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Douce douleur...

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Mer 12 Juil - 14:31
Voilà bien quelques jours que le colosse balafré, l’ange déchu qui avait tant donné et qui fut rejeter par l’individualiste de chacun, avait sorti des soins intensifs. Une seule lueur, un phare étincelant dans la grisaille de sa déchéance et de sa douleur d’avoir tout perdu à nouveau, avait permis à l’âme trop pur de la chose immonde de rester sur cette terre trois fois maudite. Malorie avait tout donné, même son amour céleste et le risque de perdre une partie de son immortalité, pour que Romulus l’ange de la rétribution divine et lieutenant de la Milicien de St-Michel arpente de nouveau le sentier de la guerre éternelle entre le bien et la mal. Une âme innocente, sa propre fille en fait, était prisonnière des ergots impitoyables d’Asmodéus le démon majeur de la corruption charnelle. Cet ennemi récurant et aussi tenace d’une blatte réussissait toujours à profiter d’une fissure pour s’échapper au dernier instant du Jugement Dernier. Mais réveiller le bienveillant Martyr de sa léthargie, de le blesser gravement et surtout d’avoir fait un sacrifice impie de la chair de sa chair fut la dernière erreur de cet infernaliste. Robert le simplet doux et remplis de candeur était maintenant du passé. Maintenant un Romulus avide de vengeance et surtout d’une rédemption personnelle était en chasse et l’être infernale sera purement et simplement détruit et son essence corruptrice banni de ce plan d’existence. Le géant à la musculation disproportionné et au corps couvert de cicatrices disgracieux, souvenirs de sa dévotion pour les êtres malades et souffrants, commençait à remonter la piste pour atteindre son but. Déjà un vieil ami, un des fidèles combattants que l’ange déchu avait sauvé sa grâce divine lors d’un affrontement avec une horde de fidèles serviteurs de Lucifer, lui avait fourni une lame béni pour trucider son adversaire de toujours.

Robert venait de fourbir ses armes, réviser ses bouquins pour l’assister dans sa quête de vengeance et la fatigue commençait à consommer sa formidable résilience. Ses blessures, de la véritable larve bouillante lacérant les nerfs et les muscles, n’étaient d’insignifiantes ecchymoses en comparaisons des blessures à son âme immortelle. Celle-ci était à la dérive sur des charbons ardents de la vengeance, fragmenter par la colère et distiller par le désespoir. La grande carcasse de l’homme difforme se laissa choir lourdement dans le vieux fauteuil, seul meuble à part le lit qui pouvait accueillir pareil masse. Les ressorts protestèrent bruyamment devant un tel traitement, mais l’ange déchu n’en avant cure. Les mains immense, puissantes et lézarder de cicatrices agrippèrent fermement les accoudoirs l’angoisse de ce moment de transition entre l’éveil et les bras étouffants et morbides de Morphée. Le physique de la bête de foire avait souffert au-delà de la privation de nourriture et de sommeil et soudainement il abdiqua. Lentement les paupières se fermèrent sur les pupilles océaniques, ces yeux rougis d’avoir verser toutes les larmes que pouvait contenir ce corps immense et repoussant.

Comma à son habitude les cauchemars furent vicieux et sournois pour tourmenter parfaitement l’esprit pathétique de la chose immonde. Romulus se revit demander l’autorisation de devenir un guérisseur, un martyr. Un puissant ange guerrier qui voulait renier la violence pour guérir les affligés de ce monde. Sa rencontre terrestre avec l’être qui avait su enflammer son cœur, donner des ailes véritables à l’ange qu’il était et d’apprendre la véritable signification d’aimer sans aucun compromis. Sandra fut la flamme mortel, l’humaine qui provoqua la déchéance du grand Romulus aux yeux du Père des Cieux. Mais si l’être divin avait pu revenir en arrière, il n’aurait rien changé pour vivre une idylle parfaite, relation qui semblait étrangement se répercuter avec l’arrivée de Malorie dans sa vie. La petite ange avait réussi là où la gladiateur céleste avait cru qu’aucun être vivant n’oserait aller. Aimer une parodie de vie et faire renaître des sentiments que Robert croyait totalement effacer de la surface de son cœur immense, mais mis en lambeaux. La naissance de Sandra et la mort de Rosalie. Le chagrin et la joie. Les quelques années de pur bonheur passer à élever la petite bout de chou en une fillette adorable. La peine d’avoir dû mentir sur les véritables origines de sa naissance, de taire le côté céleste de sa personnalité. De voir l’unique raison qui lui permettait de persévérer dépérir et d’être hospitaliser. D’être en mesure de soigner des malades, des blessures horribles en puissant dans le peu de grâce divine et d’être labourer de cicatrices pour ses efforts. D’apprendre que la mort de sa lueur dans les ténèbres de sa vie n’était que le résultat d’une vengeance abominable et mesquine. Voir le visage si aimé de sa fille tordue par la souffrance dans les flammes des lamentations éternelles, les tortures infliger à son âme si pure fit hurler de souffrance le golem de chair et réveillé en sursaut. De la sueur coulait en abondance sur le visage aux traits atypiques de l’homme difforme et il tremblait de tous ses membres…
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Dim 16 Juil - 22:24
Elle avait veillé sur l'Amour de Sa Vie jours et nuits, apposant régulièrement les mains sur son corps afin de lui prodiguer les bienfaits de son pouvoir chaque fois qu'il tressautait ou qu'il fronçait les sourcils dans son sommeil qu'elle espérait réparateur.
Elle l'avait nourrit à la petite cuiller, écrasant les légumes, coupant tous petits les morceaux de viande qu'il peinait à avaler, le houspillant gentiment quand il manquait d'appétit.
Elle avait passé son temps à vérifier la bonne tenue des bandes et pansements, de l'aiguille plantée dans sa veine, à lui caresser le visage, à lui parler tendrement, à lui raconter comme la vie serait belle s'ils adoptaient plein d'animaux, s'ils remplissaient les vases de fleurs, s'ils dansaient sur de la musique, s'il voulait bien chanter encore et encore avec sa belle voix, si...
Elle lui avait même promis qu'elle apprendrait à cuisiner afin de lui offrir des délices de son cru mais Nounours semblait absent, comme envahit par un sentiment négatif qu'elle ne lui connaissait pas et cela l'inquiétait.

Oh bien sûr, il lui souriait, la remerciait de chacune de ses actions mais quelque chose aux tréfonds de son âme avait changé; elle le voyait bien. Elle le devinait sous les traits burinés de son visage, dans l'éclat anormalement sombre de ses yeux bleus habituellement calmes et purs comme un lac de montagne.

Au bout de quelques jours, se sentant impuissante à consoler l'Aimé de sa peine immense, harassée, elle avait profité de la torpeur du héros pour sortir quelques instants de cette chambre afin d'aller aux WC et pourquoi pas, pour s'offrir un petit café à la cafétéria de l'hôpital.
C'était sans compter sur ce type, ce Peter, psychologue de son état qui l'avait alpaguée puis la voyant angoissée lui avait proposer de le suivre dans son cabinet.
Perdue, triste et fatiguée, elle avait accepté.
Combien de temps avait-elle parlé avec cet individu ? Elle ne su pas; toujours est-il que quand elle voulut retourner au chevet de Nounours, elle trouva le lit vide...

La jeune fille resta quelques instants interdite et attristée par ce constat: Nounours était parti sans même lui laisser un mot d'explication puis se reprenant, elle se reprocha intérieurement son égoïsme: l'important n'était-il pas que que l'Aimé soit guéri au moins physiquement ?
Malgré cela, l'ange n'arrivait pas se réjouir de l'évènement; cela ne ressemblait au Grand Homme de se volatiliser ainsi sans se soucier d'autrui. Il devait être bien malheureux; peut-être au point de ne plus vouloir la revoir ?

N'ayant plus rien à faire en ces lieux, elle quitta l'hôpital d'un pas pesant, le nez sur ses baskets avec l'envie de pleurer et rejoignit son camping-car dans lequel elle resta plusieurs jours à se morfondre.
Mais le troisième jour, elle commença à tourner en rond: des idées noires l'avait envahie.
Et si Nounours s'était suicidé de désespoir et pendait au bout d'une corde, le corps raide et droit, la tête légèrement penchée en avant ?
Elle ne pourrait le supporter, il fallait qu'elle bouge !
Osant enfin caresser l'idée d'aller frapper chez lui, elle démarra le véhicule et se dirigea vers la forêt.

Arrivée à une centaine de mètres du chalet de l'homme de sa vie, elle hésita puis arrêta le moteur, descendit et de dématérialisa.
Avant de se montrer en chair et en os, elle voulait tâter le terrain, s'assurer qu'elle ne dérangerait pas le grand homme par sa simple présence.
Sans même se soucier de la porte, elle traversa le mur fait de rondins et se retrouva dans une pièce un peu sombre.
Sur la table trônait quelques vieux livres mais ne s'y intéressa pas; elle venait de voir la silhouette adorée recroquevillée sur le fauteuil.
Rassurée et presque heureuse, elle s'approcha et admira le Héros endormi jusqu'au moment où il se mit à hurler.
Stupéfaite, elle fit un bond dans l'espace confiné de la pièce et, dans la panique, oubliant de contrôler son invisibilité, chuta lamentablement au sol, les quatre fers en l'air.
Tu m'as fait peur !
S'écria t-elle en se relevant et en se massant le postérieur.
Tu as fait un cauchemar ? S'inquiéta t-elle plus doucement en levant les yeux vers le Géant.
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Jeu 27 Juil - 6:12
Les miasmes du cauchemar épouvantable commençaient à s’évaporer de l’esprit lent et pathétique de l’ange déchu. Chaque muscle du corps imposant et difforme de la bête de forme semblait tétanisé par le nouveau traumatise qui se produisait à chaque fois qu’il sombrait cers les abîmes des cauchemars. Le regard océanique remplis de tristesses, de souffrance et de tourments qui rongeait graduellement l’âme lumineuse et remplis de candeur de la chose balayait la pièce à la recherche d’un indice, d’un élément du décor qui allait permettre à Robert de reprendre pieds. Et ce fut une douce vision du paradis perdu, un reflet de soleil qui dissipa les brumes du désespoir du golem de chair. L’empathique créature ressenti alors une vague de stupeur et aussi un maelström de soulagement de la part de la seule personne qui s’était occuper de lui lors de sa convalescence. Malorie se releva littéralement de sa surprise et une inquiétude qui fit serrer le cœur fragmenter de la chose se lit alors dans le regard d’azur qui ressemblait à s’y méprendre aux cieux divin. Piteusement, ne voulant aucunement alarmer davantage la merveilleuse apparition céleste, il fit un petit oui de sa tête en forme d’œuf à l’interrogation de l’ange. L’audition de l’ange avait drastiquement diminué avec la perte de son oreille gauche lors de sa confrontation inégale avec le démon Asmodéus. En plus des nouvelles cicatrices, des sévices des compères du démon majeur des cercles infernaux, était apparu sur son profile droit. Donc comme à son habitude le géant ayant déjà connu la caresse du divin et qui s’était vu arracher ses ailes pour ne rester que des ombres disparates se cacha tant bien que mal dans la pénombre de la petite pièce. S’enfonçant profondément dans son fauteuil, essayant de dissimuler sa laideur repoussante au regard d’azur si merveilleux de la jeune perfection céleste, le déchu parla de sa voix rauque et désagréable.

Robert- Oui un cauchemar… Étant déchu je peux rêver et souffrir en dormant… Euh… Une des nombreuses pénitences que j’ai reçues de la part de Dieu… Euh… Comment tu as fait pour me retrouver?

Le golem de chair ferma un peu ses paupières, se laissant emporter par les envolées lyriques d’une des plus belles voix qu’il n’avait jamais entendu de par sa longue existence. Vie qui devrait finir abruptement avec son prochain combat contre une des entités infernales les plus puissantes des neuf enfers. Étant autrefois un des anges les plus puissants de par sa bravoure et de sa fureur guerrière agrémenté par la rétribution de la justice céleste, maintenant Romulus devait se contenter d’un corps mortel et disposant d’un soupçon de grâce divine jumeler à un pouvoir minime de martyr de la sphère de la guérison. Mais à cet instant le combat, la vengeance et la loi du talion semblait être éloignée de lui à une distance de quelques plans d’existence. Car devant lui se tenait une perle, une merveille doté d’une beauté intemporelle et d’une lueur de douceur qui éclipsait toute les autres auras que son regard océanique devenu indigne pouvait contempler. De par son regard céleste, d’azure encore plus sublime qu’un ciel d’été, la chose cauchemardesque compris qu’elle désirait savoir c’était quoi ce songe affreux. Prenant une grande respiration pour essayer de trouver des trésors de courages enfouie sous une épouvante immonde, la voix devenu blanche mais néanmoins tendre et douceâtre du sosie du monstre de Frankenstein s’éleva dans l’atmosphère du chalet.

Robert- Je vois Sandra… Euh… L’âme pure de mon enfant… Euh… C’était une demi-ange tu sais… Euh… Elle est prisonnière d’Asmodéus et il…

Plongeant son horrible faciès dans ses mains immenses et rugueuses pour essayer d’endiguer les flots salées qui menaçaient de submerger ses joues lézarder de cicatrices. Ses épaules immenses ployèrent sous la peine et la souffrance de cette vision.

Robert- Ils la torture… la viole… la coupe en morceau… lui font subir les pires sévices qui existes. Je voudrais la sauver, prendre sa place…

Il releva alors la tête et des larmes coulèrent librement sur son visage aux traits atypiques, suivant plus ou moins les stigmates de son dernier affrontement. La voix cassée, les yeux rougis, la bête de foire ajouta alors d’un ton simple mais débordant d’amour et d’une tendresse peu commune, surnaturel même.

Robert- Je ne veux pas qu’un second être merveilleux et lumineux soit prisonnier de ce démon… Euh… Je ne veux pas qu’il d’arrive du mal Malorie… Car je tiens à toi plus qu’à ma vie…
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Mer 9 Aoû - 14:42
Non seulement le cauchemar de Nounours était épouvantable mais en plus il était véridique puisque c'était Dieu qui le lui avait envoyé.
Ce message était-il vraiment à prendre comme une punition cette fois-ci ?
Malou en doutait, ce devait plutôt être un avertissement, une information sur ce qui se passait dans les cieux en ce moment même.
L'heure était grave; la jeune fille le pressentait jusqu'aux tréfonds de son coeur angélique mais d'abord il fallait rassurer le Héros accablé.

Se penchant vers lui, elle l'embrassa tendrement puis apposa les mains sur son visage afin qu'il emmagasine un peu d'énergies positives tant il est vrai qu'on ne fait jamais rien de bon sous le coup du chagrin ou du stress et, quand elle sentit l'aimé se décontracter elle exposa sa pensée:

je suis certaine que ce cauchemar n'est ni une punition ni un hasard et si Dieu t'a fait subir ces visions d'horreur c'est qu'il y a une raison grave... Tu sais mieux que moi que le Maître ne prend pas le temps de nous déranger pour des pécadilles.

Sur un profond soupir elle laissa planer un long silence. Elle avait besoin de réfléchir, de tenter de se connecter avec Yahvé afin d'en savoir plus sur cette affaire.
Elle avança une chaise à côté de l'aimé, s'assit et prit sa main dans la sienne. Grâce à ce contact peut-être en saurait-elle un peu plus ?

Elle se souvenait fort bien d'Asmodéus, comment oublier un être aussi maléfique ?
Or le seul démon à avoir su échapper à la vindict divine de Romulus c'était bien lui; Dieu devait en être furieux et bien embarrassé. Mais que pouvait faire Bobby à présent ? N'était-il pas déchu ? Jamais il ne retrouverait ses forces et ses pouvoirs d'antan.
A moins que...
A moins que la mission de Malou « retrouver l'Homme de sa vie » ne comportât une partie obscure, occulte à ce qui s'apparentait en surface à une jolie histoire de princesse en quête du prince charmant ?

Que font les humains quand ils trouvent l'alter ego ?
Ils s'unissent et... l'amour les rend plus forts...

Malou commençait à percevoir la gigantesque kabbale fomentée par Yahvé et par Dieu:
pour achever la mission, ils devaient s'unir pour ne faire plus qu'un et il n'existait qu'une façon de le faire.
Pour les humains aveugles, seuls des bébés sortaient de ce résultat. Pour eux deux cela ouvrait aussi à la Troisième Voie.
Elle prêterait au déchu son angélisme tandis qu'il lui ferait partager sa force herculéenne, elle offrirait son intelligence intuitive tandis qu'il apporterait l'expérience du terrain, elle se servirait de son mauvais caractère pour foncer dans le tas tandis qu'il équilibrerait avec la tempérance, enfin, elle utiliserait la ruse afin de détourner l'esprit de l'ennemi pendant que Bobby-Romulus l'abattrait.
En résumé, l'un et l'autre était la combinaison parfaite, la symbiose, la condition sine qua non à la réussite du combat titanesque qui devrait avoir lieu.

Malou baissa imperceptiblement la tête.
Ainsi Yahvé ne lui avait pas donné Nounours en cadeau une seconde fois pour la consoler de l'immense chagrin qu'elle avait eu et qu'elle avait provoqué par sa mort soudaine dans l'autre monde; tout avait été réglé d'avance comme sur du papier à musique.
Leur première rencontre, son décès, sa résurrection, les retrouvailles... Tout cela n'avait eu qu'un seul but: fondre les deux en un afin d'éliminer définitivement Asmodeus.
Elle savait à présent qu'ils n'auraient jamais l'occasion de remplir des vases de fleurs dans cette maison, encore moins d'apprivoiser des animaux.
De même, les leçons de cuisine étaient devenues inutiles.
Son coeur se serra quelques instants. Elle aurait tellement aimé avoir une vie comme un peu tout le monde avec lui...

Se reprenant, elle leva la tête. Comment annoncer tout cela au Géant ?
Sans même le regarder elle avait l'impression qu'il la suppliait de dévoiler le fond de sa pensée alors elle dit d'un ton triste:

Mon Nounours adoré...
Notre rencontre dans l'autre monde et dans celui-ci n'est pas le fruit du hasard, elle était écrite dès le départ par Dieu et par Yahvé, Deux et Un à la fois... Nous ne sommes que leurs instruments.
Ta déchéance n'était pas une punition c'est juste que pour combattre Asmodeus Romulus était incomplet... Et ma petite mission « retrouver l'Homme de ma Vie » n'avait rien de romantique, c'était un plan céleste...


Repensant aux gerbes de fleurs que Nounours serait allé cueillir en forêt pour les lui offrir en la prenant dans ses bras comme le font tous les humains amoureux elle étouffa un sanglot. Elle ne vivrait jamais avec lui une chose aussi simple et aussi belle.
Mais tout à coup elle se reprit car elle venait de prendre conscience que ce qu'ils vivraient dorénavant serait gigantesque, absolu et éternel.

Se redressant enfin elle continua:
je suis la Moitié qui manquait à Romulus, Nounours...
Nous devons nous unir afin de n'être plus qu'un, c'est la seule solution pour être vainqueurs d'Asmodeus et libérer Sandra de ses griffes infâmes. Après...
Après il y aura la Grande Paix Eternelle.


Malou se garda bien d'informer l'Aimé que son sort aussi serait réglé. Elle n'était pas un ange majeur, elle disparaîtrait tout simplement et renaîtrait peut-être dans un autre monde afin de se parfaire.
Par amour pour lui, elle était prête à accepter ce sacrifice ultime avec une joie profonde.

Dieu le veut, Nounours !
Articula t-elle d'une vois douce mais qui n'admettrait pas la contradiction.
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Dim 10 Sep - 22:23
[abandonné suite à la suppression de Bobby]
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