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Un cri déchire la nuit ! ( pv Catherine )

 :: Notre belle Capitale :: Grünerløkka :: Habitations :: 998. Scarlett J. Eriksen Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mar 11 Juil - 21:23
A quoi reconnait on un bipolaire ? Un jour il est gay comme un pinson et le jour suivant, il est déprimé et attend la mort. En gros, toute son humeur est changeante, difficile à contrôler. J’ai eu une phase montante très importante, je me sentais comme la reine du monde, aujourd’hui, j’ai la phase descendante et là, je me sens pas bien, pas bien du tout. J’aimerais que tout s’arrête, que la douleur psychologique se stoppe, que mes idées  noires soient chassées par des idées lumineuses, de génie. Je veux un peu forcer la chance alors je me suis mise sur mes pcs. Mes… Oui, car ils sont au nombre de cinq. Cinq tours, cinq écrans ! mais un seul clavier ! Je navigue généralement de l’un à l’autre sans trop de difficulté. Mais là, tout est différent, je n’arrive pas à me concentrer et je me mets à pleurer, à pleurer tellement fort que mes sanglots me donnent mal à la gorge.

Pour cacher les bruits de mes sanglots qui m’énnervent moi-même, je mets la musique, je monte le son, encore et encore, cela fait également taire cette petite voix dans ma tête qui me dit que je ne suis qu’une looseuse et que je devrais lacher prise. Non, je ne peux pas, je ne veux pas ! Quoique … Je vais dans ce qui me sert de salon, à savoir que toute les pièces dans la maison sont dans une seule et unique pièce immense, vous voyez ce que je veux dire par salon Et là, dans un geste de colère, accompagner d’un cri de douleur et de peur, je balance tout à terre. Mes livres, mes télécommandes, les verres, assiettes sales et tout ce qui se trouve sur la table. J’emporte même la télévision au passage que je fais chuter dans un fracas. Et je hurle, je fais ressortir toute cette rage et cette vie qu’il me reste pour ne pas faire pire. Puis je m’écrase au sol, remontant le son encore une fois et je pleure. Je suis recroquevillée, mes genoux contre ma poitrine et le tout enserrer par mes bras.
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Mar 25 Juil - 0:30
C'est une soirée comme une autre. Je suis bloqué au commisaria et je réfléchis. Je regarde mon portable, Eddie m'inquiète de plus en plus. La voisine est au courant de tout , elle ne lui dit rien. Je me sens mal tellement mal. J'ai besoin de travailler pour ne pas penser mais c'est toujours difficile. Des officiers en uniforme sont sur le départ et je fronce les sourcils en entendant parler. Une adresse et une identité, des voisins qui se plaignent. Je connais que trop bien ce nom. Je me lève et les approche en leur disant que je prend le relai. J'accepte d'amener deux hommes mais pas plus et je leur ordonne de me laisser gerer les choses, je vais regler tout ça sans qu'elle n'est a venir au commisaria et je ferais disparaitre son nom, je lui ai promis qu'elle ne serait jamais dans les fichiers de la police!

Ils prennent une voiture de service. Je prend ma propre voiture et on roule jusqu'a l'endroit. En descendant, la musique est a fond. C'est comme si on était dans la pièce. J'approche doucement de la porte et tape dessus a coup de poing.

OUVRER C'EST LA POLICE !! MADEMOISELLE !

J'espère qu'il n'y a rien de grave , j'espère que ce n'est pas une agression caché. Je sais que je peux m'attendre a tout quand j'arrive sur ce genre d'intervention.
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Mer 9 Aoû - 13:19
Je n’aime pas mon état, je n’aime pas être comme ça et je m’aime encore moins dans cet état de déprime si profonde que je ne ressemble plus à rien. Mais c’est le prix à payer pour être la meilleure des cybers hackers du pays. Si je n’ai pas ces moments de bas, aussi profonds soient ils, je n’aurais pas ces hauts où je sais que je suis capable de tout, que je suis capable du pire comme du meilleure avec un seul clavier sous mes mains.

Et là, alors que je suis vidée de tout, j’entends qu’on est prêt à défoncer ma porte tellement on frappe fort dessus. Et cette voix, police, ces mots, elle m’a menti, elle va me coffrer, elle s’est servie de moi et doit me faire taire maintenant. Je reste par terre, je me cache les oreilles sous un immense coussin et je me mets à chantonner entre mes dents pour ne plus l’entendre. Je me sens si conne de lui avoir fait confiance, elle va me coffrer, elle a de quoi contre moi, elle a des preuves maintenant. Et ça sera ma parole contre la sienne, elle m’a bien eue. Et là, je ne sais pas pourquoi, dans un accès de folie, de peur, de paranoïa, je me mets à hurler ! Comme si ma vie en dépendait, je hurle du plus fort que mes poumons et mes cordes vocales le supportent ! Un cri qui déchire la nuit si calme généralement dans ce quartier ci !

Je tremble, je rassemble ce qu’il me reste de force pour me lever alors que j’entends qu’on s’affaire sur la porte. Je prends un couteau que j’avais sur la table et je hurle J’irai pas en prison ! Il est hors de question, je préfère mourir que d’aller en taule. Mon état ne me permet pas de réfléchir de manière cohérente, je suis totalement à côté de mes pompes et le pire est que je le sais, je le ressens au plus profond de mes entrailles mais je n’arrive pas à réagir de manière intelligente. Je n’y arrive plus !
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Lun 14 Aoû - 23:16
C'est le genre de situation ou ça ne sert a rien d'être plusieurs. Et je ne veux pas qu'elle se retrouve confronter a cinq flics. J'ai bien comprit qu'elle ne nous porter pas dans son coeur et au vu de ce qu'elle fait de sa vie, je peux comprendre. Je cogne contre la porte , je continue de lui indiquer que c'est la police parce que c'est la procédure. On dirait qu'elle n'a pas envie de coopéré ou alors..non, j'ai pas vraiment envie d'imaginer qu'il ai pû lui arriver quelque choses d'où le bruit que les voisins ont signaler. Je prie tout ce que ce monde peu contenir comme dieu pour qu'elle réponde et mes appels sont prie en compte, un hurlement comme je ne crois pas en avoir déjà entendu un avant. Je n'ai jamais entendu un hurlement aussi fort a part venant de loup garou mais je sais de source sur qu'elle n'est pas un être surnaturel.

Scarlett ! Ouvrer moi ! S'il vous plait ! Je veux m'assurer que vous allez bien !

Même si j'ai de fort doute au vu du hurlement. Elle ne va pas ouvrir mais je veux entrer, deux policiers en uniforme tente d'enfoncer la porte mais sont trés vite arrêter dans leur élan et je les arrête en l'entendant.

Personne ne vous mettra en prison ! Je vous les promis et je tiens toujours mes promesses! Vos voisins se sont inquiété , c'est pour ça que nous sommes là! Je veux juste m'assurer que vous allez bien ! Laisser moi entrer qu'on discute un peu , mes collègues resteront dehors et personne ne vous emmènera, j'ai encore besoin de vous pour du travail comment est ce que je ferais si vous êtes en prison ?
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Lun 28 Aoû - 15:59
Allez bien ? Comment pourrais-je allez bien alors que j’ai l’impression qu’on m’arrache le cœur avec une petite cuillère, qu’on me l’arrache en prenant bien soin de me faire le plus de mal possible, en m’écartant la poitrine et la cage thoracique. Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti la dépression autrement qu’en psychologique, mais moi, je ressens chaque chose de manière bien évidente. J’ai mal, partout, j’ai mal au cœur surtout. Et cette femme qui frappe à ma porte, qui me demande d’ouvrir en m’assénant qu’elle est de la police. Je place mes mains sur mes oreilles et je crie, je hurle toute la peine et la douleur que je ressens.

Puis voilà qu’elle se met à me parler doucement, calmement et là, je ne sais pas ce qui se passe en moi, mais je baisse ma garde. Je cesse de pleurer, je cesse de hurler, je sens mon cœur s’apaiser et n’avoir plus qu’une seule envie, écouter sa voix encore un peu. Elle ne me donne pas de chaleur, elle ne me donne rien de bon à part l’apaisement profond.  Je me lève, toujours ma poitrine soulevée de soubresauts à cause des pleurs, des sanglots qui m’étranglaient il ya quelques secondes. Je suis juste comme envoutée par sa voix et je ne veux plus que ça s’arrête de peur de couler à nouveau. Je veux pouvoir passer une nuit complète, je veux pouvoir ne pas me réfugier dans la bouffe, ne pas passer pour la pauvre petite Scarlett que les voisins, les « amis » ( quoique pour ça faudrait en avoir ) veulent sauver de sa propre vie.

Tu rentres seule ? Dis je dans un nouveau sanglot ! Tout bas, juste pour qu’elle m’entende à travers ma porte d’entrée. Je ne sais pas pourquoi mais je lui fais confiance. J’ouvre alors les verrous et tourne la clé mais je n’ouvre pas la porte. Je vais plutôt me m’assoir, mes genoux contre moi, un peu plus loin entre deux armoires. J’ai peur, je suis morte de trouille  et je ne sais plus quoi faire.
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Jeu 31 Aoû - 0:33
C'est une situation de crise et je suis bien contente d'avoir eu l'autorisation de m'y rendre. J'aurais mal supporter d'avoir laisser d'autres policier ce charger de cette histoire. L'entendre comme ça me fait une drole de sensation, je me sens mal de la savoir enfermé la dedans dans un tel état de detresse. L'entendre hurler comme ça, c'est inhumain de laisser quelqu'un comme ça. Je tente de l'apaiser en lui parlant, j'utilise quelque peu mes don de sirene. C'est probablement le seul moyen que j'ai trouvé pour lui apporter un peu d'apaisement enfin, j'espère plutôt que ça va fonctionner. Elle a besoin de douceur..et c'est ce que je fais. Jusqu'à ce que j'entende de nouveau bruit a l'intérieur et que sa voix paraisse bien plus proche, comme si...elle est derrière la porte et c'est une avancée. Je jète un regard a mes collègues et leur fait signe de reculer et tourne les yeux vers la porte.

Oui Scarlett, je rentre toute seule. Ils restent dehors dans la voiture.

Elle dévérouille la porte. C'est encore une bonne chose. Je m'assure que mes collègues repartent bien a la voiture en leur disant que je gère la situation. Je prend la poignet dans ma main et la baisse, ouvrant la porte lentement. Je me glisse dans l'appartement et referme derrière moi, regardant autour. Sa crise a été plus violente que je le pensais..je la cherche des yeux jusqu'à la trouver. Elle est bien loin de la jeune fille que j'ai vu au poste de police et qui m'a aidé. J'approche et baisse la musique, juste pour qu'elle reste en bruit de fond et fait quelques pas vers Scarlett et m'accroupie face a elle , posant une main sur un de ses genoux.

Je peux rester avec toi autant que tu le veux...je suis là pour toi Scarlett comme tu as été là pour moi au commisaria..

Toujours douce, toujours mélodieux. J'essaye de l'apaiser. Elle semble en avoir bien besoin de retrouver une certaine paix.
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Dim 3 Sep - 14:27
Je ne sais pas ce qu’il me prend, mais sa voix m’apaise, me calme. Elle est si douce, si gentille, si attirante. Que peu à peu, plus je l’entends me parler de la sorte, plus mes nerfs se calment. Je ne sais pas comment elle fait, car personne n’a jamais réussi à me calmer une crise ainsi, juste par des paroles, même pas le psy qui me suit depuis que j’ai quatre ans. C’est pour vous dire ! Alors j’accepte de la laisser entrer, mais juste elle, personne d’autre. J’ai la trouille de tout, je deviens parano et je m’étonne même à aller jusqu’à la porte et à la déverrouiller. Ce n’est pas mon style, généralement, j’aurais continuer à hurler, je l’aurais laisser se débattre contre ma porte et finir par la défoncer. Et oui, ça m’arrive assez souvent depuis quelques années, depuis que mes crises sont plus fortes qu’au par avant.

Elle continue, elle entre, me parlant doucement, s’accroupissant devant moi, ses gestes sont tendres, mais anormalement gentils je trouve. Je lève le regard totalement embué vers elle et je la regarde droit dans les yeux. Et là, je finis par lui demander Pourquoi ? Personne n’a jamais pris le temps de s’inquièter pour moi et encore moins une flic. Oui, je me suis occupée d’elle, dans un sens, car dans un autre, j’ai juste fait ce que je sais faire, pirater, espionner, jouer avec les autres. Je n’ai rien fait de plus ou de moins. Mais je ne sais pas, son ton est si doux que je me retrouve à arrêter mes pleurs, mes sanglots, à me retrouver presque apaisée. J’ai peur de cette sensation de bien être. Et si tout recommençait ! Je regarde ma cuisine, mon salon, le tout J’aurais préféré que tu ne vois pas le hangar ainsi ! Flic ou pas flic, amie ou pas, je n’aime pas paraitre crade ou malveillante vis-à-vis de moi-même, mais je ne vais pas bien. Si elle a lu mon dossier, elle doit savoir pour ma maladie, c’est écrit dedans. Quoique vu sa surprise en me voyant, soit elle ne s’attendait pas à ça, soit elle ne le savait pas.
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Sam 9 Sep - 3:30
J'ai appris a mettre mes emotions et mes sentiments de côté dans les affaires sur lesquelles je travaille mais parfois, c'est difficile de ne pas réagir et de ne pas ce sentir touché. Mon coéquipier actuel ne le comprend pas, Eddie le comprenait. Il savait lire en moi et il savait quand agir a ma place..si je l'ai mis sur le banc de touche, lui aussi a sû le faire a certains moment pour me préservé. Quoi qu'il en soit, on s'est toujours protégé mutuellement, même si maintenant, j'ai fais de sa vie un enfer..je sors de mes pensées et reporte mon attention sur Scarlett recroquevillé devant moi et sa question courte et simple mais a laquelle je n'arrive pas a répondre de suite. Qu'es ce que je pourrais répondre qui ne me ferait pas passer pour une flic qui se laisse submerger ?

Parce que c'est mon travail d'être présente pour ceux qui sont en détresse et ça ne veut pas forcément dire toujours courir aprés les méchants...parce que tu m'as aidé a résoudre une enquête et parce que quand je t'ai demandé de m'aider plus personnellement , tu l'as fais sans me questionner et parce qu'à l'heure actuel et grâce a ton talent, je peux travailler et me déplacer en sachant que je peux a tout moment intervenir si mon mari a un problème..et je ne te remercierai jamais assez pour ça.

*Ex-mari. Ex-mari , Cathy! C'est toi qui a demandé le divorce fait l'effort de parler au passer. * Je garde toujours le même ton, mon but est de l'apaiser autant que je pourrais le faire. Je tourne la tête pour regarder le fameux hangar et secoue la tête négativement en reposant les yeux sur elle. J'ai lu son dossier, je sais ce que j'ai lu même si je n'ai jamais été confronté a ça. Je ne porterais pas de jugement parce qu'elle n'a pas demandé a être comme ça..

Un coup de nettoyage et tout rentrera dans l'ordre pour ton chez toi. Mais pour l'instant, tu devrais te reposer. Tu as besoin de dormir et je vais rester avec toi pour surveiller que tout va bien, d'accord ?
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Mar 26 Sep - 14:04
Je sais qu’il y a toujours eu des choses qui ne fonctionnent pas chez moi. Je l’ai toujours su, aussi petite que j’ai été, dès que j’en aie eu la sensation. Mais là, je ne sais pas, je me sens bizarre, je ne comprends pas trop ce qu’il m’arrive. Alors que généralement, je suis inconsolable, là, plus la flicette me parle, mieux je me sens. Elle a beau avoir une voix calme et agréable à l’oreille, il ne faut pas qu’on oublie que chez moi, c’est pas une petite crise, un petit caprice, c’est une vraie maladie qui me paralise en temps normal. Attention, je ne dis pas que je vais super bien, que je vais aller courir, me reprendre en main, comme ça d’une minute à l’autre, mais je me sens un peu plus légère qu’avant son arrivée. Je ne réponds pas à son monologue, je l’écoute juste parler. J’en apprends sur elle en même temps, enfin sans en avoir le but non plus. Je ne sais pas ce qu’elle me fait.

Je finis par me relever doucement, comme si ma tête tournait ou que mes jambes refuseraient de me porter. Mais quand elle me dit qu’elle va rester pour me surveiller, je ne peux pas accepter ça, je ne peux pas accepter qu’elle reste dans la même pièce que ma vie de hackeuse sans être morte de trouille Je te suis reconnaissant, sincèrement ! Mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée que tu restes si j’arrive à m’endormir ! Par contre, tu veux un café pour te remercier ? Je regarde autour de moi, me déplaçant très difficilement jusqu’au coin cuisine et je finis par lui dire aux vues de la vaisselle qui s’amoncelle Euh, tu as raison, ça aurait besoin de ménage. Tu veux pas plutôt une bouteille d’eau ? J’ai plus de tasse, plus de cuillière, plus rien et plus de place pour laver quoique ce soit là de suite. Je préfère lui donner de l’eau qui au moins est fermée et dans un endroit propre, le frigo.
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Mer 4 Oct - 5:02
Je me sens beaucoup plus rassuré de la voir calme. Je ne sais pas ce qu'elle ressent au fond d'elle mais si j'ai pû lui apporter une certaine aide ça me convient et je continuerais de le faire autant que je le peu. Mais le fait que je puisse rester ne semble pas lui convenir et je peux comprendre. Ça ne doit pas être particulièrement facile d'avoir une flic a la maison quand on fait des choses pas forcément net et bien que j'ai pas l'intention d'aller contre elle, j'accepte qu'elle soit géné par ma présence. Je me relève et la regarde bouger. Je hoche la tête a sa proposition et j'en ai une a lui faire aussi..

Est- ce que tu veux que je te donne mon numero personnelle si tu as besoin de parler ou quoi que ce soit d'autres ?

Même si elle refuse, je serais en paix avec moi même de lui avoir faire la proposition, je me rapproche. Si elle est consciente que le nettoyage arrangera les choses c'est pas plus mal même si je penses plutôt que ça a avoir avec sa proposition. J'hoche de nouveau la tête.

Une bouteille d'eau ça sera trés bien.

Je suppose que mes collègues n'ont pas du bouger de la voiture , les choses se passent bien, j'aurais pû même les renvoyer au commissariat. Ils auraient été certainement plus utile qu'ici et puis heureusement qu'ils m'ont écouté parce qu'ils auraient probablement agraver la situation plutôt que de l'adoucir. L'utilité d'être une sirène sur terre et parmi la police...je me sens pas indispensable mais je sais que ce " pouvoir" a toujours été utile même avec Eddie..
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Mar 24 Oct - 21:37
Cette jeune flic est, je dois bien l’avouer, très sympathique et a un don particulier à me calmer malgré une crise très puissante. Mais de là, à prendre son numéro personnel ? Non, je ne crois pas ! J’aurais bien trop peur. Peur de quoi ? Vous savez ce que je fais de mes journées de libre ? Vous savez le nombre de banque que j’ai piratée pour vider des comptes bien fournis ? Vous savez combien d’entreprise en armement j’ai délivré de plusieurs dossier  et contrats juteux ? Non je ne peux pas me fier à une flic, aussi sympathique et apaisante soit-elle. Et cela même si j’en aurais l’envie. Je la regarde alors droit dans les yeux et je lui dis, sur un ton qui se veut amical malgré son poste au sein de l’institution de ce pays Je suis désolée, même si j’en ais envie, je vais devoir refuser ton offre. Tu es flic, je suis de l’autre côté de la loi. Le jour où tu n’auras plus besoin de moi, qui sait ce qui pourrait nous arriver ! Je ne veux pas être méchante ni déplacée, je dis juste ce que je pense comme ça vient. Je ne mets pas de barrière à mes paroles. Et c’est une chose que j’apprécie chez les autres aussi, je dois bien l’avouer.

Je lui lance une bouteille d’eau. Et malgré le mal de crâne, je viens m’assoir sur un des hauts tabourets qui sont autour du plan de travail de la cuisine américaine qui trône juste au milieu de ma pièce. Puis je lui demande franchement Rien n’est jamais gratuit, alors que veux tu en échange de ton aide de ce soir ? Tu dois savoir quoi de plus sur ton mari ou ceux qui lui veulent du mal ! Non parce que je sais comment ça marche et que j’ai bien compris sa phrase tout à l’heure sur la sécurité de cet homme qui partage sa vie.
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Lun 13 Nov - 20:04
Je peux comprendre qu'elle n'est pas confiance en moi. Qui aurait confiance dans un agent de police ? Je ne vais pas tenter de la convaincre du contraire. Ce ne serait pas une bonne chose a faire. Je suis presque sûr que nous nous recroiserons un jour pour une affaire, parce que si j'ai encore besoin , j'hésiterais pas une seconde a faire appel à elle et si je peux la proteger de quoi que ce soit je le ferais aussi. Personne ne sait ce que la vie nous réserve. J'hoche la tête.

Je peux comprendre mais y a peu de chance que je n'ai plus besoin de toi un jour...J'aurais toujours une affaire ou quelque choses me posera probleme et où tu pourras m'aider..

Elle aborde un sujet que j'évite avec les gens qui m'entourent mais comme elle sait déjà a peu prés tout ce qu'elle doit savoir, et je suis touché qu'elle veuille continuer de m'aider à le proteger..chaque jours, je le met un peu plus en danger. Combien de créature surnaturelle m'ont menacé ou ont menacé de faire du mal à ma famille..

Je ne sais pas ce que je pourrais faire de plus pour le proteger...je crois que j'ai déjà fais tout ce qu'il y avait de pire a faire...j'ai brisé sa vie, je le surveille sans qu'il le sache, je lui brise le coeur à chaque fois qu'il vien me voir et que je le repousse...la seule et unique chose que je pourrais faire pour être sur qu'il soit proteger c'est l'enfermer et qu'il ne sorte pas...et je crois lui avoir fait déjà assez de mal..merci de vouloir encore m'aider pour lui mais pour l'instant, tu as déjà fais le maximum et je te remercie pour ça.

Ma gorge ce sers et ma voix tremble..il me manque et c'est la pire des douleurs que de brisé l'être qu'on aime plus que tout au monde...Je bois un peu d'eau pour essayer de faire passer ça..mon coeur se sert..
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