtes-vous interne à l’hôpital ma chère? Eretria c’est bien cela? Elle me le confirme et je dédouble mon sourire. Notre ami commun, Robert Smith, m’a parlé en bien de vous et je me ferais une joie de vous partager mes connaissances dans le domaine médicale. Winston Goodman, docteur urgentiste et chirurgien pour vous servir. Il ne tarit pas d’éloges pour vos mains de guérisseuses et il est persuadé que vous avez un don.

À l'instant où le malotru déclame ses idioties avec cruauté, je ne peux m'empêcher de songer à une pièce de théâtre mal diriger. J'essaie de calmer le jeu encore un peu, juste le temps pour permettre à tous de filer à l'anglaise. Bizarrement je m'attache petit à petit à ce trio de jeunes femmes. Du caractère aussi froid que l'acier de ma lame dissimulée et une volonté de vivre comparable à la mentalité britannique. Jamais  au grand  j’ai plié l'échine devant l'adversité ou fuit une confrontation. Donc je suis à l'acte un de cette pièce mélodramatique dont je suis l'un des rôles principaux. Tiens pour les besoins de la cause je vais en souligner les actions par des actes. Pour ce faire je me relève et je m’entoure de mon flegme, de ma classe et de ma sophistication la plus magistrale qui soit.

Acte 1 : les pourparlers

Stoïquement, calmement comme si je parlais à un attardé de la pire espèce, j'essaie de faire comprendre l'absurdité de la situation. Mais voyons monsieur je vous prie de m'écouter! Il y a des policiers à l'extérieur qui ne songent qu'à vous arrêter et vous continuer à faire votre petit coq dans une basse-cour? Rendez-vous et je pourrais aller vous porter des oranges en prison. Et voilà je commence à m'énerver. Ce qui est mauvais signe pour ceux qui me cherche. Avec Lilith, sa sœur et l’informaticienne sublime,  j'avais une certaine ouverture pour discuter, trouver des compromis et parler tout simplement.

Acte 2 : la confrontation

Mais le lobe du cerveau de cet hurluberlu doit être aussi épais que leurs biceps. Ce qui doit compresser horriblement leurs facultés cognitives et de raisonnement.  Il me démontre toute l'étendue de sa culture impressionnante en me disant à nouveau de la boucler. Si je m'écouterai un peu je pourrais lui déclarer, avec la verve de Cynaro de Bergerac, une multitude de péjoratifs pour demander le silence totale. Mais le canon me retient de répliquer comme je voudrais. La brute au pistolet semble plus causant, surement heureuse de démontrer qu'il est le mâle alpha de la situation.  J'ai rien à foutre de ce que tu penses le débris. Il part d'un rire gras. Je classe maintenant ce spécimen comme un tas d'excréments fumant de pachyderme. Même hauteur, même odeur et même composition.  Je vais même te prendre ton linge si je  veux. Son rire ressemble à évent de baleine. Bonté divine. Je change alors l'image de la merde d'éléphants pour une image qui symbolise son insignifiance. De la bouse d'amphibie. Je descends une de mes mains pour tenir mon pommeau de canne solidement. Je transfère mon poids pour simuler une posture affaiblit. Tout pour les mettre en confiance. Au fond de moi, je n’espère sincèrement que les jeunes femmes aux nerfs d’acier à profiter de cet intermède pour bien se dissimuler et préparer l’eau salvatrice. Je ne veux absolument d’aucun mal ne leur soit fait.

Acte 3 : effets spéciaux.

Laissant le primate continuer à rire comme des cousins consanguins du Sud, je commence à secouer la bière. Je dois rester discret et ce tas de fiente arriérer me donne l'effet de surprise sur un plateau d'argent. Je sais que mes lèvres doivent être pincées au maximum devant l'incrédulité de la situation. Habituellement je suis calme et serein. Stoïque et débordant de flegme qui me désigne comme un fidèle serviteur de la Couronne. Maintenant qu’il a menacé les magnifiques dames sous ma garde, l’homme de Neandertal a réveillé le vieux lion Britannique. Mais à cet instant je suis imperturbable, une froide colère qui devait reluire dans mon regard d'acier. Je sais que je pourrais me battre en duel avec l'homme de Cro-Magnon. Mais son pistolet est un problème plus pressant. Allez emmène la bière le vieux et ensuite je pourrais peut-être causer avec les putes… Alors à cet instant je ressemble à une théière qui surchauffe. Mon hésitation initiale est heureusement annihiler par l'intervention de mon alliée du moment. De l’eau jaunâtre au début, froide et ayant un relent de rouille, me tombe dessus et sur mon adversaire.  Je lance alors la canette de bière au visage de mon musculeux adversaire. BLOODY HELL. Je ne peux m'empêcher d'utiliser ce patois des plus anglais. Je peux lire la surprise sur la partie intacte du visage du poète au langage de charretier lorsque l’eau ruisselle sur le visage et que la canette de bière, agité pour augmenter la densité, le percute de plein fouet au niveau du front. Pour ma part je suis heureux que j'ai fait un coup de maître de cet acabit. Atteindre le cerveau ce « redneck », une minuscule cible a priori, semble tenir du miracle. Je vois l’informaticienne et je lui fais grâce d’un immense sourire reconnaissant et d’une grande fierté pour son acte. Elle m'a aidé de manière si généreuse, alors c'est à mon tour de faire mon entré dans la danse. Je bloque aisément la main armé de l’individu et j’appuie fortement sur le point de pression à la base du poignet pour faire ouvrir la main. L’arme tombe au sol avec un bruit métallique qui me fait sourire et je la repousse vers mes trois alliées. Je suis persuadé que Lilith, une femme forte et décider, saura prendre cet avantage. Mais le cambrioleur recule en se tenant le front et sort un cran d’arrêt.

Acte 4 : Duel


D'un geste fluide et sans ambiguïté, je  brandis ma canne de marche. Je suis mouillé, j’ai perdu un peu de ma superbe et je sens les flammes de la colère menacer de me consumer. Bloody Hell! Je vous somme d'arrêter d'importuner ces ladies et d'oser de vous mesurer à un gentleman. En garde espèce de fiente d'être monocellulaire! Ma voix claque sèchement, laissant aucun doute sur mon désir de prêter assistance à mes compagnes d'infortune. Je veux prendre une grande respiration, mais je ne peux m’empêcher d’espérer qu’une ou soyons fou, les trois dames décident de partager une glace avec leur vieux serviteur du moment. Nouvelle claque mentale pour me ramener à l'ordre. Habituellement je fais un dernier cercle devant moi avec ma canne-épée au pointer vers le sol. Pour définir ma portée et me permettre de bien visualiser l'espace pour déployer mes compétences de bretteur. Je les peaufine depuis des siècles, si longtemps en fait que j'ai de la misère à me souvenir. Après mon évaluation de la portée j'aurai salué courtoisement  mon adversaire. Mais le gorille pour me foncer dessus. Donc je ravale ma fierté et mon désir de m'offusquer. Il m'envoie son arme tranchante au niveau de mon crâne dans l'optique d'essayer de faire un coup au but. Mais déjà je me baisse pour me soustraire à son attaque autant dévastatrice que maladroite. Le bout ferreux de ma canne frappe douloureusement le genou et lui provoque une blessure béguine en soit. Mais mon but était de faire voir rouge à mon agresseur. De lui faire perdre ses moyens et par la même occasion toute retenu. Il hurle de rage et me traite de plusieurs noms. Je tiens ma langue, esquivant sans peine deux autres attaques malhabiles. Je dois ressembler presque à un danseur du Lac des Cygnes. Un pas vers l'avant, deux vers l'arrière et ainsi de suite. J'aurai tellement pu lui répliquer que son niveau de grossièreté venait de franchir un nouveau seuil de ma légendaire tolérance pour les niais de son acabit. Mais il ne mérite plus aucun mot de ma part. J’administre un nouveau cou au niveau de sa main et sa lame tombe au sol  et maintenant je peux faire une mise à mort directe et sans bavure. Le pommeau de ma canne repose maintenant à l’intérieur de mon avant-bras. Je me fends subitement et le bout ferreux fait un cercle pour frapper directement à la tempe de l’homme.  Je redouble la dose, coup non-létale heureusement pour lui. Le gaillard tombe dans un premier temps à genoux, essayant de résister aux bras de Morphée. Mais peine perdu l'homme bascula au sol face première et ne bouge plus. Je prends son pouls et hoche la tête. Il est assommé pour au moins un quart d’heure.

Acte 5 : finale de la scène du magasin


En marchant je secoue ma canne pour la déposer au sol comme si n’était. Sans me départir de mon flegme et de stoïque britannique, je fais un sourire apaisant. De nouveau ma canne claque sur le sol. Près du tireur tombé au champ de déshonneur. Les yeux noisette des jeunes femmes peuvent facilement découvrir la reconnaissance explicite sur mon visage. Un petit sourire sincère s'agrandit dans ma barbe taillée avec soin  envers la merveille à la tablette. Merci de tout cœur pour votre assistance milady. Vous m'avez assister merveilleusement bien et je suis votre éternel débiteur. Une leur espiègle se propage dans mon regard. Capitaine de l'équipe d'escrime d'Oxford et un passé militaire dans les forces spéciales à servir de médecin de première ligne. Je vais taire l'année de ma promotion, car je crois que vous allez me trouver encore plus vieux que je le suis hélas. Je regarde le trio de jeunes beautés. Reprenant naturellement mon attitude de parfait gentleman, je fais une proposition courtoise. Je peux vous escorter hors de cet endroit. Je crois me souvenir qu’il y a un comptoir de glaces et de café glacé dans les environs. Voyant une chaudière de bouquets de roses tout près, j’en prends trois et leurs tends de manières sincères et charmantes. Tenez un petit gage de mon appréciation. Voyant la plaie à ma main, je soulève des épaules. Elle est mineure. Hochant la tête avec calme ayant une attitude rassurante, je fais un sourire charmant. Les policiers investissent enfin les lieux, un vibrant hommage à la cavalerie qui arrive toujours après l’action.  Je reconnais le sergent, un brave homme que j’ai opérer par le passé. Il me fait signe qu’il va m’appeler un peu plus tard pour savoir ce qu’il en retourne. Je baisse un peu la tête pour le remercier.

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