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Fous moi la paix ( pv Aedan )

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Mar 11 Juil - 13:20
Je suis dans ce hangar, enfermée depuis maintenant deux semaines. Je me sens étouffée, mais je sais que sans contact avec l’extérieur, je risque moins de faire un faux pas ou de perdre pieds. Je suis dans mon divan, un plaid sur les jambes comme une mémère, un verre de vodka dans la main alors que je n’en aie pas bu une goutte, je regarde des séries télévisées sur un site de streaming légal très connu. Je regarde est un bien grand mot, je pleure devant, je ne comprends pas la moitié, mais cela me change les idées. Des images qui bougent et qui ne me rappellent pas qui je suis !

Vous avez déjà eu l’impression d’être claustrophobe même dans une pièce immense, d’être transpirante de chaud juste à l’idée que le facteur pourrait venir frapper à votre porte, de ressentir une tristesse alors que votre vie n’a pas changé du tout par rapport  à la semaine passée où j’étais souriante et heureuse, je n’ai plus envie de rien, je reste dans ce divan, à pleurer et manger pour quatre. Dormir un peu ? Dormir est un luxe que je fais très rarement. Par contre, ce que  je fais c’est grossir, cela ne se voit pas à l’œil nu à ce qu’il parait , mais j’ai l’impression que les deux kilos que j’ai pris sont dans les yeux de toutes personnes qui pourraient les poser sur moi. Même ce que j’aime le plus, l’informatique, j’en suis incapable. J’ai d’ailleurs balancer mon clavier dans un coin de la pièce, les touches sont éparpillées et je m’en fous. Et puis j’ai peur de ce qui pourrait m’arriver si on découvrait qui j’étais réellement, cette fille qui hacke même les banques du pays.  

Et puis ce téléphone aussi, il n’arrêtait pas de sonner, toujours encore et encore, je l’ai laissé s’éteindre, il est là, … Il est ??? En fait j’en sais rien et je m’en fous, au moins il arrêtera de me marteler le cerveau avec sa sonnerie incessante. J’en peux plus d’être dans cet état là, je sais que c’est du à ma maladie, que je ne serais pas comme ça si je suivais mon traitement. Mais si je le faisais, je ne serais plus Ca$h, je n’aurais plus rien d’exceptionnel et ça c’est impossible pour moi.
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Mer 26 Juil - 16:00


Ça fait maintenant quelques jours que je n’ai plus de nouvelle de Scarlett, pas que ça m’inquiétait vraiment au début après tout elle a sa vie, j’ai la mienne et ça va très bien comme ça, mais même avec cette « loi » entre nous, on ne laisse jamais bien trop de jours passés sans nous voir pour nous envoyer dans un autre monde bien plus agréable et là… C’est justement le moment où je me dis que ça fait bien trop longtemps qu’elle ne m’a pas contacté, qu’elle ne m’a donné aucune nouvelle. J’ai laissé encore couler quelques jours, quelques heures, je ne veux pas paraître pour le mec jaloux, chiant ou possessif, surtout que je ne suis pas comme ça et je ne suis surtout pas avec elle ! Mais lorsque j’ai croisé ce matin Samaël dans les couloirs de l’hôpital et qu’il m’a lancer un de ces sourires narquois, ma tête a fait « tilt ». Et si elle ne donnait plus de nouvelle contre son gré .! Est-ce que Samaël aurait découvert que je me sentais juste bien avec elle et que je ne cherchais pas plus, ni masque, ni rien ? Il aurait été capable de lui faire payer cette enflure !

C’est comme ça que j’ai quitté le boulot en début d’après-midi lorsque j’ai eu enfin le droit de le quitter, parce que même si ça m’a travaillé toute la matinée je en pouvais aps déserté comme ça, l’autre l’aurais su et ça aurait pu potentiellement le mettre encore plus en danger. Je ne savais que même ça… Je n’y avais pas le droit ! Après avoir regardé un million de fois derrière moi pour être sur de ne pas être suivi et avoir appelé un million de fois Scarlett sans avoir de réponse, je me suis retrouvé devant sa porte à frapper. Aucune réponse… Je commence, encore et encore.

-Scarlett !! C’est Aedan, tu es là ? Ouvre !

Et je recommence à taper, ne sachant pas si elle est là ou pas, la porte est verrouillée… Mais en même temps j’ai l’impression d’entendre du son provenant de l’intérieur.
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Mer 9 Aoû - 13:11
J’entends qu’on martèle ma porte autant que mon cerveau l’était par la sonnerie de mon téléphone. Je pose mes deux mains sur mes oreilles et je me mets à chantonner pour ne plus entendre. Je m’en fous de qui vient frapper. J’entends qu’il s’agit de mon amant, mais je ne veux pas le voir. Je ne suis pas en état de le voir. Il saurait de suite que je ne suis que nulle, vide, idiote et que je ne vaux rien. Et puis j’ai pris ce poids, c’est immonde, je sais que ça se voit, je le sais, je le sens. Et puis mon appartement, on dirait qu’une tempête c’est abattue dessus. C’est bordélique ! Mais il continue à faire du bruit à ma porte, encore et encore, je me balance, je tente d’oublier sa présence, pleurant comme un bébé en position fœtale. Et puis je me sens sale, j’ai beau me laver vingt fois sur la journée, je me sens toujours aussi sale, aussi moche, aussi grosse. J’ai envie de lui hurler de partir, mais je crois que cela ne servirait à rien.

Et ça se termine, j’arrête d’un coup de pleurer, comme si les coups qui se frappaient à ma porte me faisait mal au corps et au cœur. Je renifle, je déglutis difficilement. Mais je reste là, dans cette position ! Je ne bouge pas de peur qu’il revienne. Je ne sais pas combien de minutes ou d’heures, je suis rester là, sans bouger au pied de mon divan, les mains sur les oreilles, mais je sens tout mon corps être engourdi. Et je me dois d’aller chercher mon courrier, je sais que sinon, je vais couler encore plus. Je suis même fière de moi d’avoir une idée qui pourrait me tirer dans la merde, peut être que mon état va s’améliorer. J’enfile un vieux baggy trop grand pour moi malgré ma prise de poids, un sweet à capuche, d’ailleurs je mets celle-ci sur ma tête, je garde le visage baissé, je regarde le sol et j’avance. On ne peut pas me reconnaître, on ne peut pas …
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Lun 14 Aoû - 10:55



Scarlett et moi c’est loin d’être une histoire d’amour. De toute manière j’en suis privé jusqu’à ce que l’autre crève et vu que c’est un démon, je pense en être privé jusqu’a la fin de mes jours. Alors je ne suis pas là, à marteler sa porte comme un dingue parce que je suis jaloux qu’elle puisse être avec quelqu’un d’autre et que c’est pour ça qu’elle ne me répond pas, je ne suis pas là par amour parce qu’elle me manque terriblement. Ma peur n’est pas celui d’un amoureux, mais d’un ami, amant… Un truc étrange, un truc à nous. J’ai peur que Samaël lui ai mit la main dessus en pensant que c’était quelqu’un d’important sur moi. Qui c’est ce qu’il peut se passer dans la tête de ce taré ! Je tape, je tape, j’appelle, mais rien… Rien de rien. Je me stoppe donc, un peu essouffler par tout ça et je fronce légèrement les sourcils. Putain !

Je regarde partout autour de moi et finis par voir la cage d’escalier, je vais m’installer sur les marches pour réfléchir et souffler. C’est la meilleure des choses à faire. Je réfléchis et je tente de retenir l’envie de tuer Samaël. J’ai de plus en plus envie d’écraser sa tête de démon contre son putain de bureau de comptable. Je relève les yeux lorsque j’entends le bruit d'une porte… Et je me relève complètement, me cachant un peu dans un tournant, puis lorsque Scarlett passe devant moi je lui attrape soudainement le bras. Comment je sais que c’est elle ? Parce qu’en jetant un coup d’oeil rapide j’ai bien vu qu’elle sortait de chez elle.

-Putain, pourquoi tu ne m’as pas répondu ?!

Les sourcils froncés, je suis en colère qu’elle semble bien aller. Je me sens con d’avoir paniqué. Putain de Samaël, putain de femme, putain de vie !
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Lun 28 Aoû - 14:08
Je sortais car je le devais, je ne faisais toujours, quand j’étais dans cet état là que quelques pas. Soit pour aller payer mes courses, soit pour aller à ma boite aux lettres comme maintenant. Mais je ne m’attendais pas à ce que mon amant ait un tel engagement envers moi. Je dis cela car il m’attrape le bras, ce qui me fait sursauter puis sa manière de me parler, il avait sincèrement peur pour moi, mais il ne connait rien de moi, il ne sait rien de ma vie ni de ma maladie. Il me demande sur un ton colérique pourquoi je ne lui aie pas répondu, je le regarde dans les  yeux. Mes yeux son vitreux, on voit que j’ai pleuré pendant des heures, il fait mal à mon bras, mais je ne l’enlève pas, je soutiens tout ce qu’il me fait, car je me sens vivante   Je croyais que c’était quand on voulait et qu’on ne devait pas parler de notre vie privée ! Je voulais qu’il parte, je ne supportais pas qu’on me voit aussi lâche et mal, je ne voulais pas qu’il sache qui j’étais, qu’il me connaisse et qu’il ne me regarde plus comme il le faisait au par avant, juste parce qu’il sait à quel point, je suis dépressive. Je veux qu’on me laisse en paix et surtout lui !

Peut-être que physiquement, j’avais l’air d’aller très bien. Peut être que mes yeux, mon poids, ma lividité cadavérique n’étaient que dans ma tête. Mais psychologiquement, à l’intérieur, j’étais morte de sens, vide et totalement dévastée, tout était en miette et j’avais déjà assez de mal à remonter la pente pour qu’on ne me juge ou pire qu’on ait pitié de moi. Ceux qui ne me connaissent pas du tout, ne peuvent pas imaginer ce qu’est ma vie ! Ils ne voient que ce que je leur laisse voir, donc le bon côté, le côté libertin, libre et joyeux. Pas ce côté morbide qui me pousse chaque jour à me surpasser pour ne pas mettre fin à mes joues ou ne pas prendre ces foutus médocs qui m’anesthésie le cerveau. Je baisse mon regard vers mon bras et je lui dis, sur un ton tellement neutre qu’on pourrait en conclure du mal que je ressens Lâche moi !
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Mer 30 Aoû - 23:56


Voilà pourquoi je ne fais rien de plus que repousser tout le monde autour de moi depuis dix ans. Mais là il a fallu que je fasse le con. Que je me dise que je pouvais voir quelqu’un plus régulièrement, sans avoir aucune arrière-pensée si ce n’est celle du plaisir, et que ça ne poserait aucun souci. Putain, mais pourquoi j’ai été aussi con ? Tout ça me pourrit la vie depuis dix ans et je pensais sincèrement que Samaël ne remarquerait rien en ce qui concerne Scarlett. Au fond j’espérais vraiment me tromper… Parce que même si ça m’est interdit. À quoi bon continuer ?! Je veux pas être encore plus le clébard de ce démon que je ne le suis déjà. Et c’est finalement avec soulagement, en premier lieu, que je vois mon amante enfin sortir. Je la saisis par le bras parce que rapidement le soulagement fait place à la colère. La colère de toutes les conneries que j’ai pu imaginer, la colère envers moi-même aussi de me dire que quoique je fasse je mets des gens en danger. Je fronce un peu plus les sourcils face à ce qu’elle me dit et reprends, vraiment en colère, m’en foutant de crier ou pas.

-Je ne te demande pas de me parler de ta vie privée, mais de répondre à un putain de téléphone !!

Je serre un peu plus fort son bras, ne sentant pas ma colère. Heureusement qu’elle est humaine, sinon je pense qu’elle aurait pu voir mon aura puissante et noire lorsque je suis dans cet état. Aura dont j’ignore moi-même l’existence. Elle jette un coup d’oeil a ma main et me demande d’un coup de la lâcher. Sur le ton le plus froid que je ne lui ai jamais entendu parler. Plissant légèrement les yeux et étant toujours en colère je relâche alors son bras, sans aucune douceur.

-Ouai je vais te lâcher…

Je lui jette alors un regard dans cette phrase à double sens. Est-ce que je pense ce que je viens de dire ? Non. Est-ce que j’en ai envie… Non. Mais la colère et la peur que j’ai eue me poussent à me forcer à croire que la réponse à ses deux questions est « oui ».
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Dim 3 Sep - 10:57
Il me fait mal, particulièrement son regard agressif et en colère. Je me sens déjà bien assez mal que pour ne supporter en plus sa colère. Supporter est un bien grand mot d’aileurs. Quand je suis dans cet état, je subis plus que je ne supporte. Je subis tout ce qui m’entoure, plus rien ne m’intéresse ni ne me passionne. Je dois me ressaisir, je le sais, mais c’est dur d’avoir encore envie de quoique ce soit quand on se sent au plus mal, quand on a l’impression de n’être plus rien. Chez moi la maladie a vite pris des proportions complètement impensables, alors que d’autres malades peuvent passer des années et des années avant d’en arriver à mon point de non retour. Mon médecin, mon psy, ils vont tous à nouveau me programmer des examens, me donner des médocs que je ne prendrai pas. Car pour tous les mauvais moments comme ceux-ci, où je vais jusqu’à rejeter les gens qui me font du bien en temps normal, j’ai des moments de pure délires, de pure créativité, que jamais je n’aurais sous traitement médicamenteux. Alors je subis pour le bien de ma vie en général.

Je ne réponds pas à sa phrase, je ne suis pas en état d’avoir une joute verbale, quelle qu’elle soit avec lui. Avec personne d’ailleurs ! Je ne le regarde même pas dans les yeux, j’ai trop honte, j’ai peur qu’il lise tout en moi. J’ai peur qu’il comprenne qui je suis, je sais que je devrais plutôt lui expliquer, mais ça ne sort pas. Comment dire à quelqu’un qui nous voit de manière si positive que la moitié de ma vie je suis bien, je suis celle qu’il connait et que l’autre moitié, je me bats contre des démons qui aimeraient me voir morte. Je ne suis même pas sûre qu’il comprendrait ! Les démons n’existent peut être pas, mais dans mon cas, ils sont bien réels.

Je lui demande juste de me lâcher, car il commence à me faire mal. Il serre de plus en plus, comme si ma vie l’avait touchée, qu’ il avait eu peur pour moi. Comment peut on avoir peur pour moi ? Dites moi un peu comment on peut avoir peur pour une femme qui se cache tout le temps derrière un masque de confiance et de libertinage ? Je soupire, je sais que je fais une erreur, je le sais au son de sa voix, à sa manière de me répondre. Je n’ai pas envie de perdre nos moments, il est ma bouffée d’oxygène. Et là, alors qu’il me lâche enfin, je reprends violemment mon bras et alors que la colère parle pour moi, je réponds Bon débarras ! Je frotte de ma main opposée mon bras qui me fait mal, puis je fais pour continuer à descendre aller chercher mon courrier, mais une fois dehors, la lumière est trop forte, je plisse les yeux, mets ma main devant mes yeux, je me sens pas bien. Je ne suis pas sortie depuis quand de mon appartement sombre ? Je ne sais même plus. Deux semaines peut être ! Je grogne légèrement et je prends ce que je dois avant de vite rentrer et de claquer la porte derrière moi. Je m’y adosse un peu, je souffle, je ferme les yeux, en quelques secondes j’avais pris mon courrier et j’étais rentrée comme si j’avais peur de quelqu’un ou de quelque chose à l’extérieur. Je reprends difficilement une respiration normale, j'ai l'impression que ce simple geste était un calvaire et que je me sens totalement vasciller. Je ne sais pas si Aedan est toujours là haut ou non, je préférerais qu’il parte tout de suite, même si je sais que je fais une énorme connerie en le laissant s’éloigner de la sorte de moi.
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Dim 10 Sep - 14:39



Je suis dans une putain de colère et pas seulement parce qu’elle ne me répondait pas. Je sais aussi que ça vient du fait que j’ai eu peur pour rien au final ! Je me sens ridicule d’avoir paniqué pour rien. Elle est juste-là, elle a juste décidé de m’ignorer alors que moi j’avais peur pour sa vie ! Mais qu’est-ce qui m’a pris ?! Entre nous c’est que du cul de toute façon, non ? Tout ça me met dans une vraie colère. D’autant plus par sa phrase, parce que ça ne lui aurait franchement pas cassé un ongle de juste donner un signe de vie. Là, c’était juste rien et Samaël me fait tellement tourner en bourrique que voilà où ça m’a mené. À de la pure paranoïa. Je tente de la refréner depuis dix ans et là paf, elle me fait l’avoir.

Mais là, elle m’énerve tellement, tout ça me met tellement à cran, je suis tellement à cran que sa phrase me fait dire des choses que je ne pense peut-être pas réellement, mais elles se disent. Je serre un peu son bras et la relâche finalement. Je la regarde dans les yeux, les miens transpirent la colère. Mes sourcils se froncent lorsqu’elle me sort un « bon débarras » venue droit du coeur et je secoue légèrement la tête sans répondre, je m’avance donc et la pousse légèrement d’un coup d’épaule pour passer, descendant finalement ses escaliers assez rapidement pour me casser d’ici. Putain mais qu’est-ce que je peux être con ! À quel moment j’ai vraiment pu croire qu’une femme pouvait être autre chose que chiante et changeante ?!



Fin
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