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Aedan et Scarlett ♥ Tu es ma bouffée d'oxygène du moment

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Jeu 23 Mar - 13:55
A peine je lui avais ouvert la porte, que comme à chaque fois, nous nous étions retrouvé dans un corps à corps fulgureux et totalement passionnel. Parce qu’il n’y avait rien d’autre entre nous que ça. Tout ce que je connais de lui, c’est son prénom et son numéro de téléphone. Je ne veux rien savoir d’autre et le contraire est vrai aussi. Je ne dis pas que nos petits rendez-vous ne me manqueraient pas si jamais ils venaient à disparaitre. Aedan est doux et violent à la fois. Il a cette manière de me toucher, de me prendre et de me donner du plaisir sans rien demander en plus, que s’en est excitant et surtout cette dose d’adrénaline que je ressens, là maintenant, est la chose que j’aime le plus au monde. Toucher l’inconnu des doigts est toujours quelque chose d’ennivrant !

Toujours haletante de ce qu’il vient de se passer, les yeux brouillés par l’orgasme qu’il vient de me faire ressentir, je suis allongée sur le dos sur le sol de mon hangar. Nous n’avons même pas atteint le lit ni même le divan ou le plan de travail de la cuisine. J’avais tellement envie de lui, il est un peu devenu une drogue trop puissante sur laquelle je saute dès qu’il passe le pas de ma porte. Nos vêtements jonchent le sol, je crois même que son caleçon a fini sur ma chaine hifi.

Je me mets alors à rire, lorsque j’arrive, malgré mes membres qui tremblent, à m’assoir en tailleur pour le regarder, allongé lui aussi à mes côtés. Je lui dis alors, mon regard planté dans le sien Prochaine fois, promis, on fait ça sur un vrai lit ! Puis j’éclate de rire à nouveau. Je me lève, je ne prends pas le temps de me rhabiller que je vais déjà vers le réfrigérateur et je lui demande, sans me retourner Une bière ? Un eau plate ? Ou tu vas encore retrouver le chemin vers ma porte avant d’avoir pu dire « au revoir » ? Généralement, nous faisons l’amour une, quelques fois deux ou trois fois, mais jamais il ne reste plus qu’il ne le faut. Je ne lui demande pas plus qu’une bonne bière échangée. J’aime pas qu’il y en aie un des deux qui se sentent un peu comme un objet utilisé puis jeter, non, j’aimerais au moins un peu de civilisation dans nos échanges non ? Ca ne tuerait personne et cela ne ferait pas de nous un couple, juste deux adultes consentants et civilisés.
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Sam 1 Avr - 16:13



Ça fait quelque temps que j’ai croisé une nana dans un des nombreux lieux dans lequel je traine. Quand je ne travaille pas, sauf que je travaille relativement souvent, alors… Je me dis que ça vient du destin ou une connerie dans le genre, quoiqu'elle était là, elle était sexy… J’étais disposé, elle l’était aussi… Et nous avons fini par passer une nuit des plus mémorables. Je ne connaissais rien d’elle et au jour d’aujourd’hui je n’en connais pas plus sur elle. Je connais son prénom c’est tout, si on oublie le numéro de téléphone qu’on avait pris soin d’échanger pour de nouvelles parties de jambes en l’air pimenté comme ça et son adresse... Récemment eut pour pouvoir éviter de payer des endroits comme des hôtels justes pour s’envoyer en l’air. Économie et plaisir, c’est le top.

Aujourd’hui n’avait pas fait exception. Je venais de sortir du travail, je n’étais pas vraiment d’humeur, j’étais même très mal. Il faisait encore extrêmement chaud aujourd’hui et c’était vraiment intenable. J’étais sur le point d’envoyer encore chier diverses personnes lorsque… Sans que je ne réfléchisse mes pas choisissent pour moi et m’ont conduit jusqu’ ici, jusqu’à son appartement. J’avais à peine sonné qu’elle avait ouvert et elle avait à peine ouvert que nous avons laissé parlé nos envies. Sans un mot, sans besoin de dire les besoins... On avait simplement couché ensemble.

Comme un besoin d’extériorisé, comme un besoin de m’évader ailleurs, dans un putain de monde de plaisir, comme un besoin d’autre chose. Voilà à quoi se résume ce moment purement charnel avec la jolie Scarlett. Et c’est exactement comme ça que je me sens à cet instant précis : détendu. Je la regarde cette redresse encore nue de ce que nous venons de faire, nous sommes sur le sol et je me tourne alors sur le côté pour me redresser sur l’un de mes avants bras, souriant en coin en l’entendant.

-Pouvoir baptisé un peu toutes les parties de ton appart… Ça me va aussi, vu le nombre de lieu que je vois…

Ce n’est pas super grand non plus, mais il y a assez de meuble pour qu’on le fasse suffisamment. Oui c’est aussi un message cacher pour lui faire comprendre que c’était certainement pas la dernière fois. Lorsqu’elle se relève totalement, toujours nue, je ne me gêne absolument pas pour la regarder faire… Je finis par me redresser aussi, dans le but de me rhabiller et partir, comme à mon habitude sauf que sa phrase me prends un peu de cours et je réfléchis quelques instants.

-Une bière…

Je tourne les yeux vers elle et me redresse finalement aussi, me rapprochant d’elle, n’ayant nullement honte de ma nudité non plus, après tout… Ce serait complètement con vu ce que nous venons de faire et en plus il fait beaucoup trop chaud pour garder trop longtemps ses vêtements.
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Lun 3 Avr - 20:15
Encore une fois, nous avons cédé à nos pulsions alors que nous ne nous étions à peine dit bonjour. Je ne suis pas quelqu’un de pudique, je ne suis pas du genre associable ni même « perverse » mais avec lui , je pourrais être n’importe quoi. Je ne parle pas d’amour mais d’une gourmandise à laquelle on ne sait résister quand elle est devant votre nez. Je suis boulimique de son corps et de nos ébats. Je n’en demande pas plus, je n’en aie pas besoin de plus non plus. Je sourie en coin, coquinement quand il me fait comprendre qu’il compte bien revenir plusieurs fois. Je ne sais pas si je serais capable de me passer de ses visites de plus en plus régulières. Il est une bouffée d’oxygène, moi qui ne pense plus qu’au boulot et surtout à ma double vie en tant que Ca$h.

Mais quand je le vois se lever pour se rhabiller et surement faire comme tous les super héros, s’enfuir avant qu’on aie pu dire ouf, je finis par lui demander si il ne voulait pas boire quelque chose. Non, je ne prends pas non plus la peine de me passer des vêtements sur le dos, de toute façon, dites vous bien qu’il me connait plus nue et frémissante sous ses mains et ses baisers que habillée et en tenue de travail. Je suis étonnée, agréablement étonnée, lorsqu’il accepte de rester et de partager une bière avec moi. Alors je lui sors une bouteille de bière et pour moi, une bouteille d’eau plate. Je pose la sienne sur la table face à lui après l’avoir ouverte puis je bois une longue gorgée d’eau.

Tu es pressé ou tu serais open pour un bain ? Je lui fais un sourire coquin pour lui faire comprendre qu’on pourrait le partager. Oui, qui dirait non à une bain moussant avec moi ? Franchement ? J’aimerais bien, comme dans les films, passer l’eau sur son corps, profiter de ses mains, généralement rugueuses, pour me caresser et me passer de la mousse sur chaque parcelle totalement offerte de mon corps. Je n’ose pas trop parler, je n’ai pas envie d’avoir une réelle conversation avec lui, je ne sais pas réellement si j’ai envie qu’on se connaisse plus que maintenant, cela risquerait de gâcher la magie de nos moments !
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Ven 12 Mai - 13:51


J’affectionne, autant que… Je le peux, puisqu’on parle bel et bien de moi, particulièrement ce genre de moment ou de relation, de femme tout simplement. Pas de prise de tête, pas d’attache, pas de question ! Que des réponses, j’arrive, silencieusement, en quelque sorte, je lui demande si on va plus loin, elle me répond de ses lèvres par un baiser. Et une chose en enchainant une autre nous voilà déjà nu, nous voilà déjà en train de jouer de nos corps. Nous voilà déjà en train de prendre du plaisir et de juste oublier l’espace de quelques heures tout ce qu’il y a au-dehors. Je ne connais rien sur elle et pourtant je connais plus que bien son corps. C’est paradoxal non ? Pourtant c’est vrai.

Là je sais que dehors il y a la chaleur, dehors il y a ma sœur qui meurt de la chaleur, dehors… Il y a mon travail qui m’attend, qui me demande beaucoup trop d’énergie par rapport à ce que je peux fournir avec cette chaleur. J’ai de la chance, j’arrive plus ou moins à reprendre le dessus sur ma magie, mais ça reste très frustrant pour moi, m’irritant très facilement. Je me redresse pour partir sauf que sa phrase et mes pensées me font réfléchir à deux fois… Et je préfère encore rester un peu dans cette petite bulle de nudité, sans pudeur et de détente profonde. Je me rapproche donc de ce magnifique corps tout aussi nu et attrayant, je la remercie et bois un peu de bière avant de sourire en l’entendant.

-Un bain ? Avec ce temps ? Avec une bière et une magnifique jeune femme coller à moi ? Comment dire non…

Et comme pour appuyer mes paroles je pose quelques secondes la fameuse bière et m’approche d’elle, posant mes mains sur ses hanches nues, me collant à elle pour venir lui voler un long baiser langoureux, lui faisant comprendre que je suis plus qu'ouvert à son alléchante proposition.

-Je te laisse le préparer ?


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Ven 2 Juin - 10:44
Je sais que notre deal est clair et je le respecte tout autant que lui, car on en a besoin. Pas questions personnelles, pas  de présentations en bonnes et dues formes. Mais jamais nous ne nous étions promis de ne pas passer d’autres bons moments ensembles. Personne n’est obligé de savoir q u’on prend un bain à deux, que je lui masse les épaules, qu’il me prend dans ses bras, juste pour me faire me sentir mieux. Le deal est là, on ne veut rien savoir de l’autre, mais jamais il n’était pas spécifié qu’on ne pourrait pas profiter un peu de la chaleur du corps de l’autre. Les ébats ne sont pas les seuls moyens de mettre du baume sur les blessures internes de mon amant. Alors justement, je lui propose de passer du temps avec moi. Juste du temps, hors de nos vies, loin de nos problèmes. Juste nous enfermé quelques instants de plus dans cette bulle de plaisir !

Quand il accepte, dans ces termes en plus, très élogieux et agréables pour moi, je lui fais un sourire. Je le laisse même approcher, me prendre dans ses bras et me voler un baiser. Je me sens bien quand il est là. Je crois que c’est l’exitation du moment, le fait de ne rien savoir de lui, mais également savoir que je peux compter sur lui. Car malgré ce qu’on pense de notre histoire, quand je l’appelle il est là. N’est-ce pas ce qu’on demande à la plupart de nos amis et qu’ils ne peuvent pas nous donner ? Lui, au moins, n’a jamais du endurer mes mauvais moments. Il n’a jamais du me ramasser à la petite cuillère en larmes, car je n’avais pas pris ces foutus médocs qui me rendent totalement débile. D’ailleurs depuis combien de temps, je ne les prends plus ? Faudrait que je pense à les reprendre pour éviter ma phase descendante non ?

Enfin je n’y pense plus quand il me demande d’aller tout préparer. Je me dégage alors de ses bras en lui disant Avec plaisir ! En attendant, fais comme chez toi, si tu as faim, soif ou autre, sers toi ! De toute façon les seules choses que j’ai d’importantes et à voler son dans mon ordinateur et sur lui, personne ne mets les mains. Même mes amis les plus proches ! Je vais jusqu’à la baignoire, j’y laisse tomber un peu de bain moussant. Puis je fais couler l’eau chaude. J’aime quand l’eau est très chaude. N’oubliez pas que la température de nos deux corps diminuera en même temps que la température de l’eau dans laquelle nous pataugerons. Puis je vais prendre deux trois bières dans le frigo, je lui sourie au passage et lui dis le laissant suivre chacun de mes gestes, vu que tout est dans la même et unique pièce Juste au cas où nous ne voudrions pas bouger du bain ! Puis je prends également de quoi grignoter. Et je retourne au bain, l’eau est bien montée, je m’y glisse et je lui fais signe d’approcher, tapotant l’eau devant moi. Tu viens t’installer, je vais te masser un peu, ça te fera du bien !
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Ven 9 Juin - 13:45


Lorsqu’on a ma vie, ce n’est pas simple d’avoir ce genre de moment. En réalité il vaudrait mieux que je n’ai pas ce genre de moment. Ouai, bien sur que si je peux avoir une vie sexuel, mais toujours avec la même personne ? Même si nous ne sommes pas ensemble, même si on ne connaît quasiment rien de l’autre si ce n’est par coeur son corps, Samaël pourrait croire le contraire. Mais heureusement nous faisant surtout ça chez elle ou chez moi, on ne traine pas dans la rue ensemble. Alors sauf si ce connard me fait suivre, normalement Scarlett ne devrait pas jouer dans son chantage qui me tient prisonnier depuis 10 ans maintenant.

D’ailleurs j’allais m’en aller, continuer ma vie, reprendre mon masque, même si je ne le perds pas totalement lorsque je suis en présence de Scarlett, mais non, elle me retient… En quelque sorte. Et vu la proposition je ne peux pas vraiment la refusée, je préférais largement prendre un bain avec cette chaleur qu’être dehors à supporter ce masque pesant parfois, à voir ma sœur au bord de la mort, à voir Samaël préparer le plan pour la prochaine personne que l’on va tuer. Oui… Vraiment, je suis totalement pour passer plus de temps, d’ailleurs ça semble totalement la ravir et je retiens un sourire en lui demandant de tout préparer. Elle se détache alors de moi en quelques secondes.

-Ok, je t’attends ici…

Je la regarde donc filé, profitant complètement de la vue qu’elle m’offre et bois ma bière tranquillement, m’appuyant contre un de ses meubles, pensif. Ce serait bien si ce laps de temps pourrait s’étirer à l’infinie. Je relève les yeux et la regarde faire puisque le côté pratique de son appartement est que tout est dans la même pièce puis al voyant prendre la provision de bière je ris un peu.

-Manque de quoi manger ! Et se sera parfait !

Je me demande si elle a des fruits ou un truc comme des apéritifs, histoire de juste être vraiment, totalement bien ! Et comme si elle lisait dans mes pensées au même instant elle prend de quoi manger, je repose donc ma première bière vide et m’approche du bain alors qu’elle y a déjà plongé son propre corps. Lorsqu’elle me parle de me masser, je me glisse alors dans l’eau et d’une voix frôlant l’étonnement, jouer, je reprends.

-Mais aurais-je, en réalité trouvé la femme parfaite ?!

Être « ironique » ou taquin… Joueur tout du moins, dans ce style-là… Ne m’étais pas arrivé depuis belle lurette et je crois que… Ouai, ça me fait du bien.
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Lun 26 Juin - 10:44
Pourquoi semble-t-il autant réticent à ce qu’on se parle ? Il m’intrigue tout de même. Moi, je sais pourquoi je suis ainsi, je sais ce qui a provoqué cette manière de rejeter tout ce qui peut être sentiments ou bonheur, mais lui ? Je suis d’un naturel curieux, mais je ne suis pas du genre  à m’imposer et à poser des questions. Parce que je sais que je n’aimerais pas qu’on le fasse pour moi. J’ai bien trop de choses à cacher. Que ce soit mon véritable hobbies, métier, enfin  comme vous voulez appeler le hacking, ou bien encore mes crises de bipolarités. Je ne peux pas prendre indéfiniment des médicaments qui annihile ma personnalité, parce que sans ça, je ne suis plus Ca$h, je n’arriverait plus à faire ces choses spectaculaires que tout le monde admire sans savoir réellement qui les fait. Mais à côté de ça, cela me bouffe la vie. Je suis dans une période de haut, euphorisante, comme si j’étais toute puissante et que je pouvais faire ce que je voulais, je me sens presque  comme immortelle. Comme si même la mort ne pourrait pas m’avoir, mais … Pour chaque haut il y a un bas et je sais que pendant cette  période là, il ne me verra plus et c’est un peu pour ça que je profite de chaque moment pendant que je vais bien.

Je nous prends à boire, à manger, je mets même un peu de musique, tout doucement, juste un fond, je préfère largement cela aux bruits des voisins et de leurs marmots. Je m’installe en premier dans le bain pour lui proposer de venir se mettre entre mes jambes pour que je le masse. Je ne sais pas il a toujours l’air tendu ( et je ne parle pas de ce qu’il a entre les jambes, car cela ne me dérange nullement que ce soit dur et tendu ) ! Et là, sa phrase me fait rire La perfection n’existe pas et tant mieux sinon on s’ennuierait ! Je rigole légèrement, pose un baiser sur son épaule dès qu’il est en place puis je pose mes deux mains sur ses épaules et je me mets à le masser. Je descends le long de la colonne vertébrale, puis je remonte, insistant au niveau du bas de la nuque, car je sens tous ses muscles tendus. J’enlève juste ma main droite le temps de prendre une bière ouverte et de lui passer Allez, détends toi, c’est juste un bon moment, une pause avant de retourner à nos vies assommantes et fatigantes. Je reviens à deux mains le masser, posant une fois de temps en temps mes lèvres dans son cou ou sur le haut de son dos.
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Mer 28 Juin - 15:47



Depuis des années j’ai simplement pris l’habitude de ne rien dire. De me taire et de garder tout pour moi. De toute manière à qui je pouvais en parler ? À personne. Tout simplement parce qu’en parler à quelqu’un c’est mettre cette personne en danger et ce serait franchement con de ma part de m’être quelqu’un en danger alors que je protège ma mère et Liorah dans un sens avec ce que je suis devenu. Si je me cache derrière cette énorme cicatrice qui se trouve sur ma joue pour expliquer mon mauvais caractère à tous ceux qui m’entouraient avant mon changement… Je sais qu’il n’en a rien. Combien de temps cela fait que j’ai envie que tout se stoppe ? Dix ans. Dix longues putains d’années… J’aimerais que Samaël crève, que je puisse être en paix. Même être défiguré, je m’en fous…

Je sors rapidement de mes pensées lorsqu’elle finit de tout préparer pour la suite de la journée, encore un petit moment à deux, encore un petit moment s’échapper de la réalité ensemble, elle met un fond de musique et tout ceci ne fait que nous isoler plus encore du monde extérieur, plus rien ne nous atteints, même pas le son du monde. Elle pénètre dans le bain et me propose un massage, je la regarde un petit instant et me glisse finalement dans l’eau pour la laisser me masser. Je ris finalement en l’entendant et croyez-moi je ris rarement.

-Ouai, bien que parfois en rêver ce n'est pas si mal.

Dans une vie parfaite, je ne serais pas le chien de quelqu’un, mais je serais le petit frère parfait de quelqu’un le fils parfait de quelqu’un. Là je ne suis qu’un mal de plus pour Liorah, pour ma mère et je suis le cabot de Samaël. Elle me tend une bière que je saisis et je ferme les yeux en essayant de ne plus penser à tout ça, profitant simplement de ses mains sur mon corps qui me masse et me détendent doucement. Au bout d’un moment, je commence réellement à être détendu, mais ses petits baisers dissipés ici et là me donnent envie de me retourner pour l’embrasser, chose que je ne tarde pas à faire au final. Je pose la bière et me retourne assez pour parvenir à attraper son visage pour l’embrasser et pas un simple petit bisou, plus un baiser a la française comme on dit. Je romps finalement le baiser avant qu’autre chose se tende chez moi alors que je commence à me détendre puis je bouge pour inverser les positions, l’invitant à venir elle entre mes jambes, alors que je passe mes bras autour d’elle.

-Ta vie a toi est assommante et fatigante ?

Pour qu’elle me dise ça, c’est qu’il doit y avoir du vécu. Elle semble tellement une femme plein de vie, que j’ai du mal à croire que sa vie se résume à ces deux termes.
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Sam 1 Juil - 23:00
Rêver de perfection ?  Non je ne crois pas que ce soit mon style, je préfère le vivre. Oui , je sais ce que j’ai dit quelques minutes au par avant, que la perfection n’était pas personnifiée et je continue à le dire, on s’ennuierait trop. Par contre, regarder ce moment, à deux, dans un bon bain, sans penser à rien d’autre qu’à notre corps qui se détend, voilà la perfection pour moi. C’est pour de tels petits moments que la vie est belle et qu’on court.   N’en rêve pas, vis là, ne l’espère pas, attrape là ! Je sais qu’il va me prendre pour une folle Etre ici, avec toi, sans devoir parler, sans devoir se livrer, pour moi, ça fait partie de mes moments de perfection. Je sourie légèrement, me disant que je vais finir par lui faire peur, mais je ne fais que dire la vérité et être moi-même pour une fois. J’ai peur du jour où je ne voudrai pas lui ouvrir la porte car je ne serai pas bien du tout, où je serai dans un moment de doute, de déprime, que va-t-il penser ? Vais-je le revoir si je l’éloigne de ma peau pendant quelques temps ?

Je continue à le masser, arrêtant mes discussions pseudo phylosophiques. Pour m’occuper de lui, pour qu’il se détende et qu’il profite comme moi de ce moment. On est dans notre monde ici, personne ne peut nous atteindre, personne ne sait qui on est ni  ce qu’on fait. Mais au moment où moi, la mélancolie nait, il se retourne pour m’embrasser, ce qui me fait directement revenir à un moment de douceur, de sérénité. Il m’embrasse, c’est charnel, passionnel. Première fois qu’il m’embrasse d’une telle manière. Normalement tout ce que nous faisons n’est guidé que par l’envie et le fait de tomber dans l’abime du plaisir charnel. Ici, j’ai un peu l’impression qu’il m’ouvre une partie de son âme pour me laisser m’y engouffrer. C’est plaisant, très plaisant.

Mais nous échangeons bien vite de place, je viens me placer entre ses jambes, ses bras entourant ma taille. Je laisse ma tête tomber en arrière, sur son épaule à sa question, puis après m’être légèrement mordu la lèvre inférieur, dans un tic, je finis par lui dire C’est fatiguant et assommant de ne jamais pouvoir être à cent pour cent soi même. Mes mains viennent se poser sur ses genoux, caressant doucement de cette partie de son anatomie à la moitié de ses cuisses. Tu dois avoir beaucoup de femmes qui te tournent autour non ? Je ne sais pas, tu es intriguant et très beau, ça doit être facile pour toi ! Non, pas de questions personnelles, juste des choses en surface, des choses qu’une personne inconnue pourrait savoir de toi sans pour autant te connaitre. Ca me parait bizarre mais tellement bon, d’être soi même quelques instants une fois de temps en temps, juste parce que ses bras et sa bouche me connaissent mieux que quiconque ne peut le croire.
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Lun 3 Juil - 15:17


Je garde le silence un instant lorsqu’on dérive sur un sujet dont je n’aurais jamais pensé réellement réfléchir, mais au final ça m’emmène bien plus loin que prévu cette réflexion ! Ça m’emmène bien trop loin ce besoin de répit, juste un instant. Je sors brutalement de mes pensées lorsqu’elle me conseil de ne pas la rêver la perfection, mais de l’attraper pour la vivre. Un sourire amusé, mais ironique naît sur mes lèvres, si tout serait si simple, il y aurait longtemps que j’aurais fait tomber le masque… Hors rien n’est simple dans la vie. Lorsqu’elle argumente ses propos avec un exemple, je lâche un petit rire en reprenant.

-Oui, c’est ce que je dis… Ce moment l’est… Enfin tu le rends ainsi.

C’est bizarre dis comme ça, mais je pourrais être ainsi, mais seul et ça ne serait pas « parfait ». Là, ça l’est parce qu’elle est là. Attention, rien d’amoureux la dedans, je n’ai pas de temps à perdre avec ce genre de connerie et puis je n’y aurais pas le droit de toute manière. Disons juste que passé du bon temps, avec une jolie nana, c’est parfait. Elle est parfaite en ce sens et ça ne serait pas aussi parfait si j’étais seul.

Enfin bref, je préfère cesser de pensée parce que ça deviens prise de tête et je ne passe pas mon temps avec ça pour ça. Je ne veux pas me prendre la tête, je me la prends trop souvent, je me détends donc sous son toucher, profitant de l’instant. Je vais juste faire ça, ce sera parfait, je profite de l’instant. Je décide d’éteindre ma raison à nouveau, comment souvent lorsque je suis avec elle et mes pensées et je l’embrasse avant d’inverser les positions pour varier les plaisirs, dans le sens où chacun de nous, tour à tour, on va se détendre. Je pose une main sur son ventre tandis que de l’autre j’attrape de ces petites choses qu’elle a prises à manger tout en l’écoutant. Je me crispe légèrement en l’entendant et ne réponds rien, hormis un simple « hm » mais j’aurais envie de hurler un putain de « oh oui ! ». Je finis par sortir de mes pensées lorsqu’elle enchaine et je reprends la voix grave et basse.

-Hmmm je ne sais pas, je ne vais pas réellement attention aux regards que les gens portent sur moi parce que j’en ai un peu rien à foutre… La plupart sont plus pour me défigurer, ce demandant où j’ai pu choper une pareille cicatrice.

Ma main posée sur son ventre remonte légèrement tandis que je reprends ma bière pour boire.

-Mais je pourrais en dire de même pour toi, homme comme… Femme je suis sur.
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Lun 3 Juil - 21:06
Quand il suggère à nouveau que ce moment est parfait grâce à moi, je m’amuse à lui chatouillé les côtes et en lui disant Tu as finis de te foutre de moi ! C’est pas bien de se moquer d’une jeune femme sans défenses ! Je rigole alors de bon cœur, car franchement, je suis autant sans défense qu’il ne se fout de moi. Enfin soit, vous aurez compris, je veux juste m’amuser, laisser ce moment de totale liberté d’esprit tel qu’il est.

Mais il finit vite par changer de place, venant se placer dans mon dos pour que moi aussi je profite à fond. Je crois franchement qu’il est la meilleure chose qui me soit arrivé depuis quelques temps. Il est libre, ne cherche pas à en connaitre plus sur moi, il est juste lui-même, bestial et doux à la fois. Ses baisers sont toute fois totalement différents depuis que nous sommes dans ce bain. Plus rien de sexuel, juste de la tendresse à l’état pur ! Je ne peux pas dire que ce soit désagréable, mais juste un peu déroutant venant de nous, de notre duo d’amants.

Sa main remonte sur mon ventre, lentement, ses doigts caressant ma peau, me laissant même échapper un frisson, je lui dis alors que ma main vient se perdre sur son visage, caressant cette fameuse cicatrice Cette cicatrice que tu trouve horrible, ne te défigure pas, elle te donne un côté dangereux et bad boy. Moi, ça m’a fait craquer et je suis sûre que je ne suis pas la seule ! Mes doigts frôlent celle-ci puis descend dans son cou avant de se perdre à nouveau dans l’eau qui devient légèrement froide, mais vu la chaleur à l’extérieur, cela ne me dérange pas trop à vrai dire. Je rigole légèrement à ce qu’il dit par la suite Ouais mais aucun homme, ni femme d’ailleurs, à part toi, n’accepte de ne rien savoir de moi, de n’avoir que mon corps tout en sachant que le reste n’appartiendra jamais à personne. Oui, c’est moi la plus chanceuse dans cet histoire. Trouver un homme très beau, qui fait l’amour comme un Dieu et qui a la même envie d’anonymat que moi.
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Mer 5 Juil - 13:58



Scarlett se met à me chatouille, ce qui me fait sourire. Je retiens très rapidement ses mains et je me surprends lorsque je réalise que je souris simplement. Juste ce sourire… Naturel. Ça faisait longtemps. Cependant je ne laisse pas réellement la surprise que j’ai eue se voir et je reprends rapidement le contrôle de mon corps, alors qu’elle rit, je reprends, un ton léger, pas froid comme j’ai l’habitude de le faire… Enfin a l’extérieur, avec elle je n’ai jamais été jusqu’ici froid, elle ne m’en a donné aucune raison pour le moment.

-Pauvre jeune femme sans défense, compte-tu porter plainte contre moi ?!

Je me « moque » gentiment d’elle ainsi. Ça fait bizarre d’être juste comme ça, même si je ne me prends pas la tête avec cette fille… Ce n’est pas pour autant que nous avions des moments où nous parlions ou « rigolions » ensemble. Non, on finissait et je disparaissais c’était aussi simple que ça. Je me force finalement à ne plus trop penser tout en inversant nos positions. Mais là elle relève la main pour toucher ce qui a causé la fin du Aedan que j’étais : ma cicatrice. Je ne bouge plus… Mais la laisse faire, depuis le temps j’ai l’habitude de la voir, de la sentir ou que mes amants ou amantes la touche… Simplement moi, elle ne me rappelle rien de bon. À ce qu’elle dit, je tente de m’axer complètement dessus, cachant tout simplement tout ce que j’en pense et j’en ressens.

-Ok ok, je l’avoue, c’est un avantage non négligeable à mon charme déjà naturel !


Je souris de façon amusée, même si elle ne le voit pas, mais je pense que ça se sent dans ma voix, que je me la « pète » mais tout en le sachant et en le faisant exprès. Si quelques secondes plus tôt j’avais des frissons d'horreur due à son toucher sur cette partie de mon corps sensible, là c’est de bien-être lorsque sa main effleure ma peau, celle de mon cou. À ce qu’elle me répond ma tête se hoche doucement et je me penche alors a son oreille pour y murmurer.

-Alors restons juste comme ça… Moi ça me va parfaitement…

Et c’est sur cette phrase que nous passons réellement de longues minutes à ne rien faire, si ce n’est profité de l’eau, même si elle devient froide, de manger, de boire, de se faire quelques caresses par-ci, par-là et de respecter notre règle première : no prise de tête, juste du bon temps, ne cherchons pas à en savoir plus que ce que l’on a besoin.
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J'ai laissé au fil du temps mourir, mon innocence
S'enfuir les souvenirs de mon enfance, je sais ce que la vie a fait de moi

Et le temps défile sans me laisser, la moindre chance
Dans l'indifférence, je suis ce que la vie a fait de moi
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Ven 7 Juil - 22:08
Nous avons continué notre bain pendant une bonne demi heure avant de décidé enfin de le quitter, par manque de nourriture et de chaleur. Et oui, malgré cette immonde canicule qu’il fait dehors, nous avons réussi à prendre froid. A cause de notre température corporelle qui est descendue en même temps que les degrés du bain. C’est donc la peau totalement frippée que nous sommes ressorti de là. Nous avons mangé deux trois choses, toujours en parlant de tout et de rien.

Mais nous voilà reparti pour une partie de jambe en l’air, se chauffant, jouant à nouveau de nos doigts sur le corps, sur la peau de l’autre. De nos bouches découvrant chaque parcelle de ce corps qu’on a pourtant déjà si souvent découvert, mais … Mais son téléphone s’est mis à sonner pour nous rappeler à la réalité. Cette réalité c’est son boulot qui l’appelle à l’aide, ils pouvaient ne pas s’arranger avec d’autres ? Je suis dépitée et triste, mais il part très rapidement, me promettant qu’on se rappellerait vite, ce que je suis sure.

Dès qu’il est parti, je suis partie me mettre devant mes ordinateurs qui se trouvent derrière un paravent géant dans le salon. Car franchement, je n’aime pas qu’on aie une idée de ma deuxième vie. Pour Aedan, je suis Scarlett, un peu timide au début, pas prude du tout par la suite, mais toujours très secrète. Et pour certains autres, je suis Ca$h, ces deux personnages sont totalement différent, mais que voulez vous ma vie me plait ainsi, je ne suis pas prête de changer !
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