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Need some help, please [Hiiro]

 :: The Helse Magi :: Parties communes :: Réfectoire Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Dim 10 Juin - 20:34

Need some help, please...


La journée avait commencée il y a quelques heures pour moi, à l’aube. L’une des machines s’étaient déclenché, et, dans ses tonitruants sons, m’avaient réveillé. La nuit avait été courte, mais à force d’être alité, je ne me sentais pas aussi faible qu’à mon arrivée. De plus, j’avais largement de quoi me reposer dans ma chambre d’hôpital. Après avoir accumulé un nombre incroyable de série et de film visionné, j’avais finis par passer mes derniers jours à regarder par la fenêtre. Bénédiction ou malédiction, cette dernière donnait pile sur le jardin de l’hôpital qui semblait regorger de fleur et de couleur grâce à l’été arrivant. Je devais avouer que ce jardin avait son charme, et que je me languissais de pouvoir de nouveau sortir de mon lit pour une petite balade. Avec un peu de chance, je n’aurais pas de perfusion à un moment de la journée, et je serais donc libre de mes mouvements.

Quelle ne fut pas ma joie lorsque je découvris que la perfusion qui me rattachait désespérément à la perche allait être ôté en début d’après midi. Persuadée que je pourrais ensuite sortir pour me changer les idées et prendre le soleil, j’avais commencé à me préparer. Malheureusement pour moi, une bonne nouvelle n’arrivait jamais seule. Quelques minutes plus tard, le médecin était entré dans ma chambre, pour me demander de rester confiné encore une journée de plus. Lassée par ces précautions, j’avais tenté d’argumenter comme je le pouvais la nécessite de sortir à l’extérieur de l’enceinte de l’hôpital.

Après plusieurs minutes, et l’emploi du temps rempli du médecin, ce dernier avait réussis à faire un petit pas vers moi, me laissant simplement une autorisation pour sortir, tout en restant tout de même à l’intérieur de l’hôpital. Et ce pas plus d’une heure. Heureuse d’avoir obtenue une sortie de la chambre, je n’avais pas plus insisté et je m’étais préparée en conséquence. Des habits tout de même confortable, un legging, accompagné d’un débardeur et d’une petite veste, pour caché les pansements qui jonchaient mes bras.

Quelques minutes plus tard, je descendais, profitant de l’heure creuse pour faire un tour à la cafétéria et goûter à une pâtisserie. Avec la nourriture de l’hôpital, j’avais finis par me faire au goût... Fade des aliments que j’ingérais. Une sucrerie ne serait pas de trop, surtout pour reprendre quelques forces.

Après avoir jeté mon dévolu sur un muffin aux myrtilles, je m’étais installée à une table un petit peu à l’écart. Je regardais simplement les gens passés, les visiteurs arrivés, les patients s’aéré. C’était vivant. Chose que je ne voyais pas souvent de mon lit d’hôpital. Disons que j’avais l’impression de remettre un pied dans le monde réel.

Perdue dans mes pensées, je n’avais pas remarqué les regards insistants d’un groupe de deux garçons, assis à une table plus loin. Je fus perturbé par leur présence lorsque ces derniers se rapprochèrent pour s’asseoir à ma table, sans aucune gêne. Légèrement surprise, je les avais simplement regardée, sans comprendre.

- Alors, qu’est-ce que tu fais à une table toute seule ? C’est bien triste. On vient te tenir compagnie ? T’es mignonne tu sais.

Le deuxième garçon avait pouffé de rire en entendant les propos de son partenaire. Mes joues s’étaient légèrement enflammées, ne faisant que renforcer leur satisfaction. J’avais enroulé le reste de mon muffin dans ma serviette en me levant, pour m’échapper.

- Je dois y aller, désolé...

Le garçon, jusqu’à maintenant silencieux m’attrapa le poignet pour me forcer à me rassoir. Sous la surprise, je m’étais rassise subitement, tout en essayant de me dégager le poignet, afin d’éviter qu’il ne me le brise sous la pression.

- Reste là, on a pas encore fini de discuter...

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Mer 20 Juin - 23:37
DAIKI Hiiro & DUNCAN Hailee959 mots
NEED SOME HELP? PLEASE
Dès que mes paupières se sont ouvertes à l'instant, mon regard se retrouva à nouveau face à un mur blanc immaculé. J'aurais imaginé me réveiller dans une autre pièce comme celle de ma chambre par les léchouilles de Mei, mais ça n'était pas le cas. Je me contentais de prendre sur moi, encore, tout en me redressant avec peine. Comme si ça ne suffisait pas avec mon angoisse pour ce genre d'endroits, les douleurs abdominales ne se dissipaient pas. Elles avaient l'air de me faire passer un sale séjour sur ce lit d'hôpital.

J'étouffais une légère plainte en me forçant à descendre de mon lit et m'aidais de mon environnement pour évoluer. Le médecin ou les infirmiers avaient beau me reprocher de rester aliter, ce n'était pas mon genre de rester immobile comme ça. J'avais besoin de bouger sinon je craignais de devenir claustrophobe en plus de mon malaise initial. Quel bonheur de me retrouver ici pour une foutue blessure faite sur mon lieu de travail en voulant protéger ma seconde patronne, Eretria, d'une agression surnaturelle. D'ailleurs, en y repensant, il fallait que je retrouve tous mes souvenirs de cette attaque pour retrouver l'identité de ce maudit homme-bidule-truc. Pour le moment, son visage restait complètement flou dans ma mémoire.

D'un geste fluide, je me mouillais le visage avec de l'eau tiède, me fixais dans le miroir et prenais une petite inspiration. Je n'avais pas une très bonne mine avec mes cernes violacées ainsi que mon teint presque blême. Après un soupir las, je me fis une toilette rapide. C'était assez casse-pied de ne pas prendre une douche entière à cause de cette plaie, mais après quelques jours d'entraînement, je finissais par m'adapter.

Une fois sortie, une infirmière me sermonna à propos de mes mouvements inutiles que j'ignorais à moitié pour continuer à m'habiller.  

▬ Monsieur Daiki, que faites-vous ? Votre blessure n'est pas encore refermée. Retournez dans votre lit, s'il-vous-plaît.


▬ Fichez-moi la paix. J'ai besoin d'air avant de criser ici. Alors soit, vous me laissez passer, soit vous allez devoir me supporter, grommelais-je en descendant mon pull-over en laine blanc cassé sur mon corps.


▬ D'accord... Mais à une condition. Laissez-moi refaire vos pansements du matin et je vous promets de vous faire sortir ce midi. Ça vous convient ?


▬ ... Vraiment ? Si ce n'est pas une feinte que vous manigancez, je suis d'accord. Je coopère.


La coopération ; quelle sacrée plaisanterie. Je n'avais aucune confiance envers le personnel médical, puisqu'il puait l'hypocrisie et la sournoiserie à plein nez. Mais cette femme était assez sympathique puisqu'elle m'avait évité deux crises d'angoisses après que je sois sorti des urgences. Elle était donc la seule que je faisais confiance pour le moment dans cet endroit. Dans un léger sourire contrit, je me dirigeais vers mon lit avec son aide, et lui laissait les commandes pour me porter les soins nécessaires. La Morphine m'avait aidé à tenir pendant la pause de midi puisque je faisais une petite sieste en oubliant mes douleurs.

Quelques heures plus tard, elle revint comme promis et m'emmena à la cafétéria pour profiter d'un autre air que ma chambre. C'était une des rares sorties que je faisais depuis mon séjour ici. Je ne savais même plus depuis quand j'y étais d'ailleurs. L'infirmière me fit rapidement la visite pour m'expliquer le fonctionnement pendant que j'avançais à mon rythme en lui tenant l'épaule. J'avais refusé le fauteuil roulant et la perche pour ne pas être réduit à une loque. Trop fier pour me sentir faible, j'imagine.

En faisant le tour, je me familiarisais avec les nouvelles têtes que je voyais. Subitement, l'infirmière me proposa de prendre un repas que je finissais par accepter sinon je retournais dans ma tanière. Ah les femmes ! Ce n'était pas très bon comme nourriture, mais pour récupérer de l'énergie, je me sentais bien obligé de toute manière. Elle n'était pas forcer de me faire du chantage puisque je n'étais pas très d'humeur à l'être.

Lorsqu'elle sélectionnait mon repas dans la file, je m'éloignais d'elle au fur et à mesure, puisque je n'étais pas très concentré à la regarder faire. Elle pouvait prendre ce qu'elle voulait en fait, ça revenait au même. Il y avait un truc qui m'interpellait après avoir surpris une conversation, assez stupide, à quelques mètres plus loin. L'attitude des deux types m'alertait qu'il y avait un truc louche qui se passait avec la fille. Je soupirais en pensant qu'il était de mon devoir d'intervenir.

▬  Je dois y aller, désolé...  


▬  Reste là, on a pas encore fini de discuter...


Me glissant derrière le dos du type, je me saisissais de sa nuque en exerçant volontairement une forte pression sur un muscle afin de l'avertir de se calmer. Mon étau était suffisamment assez puissant pour le faire contracter une douleur et le déstabiliser.  

▬ Il me semble que la demoiselle a dit qu'elle devait y aller. Qu'est-ce que vous fichez vous deux ? Vous préférez que je vienne vous aidez à manger, peut-être ?


Si mon intervention allait déclencher une bagarre, j'étais prêt à riposter. Ce n'était pas parce que j'étais blessé que je devenais un légume pour autant. Je relâchais sa nuque et frappais violemment sur la table entre elle et eux pour les avertir que je ne rigolais pas.

▬ Fichez-moi le camp, tout de suite.




N.B : Désolée pour la longueur ! J'avais besoin de me défouler un peu pour écrire. HAHA. Ne sois pas obligée de me rendre l'équivalent bien que ça ne me dérange pas du tout que tu me ponds un pavé.  Voilà, j'espère que ça te plaira.
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Lun 25 Juin - 22:58

Need some help, please...


J’avais l’impression de me retrouver quelques semaines auparavant, lorsque je me baladais toute seule dans une rue. A ce moment là, je pouvais comprendre que des gens profitent de ma solitude pour m’accoster. Encore plus lorsque la nuit était tombée. Mais que cela arrive dans un hôpital... C’était la première fois. Je me sentais tout de suite moins en sécurité. D’autant plus qu’avec ma maladie et ma faiblesse, un simple coup de coude un peu trop rude pourrait me fracturer une ou plusieurs côtes. Autant dire que cela me vaudrait quelques temps alité, ce que je refusais.

La fuite. J’avais l’impression que je n’étais bonne qu’à ça. A chaque fois, je ne voyais pas d’autres solutions. Relever leur propos ? Impossible. J’étais bien trop timide pour ça. Les envoyer bouler ? Pareil. Les ignorer ? Ils réussiraient toujours à trouver un moyen de me faire réagir. Dans tous les cas, je n’étais pas préparé pour. Mais avec le nombre de personnes autour de moi, j’espérais capter le regard de quelqu’un qui puisse m’aider.

Balayant la salle du regard, je vis certains regards désapprobateurs ou jugeant, se poser sur moi. Est-ce qu’ils pensaient réellement que j’avais cherché tout ça ?! Le reste des regards était.. Soit occupé à manger ou discuter, soit fuyant. Même dans cet hôpital, il n’y avait personne pour assurer la sécurité. Et si jamais je ne tenais pas ma langue, je n’avais aucun doute sur le fait que quelqu’un réussirait à me retourner le cerveau en me disant que j’avais cherché tout cela.

Heureusement pour moi, ayant une chance inouïe dans cette journée catastrophique, l’un des hommes, qui faisait plus loin la queue pour prendre son plateau repas se dirigeait vers nous. Je levais alors les yeux vers lui, tentant de capter son regard pour lui demander de l’aide. Malheureusement, il ne posa pas les yeux sur moi. Il était trop occupé à fusiller du regard les hommes de la table.

Je sursautais en le voyant plaquer sa main dans le cou d’un des hommes. Les yeux légèrement écarquillés, je regardais faire, muette et inquiète. Mais pour qui étais-je réellement inquiète ? Les hommes, ou le garçon qui venait de faire son apparition ? Parce que si l’équipe de dragueur improvisé était composé de plusieurs personne, le garçon semblait avoir une facilité déconcertante à en maîtriser un.

- Qu’est-ce que tu fous toi ?! Lâches notre pote ou on te le fait lâcher !

L’un des deux autres hommes se leva, écartant les bras comme s’il le défiait à venir se battre. Sans se laisser démonter, le brun lâcha le premier homme pour venir écraser son poing contre la table, ce qui la fit trembler. Un nouveau sursaut me fit me décaler alors que je le regardais, à la fois encore plus effrayée, mais toujours aussi inquiète.

- Ah ouais, et sinon quoi ?

L’homme qui était debout se rapprocha du sauveur pour lui faire face. Prêt à mettre son front contre le sien, dans un rictus complètement enfantin et ridicule. Coupable d’avoir déclencher ça, et incapable d’avoir une pensée cohérente sous la pression, je tentais de me glisser entre les deux hommes.

- On.. On peut régler ça autrement ?

Tentais-je vainement. Malheureusement, l’un des autres hommes, le seul resté assis à la table en regardant la scène avec un sourire mauvais m’attrapa le bras pour me faire reculer. Surprise, je le dégageais en me retournant vers lui, comme si son geste m’avait brûlé.

- Lâche moi !

Ecarquillant les yeux en m’entendant dire cela, je me réservais bien vite, frileuse de n’avoir fait qu’aggraver la situation. L’homme semblait également surpris que je me rebelle, mais il ne se laissa absolument pas destabilisé, puisqu’il attrapa mes épaules pour m’asseoir sur la chaise.

- Regarde ton petit copain se faire cogner parce qu’il a voulu faire le malin.

A ce moment là, il n’y a vraiment personne pour intervenir ? Ce n’est pas avec ma force que je vais réussir à faire quelque chose. Et vu la fragilité de mes os, un coup suffirait à me casser en deux.

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Mar 26 Juin - 0:38
DAIKI Hiiro & DUNCAN Hailee804 mots
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Comment dire ? Cette situation me paraissait tellement ennuyeuse. Je m'étais même surpris à soupirer de dépit en voyant ce spectacle. Il y avait deux jeunes gamins qui claquaient de testostérones, une demoiselle qui n'avait rien demandé et qui se faisait agressé et puis, moi, au milieu de tout ça. Moi qui cherchait à m'opposer pour interférer entre leurs échanges déséquilibrés. Je me demandais si j'avais bien fait ou non de réagir face à ce genre de problèmes. Ne croyez pas que ça me faisait peur. Au contraire, j'avais vécu des expériences beaucoup plus effrayantes que me coltiner deux zigotos de leur trempe. On dirait qu'ils faisaient leurs preuves pour montrer qu'ils étaient virils et forts. Devrais-je leur assurer que leur vie n'était que pures mensonges et pures illusions ? Que leur vie n'était pas qu'un Kinder surprise pour piquer les petits cadeaux à l'intérieur ? Ou devrais-je me limiter pour que leur réalité ne soit pas trop cruelle et brutale ?

Beaucoup trop de questions pour si peu de temps à agir. Je voulais sûrement les ménager puisque la jeunesse pouvait faire plein de conneries, mais là, la situation prenait bien trop d'ampleur. J'appréciais le fait que l'on comprenne bien mes intentions avant de faire quoi que ce soit. Il ne fallait pas dire que je n'avais pas prévenu. Mon attention ne semblait pas trop tournée vers la demoiselle puisque ces deux énergumènes l'attiraient trop vers eux. Je l'avais juste regardé un bref moment pour identifier son visage et ensuite, j'étais passé à l'action.

▬ Qu’est-ce que tu fous toi ?! Lâches notre pote ou on te le fait lâcher ! #2


▬ Je ne reçois pas d'ordres, surtout pas par un rejeton comme toi. La ferme.


Le môme qui me lançait des menaces ne me firent aucun effet. C'était comme s'il était les gouttes d'un ruissellement de l'eau au bord d'une rivière qui coulait sur la surface d'une roche. Il frôlait. Il caressait. Mais jamais, il avait le pouvoir de la bouger de là où elle était. J'étais cette fameuse roche, imperméable et imperturbable. Je ne l'avais même pas donné le privilège d'être regardé. C'était mieux de les parler sèchement et calmement car on avait plus de mainmise sur la situation après. Le ton de ma voix n'avait même pas haussé depuis le début de notre échange. Elle était basse et assurée à chaque fois, comme si, je m'adressais à des enfants qui venaient de faire une bêtise.

▬ Ah ouais, et sinon quoi ? #1


▬ Vous le regretterez amèrement ?


Haussant un simple sourcil, je voyais ce même provocateur s'approchait de moi comme s'il cherchait à me coller. Je le toisais naturellement en sentant son répugnant souffle contre mon visage et ...

▬ On.. On peut régler ça autrement ?


▬  Regarde ton petit copain se faire cogner parce qu’il a voulu faire le malin. #1


La fille que j'étais en train de défendre en passant s'interposa elle-même pour calmer le jeu. Elle n'était pas très douée... Je les regardais ensuite du coin de l’œil en train de se chamailler. Étrangement, c'était encore le premier couillon que j'avais donné un avertissement qui recommençait sa manœuvre pour emmerder la fille. Et dire qu'il s'était miraculeusement calmé après ma poigne, et là, son copain était obligé à exciter la galerie. Ah ! Ces jeunes caïds. Et en plus, ils croyaient fermement qu'ils avaient une chance de maîtriser un garde du corps comme moi ?

Résultat des faits ? J'esquissais un petit sourire en choppant le chandail du zigoto qui me faisait face au point de le faire décoller du sol très brutalement. Je sentais presque sa gorge sous mon poing pendant que je levais les yeux vers lui pour le décontenancer. Il pouvait se débattre, me frapper, que grand bien lui fasse. J'allais lui faire sa fête. D'ailleurs, je réitérais une nouvelle fois ma demande.

▬ Je suis d'humeur tolérante, alors. Fichez-moi le camp ou on règle ça hors-caméra dans le jardin, tout de suite. Vous deux, contre moi, à mains nues. Je me ferais un réel plaisir de vous donnez une belle correction.


Sur ses mots inquisiteurs, je le renvoyais par terre pour ensuite m'occuper de l'autre gringalet qui prenait trop ses aises avec la fille, le faisais un dos de clé et collais son visage contre la table pour qu'il saisisse bien le message.

▬ Ton copain et toi, vous allez gentiment partir avant d'alerter la sécurité pour notre altercation. Etant donné, mon métier, elle me croirait plus que vous.




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Lun 2 Juil - 18:52

Need some help, please...


Malgré son visage fermé, je n’aurais jamais imaginé que le jeune homme soit aussi.. Froid. D’apparence, en le voyant arrivé, je m’étais inquiétée pour lui, et maintenant.. Je ne savais plus exactement pour qui je m’inquiétais. Il faisait largement le poids face aux hommes, je n’avais plus aucun doute là dessus. Mais il passait tout de même d’homme remplis de bonnes intentions et intervenant dans une situation plus que délicate pour moi à... Un homme qui me faisait peut être un peu plus peur que je n’aurais du.

L’espace d’un instant, plusieurs questions fusèrent dans mon esprit. Est-ce qu’il était réellement venu m’aider ou est-ce qu’il cherchait simplement à... Se sentir le plus fort ? Après tout, il ne m’avait pas regardé une seule fois, comme s’il se fichait que je sois là. Par contre, il ne semblait pas prêt à calmer le jeu avec les hommes. Au contraire, l’idée d’une bagarre n’avait pas l’air de le déranger, au contraire. Et alors que je tentais vainement d’intervenir pour calmer le jeu, le brun m’avait simplement jeté un regard bref, sans paroles supplémentaires.

De plus, l’entendre proposer de remettre le combat à main nue à plus tard, afin d’être tranquille et de ne pas avoir d’intervention extérieur me conforta dans ma première idée. J’étais tombée sur un homme aussi agressif, mais bien plus dangereux, que les deux autres. Pourtant, je me sentais toujours aussi coupable d’avoir provoqué en quelque sorte ces tensions.

Réussissant à faire lâcher l’autre homme, je me relevais pour tenter de prendre plus de place et de faire valoir ma parole. Ce qui était vain devant deux macaques qui considéraient la femme comme un objet.

- Vous n’êtes pas obligé d’en arriver là..

Je me retournais vers les deux hommes, qui commençaient à appréhender la situation d’un autre regard. La proposition d’un combat en extérieur semblait les avoir calmer. Pourtant, leur honneur les incitait à rester pour faire valoir leur force.

- Si vous n’avez pas envie de finir la journée et la nuit en garde à vue, vous devriez partir.

Je lançais un regard derrière eux. Les patients commençaient à se retourner pour regarder l’échange, et certains des infirmiers s’alertaient.

- Vous n’avez pas beaucoup de temps avant que tout le monde s’en aperçoive. Et puis venir à l’hôpital pour se battre c’est...

- Ta gueule toi, on t’a pas sonné, reste à ta place.

D’un revers de manche, l’homme venait de m’assener une gifle claquante pour se rapprocher de son adversaire et le menacer, droit dans les yeux. La joue en feu, je posais ma main sur cette dernière, encore sonnée par la surprise. L’autre macaque laissa échapper un rire gras en me regardant tenir ma joue.

- On remettra ça à dehors alors. Fais gaffe la prochaine fois que tu sors de l’hôpital, on pourrait t’attendre avec un petit groupe d’amis. Là au moins, tu auras une réelle raison de rester à l’hôpital.

La gifle semblait avoir été le geste de trop puisque quelques exclamation outré avait émergé. Les infirmiers s’étaient éclipsé et reviendrait surement d’une minute à l’autre avec quelqu’un de la sécurité. J’aurais certainement payé cher pour qu’ils se fassent prendre, pourtant, il semblait leur rester un fragment d’intellect.

- On s’casse. Et fais gaffe à toi, on voudrait pas que d’autre t’abime avant qu’on revienne te faire la tronche.

Il fit volte face, alors que son acolyte se levait de la chaise. Ce dernier me fit un petit clin d’œil avec un geste de langue... Suggestif qui me provoqua une nausée. Franchement, ils avaient vraiment l’impression d’être désirable dans ces situations là ?! Alors qu’ils levaient les voiles, je levais les yeux timidement pour lancer un regard incertain vers l’homme qui était intervenu.

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Mar 3 Juil - 0:43
DAIKI Hiiro & DUNCAN Hailee1510 mots
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Les choses pouvaient très vite se passer sans que l'on ne sache pourquoi ou comment, ou encore, à quoi s'attendre. Je devais admettre que malgré mon métier de garde du corps, certaines choses étaient impossibles à réparer et à éviter. Mais, à force de vivre dans un rythme aussi effréné, j'avais appris à m'adapter que je le veuille ou non, à accepter, à agir, à continuer, à me bouger et à aller de l'avant.

Lorsque l’on entendait, le terme « garde du corps », cela évoquait immédiatement que c’était quelqu’un qui protégeait un musicien, un acteur, un athlète. Mais en réalité, la protection de personnalités, c’était beaucoup plus que cela. Il y avait beaucoup de sacrifices en jeu. Pour ce métier, il fallait être une personne loyale, professionnelle, humble, et altruiste surtout. L’adjectif d'altruiste était le plus important pour ce boulot. Quelqu’un d’altruiste faisait toujours passer les autres avant lui parce qu’il faisait des sacrifices chaque jour. D'ailleurs, le faisais-je réellement en ce moment même ? Aux yeux de tous, le scénario ne pouvait pas être le même.

Peut-être, était-ce une bagarre puérile pour certains.
Peut-être, étais-je incontrôlable ou intimidant pour d'autres.
Peut-être, était-ce déplacé de clore ce conflit alors qu'on ne faisait pas parti de la sécurité soi-même ?
Peut-être, devenais-je le méchant de l'histoire si ça continuait ainsi.
Et je dirais que je l'avais peut-être mérité en fin de compte.

Les préjugés coulaient très vite à flots dans cette société malade. Je me reposais encore la question si j'avais bien fait de venir régler ce problème ou fallait-il laisser ça passer et envenimer en feignant que ce n'était pas important. La réalité était vraiment comme je la définissais en ce moment-même. Devrions-nous jouer au héro à chaque fois, nous, les gardes du corps ? Je dirais que oui.
Je ne craignais pas d'avoir des reproches et des remontrances puisque j'étais conditionné depuis quelques temps à être ainsi. Autrement dit, je prenais les choses en main, je savais communiquer, je pouvais réfléchir très vite pour éviter les situations critiques, car c'était plus productif que de les gérer. Néanmoins, là, cette situation devenait carrément contre-productive car je la gérais obligatoirement en prenant plusieurs conditions en compte.

J'étais dans un lieu public, plus particulièrement un hôpital.
J'étais blessé, plus particulièrement au torse.
Je devais éviter de salir ma réputation à cause des caméras de surveillance.
Je devais bloquer deux délinquants eux aussi malades pour je ne sais quelle raison qui étaient sans doute très malveillants.
Je devais m'expliquer plus tard à la sécurité et dévoiler ma profession également. Tout ceci à cause de quoi ? D'un harcèlement sur une jeune demoiselle que je ne connaissais même pas... Risquerais-je une sanction ? Je crois bien que mon infirmière n'allait plus tarder à me réprimander et je pense que c'était bien ma veine.

▬ Vous n’êtes pas obligé d’en arriver là...


▬ Moi, non. En revanche, eux, ce n'est pas le cas.


Un soupir. Je répondais cette fois-ci à la demoiselle tout en gardant mon calme du mieux que je pouvais, mais c'était délicat maintenant qu'il y avait presque une bagarre ouverte. Je ne dirais pas que c'était ma faute puisqu'ils me provoquaient bien assez.

▬ Si vous n’avez pas envie de finir la journée et la nuit en garde à vue, vous devriez partir.


▬ Elle a raison. Vous devriez plutôt l'écouter. Par contre, évitez de les approcher, mademoiselle.


Je tendais légèrement mes bras vers la concernée, tout en montrant patte blanche pour essayer de détendre l'atmosphère déjà très tendue. Mon instinct me disait déjà que ça allait à nouveau péter. Honnêtement, j'aurais pensé que les remettre à leur place, les "menacer" allait peut-être les faire réfléchir à deux fois. Mais ça ne les avait pas refroidi pour si peu. Au contraire, ils étaient devenus plus violents. Dans mon état, je n'avais très franchement aucune patience et de sang-froid impénétrable, non. Ma douleur me cassait bien trop les pieds. Possible que je devenais plus mordant que d'habitude. M'enfin, je m'en fichais pas mal à l'instant. Le temps que je me plonge dans une réflexion, je n'avais pas remarqué qu'elle avait à nouveau pris les rennes pour se faire entendre. Elle pensait qu'elle allait réussir à faire entendre raison ces deux zigotos comme ça ?

▬ Vous n’avez pas beaucoup de temps avant que tout le monde s’en aperçoive. Et puis venir à l’hôpital pour se battre c’est...


▬ Ta gueule toi, on t’as pas sonné, reste à ta place.


▬ Hé ! m'écriais-je surpris. Tu te prends pour qui pour lever la main sur une femme ?


Je le foudroyais d'un regard intentionnellement noir. Il s'était trop rapproché de moi pour me menacer encore. Je le repoussais pour me diriger vers elle et m'accroupissais pour vérifier si elle allait bien. Et moi qui pensait lui parler de vive voix, une fois le problème réglé, ce n'était pas gagné. C'était de ma faute si tout s'est passé si vite.

▬ Vous allez bien ? Pourtant, je vous ai dit de ... bref, qu'importe, soufflais-je d'un air inquiet en lui touchant la main où elle tenait sa joue. Je vérifiais moi-même sa rougeur en silence.


Le coup était assez violent vu le bruit du soufflet dans la salle. Il avait fait arrêté toutes actions ; discussions de table, services de cantine... et les regards étaient tous posés sur nous. Génial.

▬ On remettra ça à dehors alors. Fais gaffe la prochaine fois que tu sors de l’hôpital, on pourrait t’attendre avec un petit groupe d’amis. Là au moins, tu auras une réelle raison de rester à l’hôpital.


▬ Ouais, si vous le dites. Si vous voulez régler ça, pourquoi appeler vos petits amis ? Vous voulez tous rentrez en taule on dirait.


J'aidais la fille à se relever doucement, surtout pour moi, étant donné ma blessure et cachais du mieux que je pouvais ma faiblesse, dos à mes adversaires. Possible que mes traits s'étaient brouillés sous l'effort, mais je faisais diversion en les répondant de façon détachée et très froide.

▬ On s’casse. Et fais gaffe à toi, on voudrait pas que d’autre t’abime avant qu’on revienne te faire la tronche.


▬ C'est ça, barrez-vous.


Je levais les yeux au ciel et faisais un effort surhumain pour ne pas envenimer les choses. Dieu sait ce que je les aurais fait si j'étais à l'extérieur de cet hôpital. Peut-être un grand coup dans les castagnettes, puis dans le ventre, ensuite je leur passerais des menottes pour les livrer à la police. Ou à mes collègues plus intempestifs pour les faire regretter d'être aussi cons comme leurs petons. Ou, je leur casserais vraiment la gueule en fait.

Soudain, une voix familière se leva dans la pièce. Elle m'interpella une fois que le danger était écarté, sûrement à cause de la cantinière avec qui elle sympathisait le temps que j'étais ici.

▬ Monsieur Daiki ! C'était quoi tout ça ? Et moi qui vous ait fait sortir juste pour que vous prenez l'air et voilà que vous vous attirez des ennuis ! Je vous ai fait confiance ! minaudait-elle sans parler trop fort pour que l'on entende tout.


▬ Euh. Ce n'est ri-... Calmez-vous... Ce n'est pas ce que vous pensez. Je peux tout vous expliquer.


▬ Je vous préviens, si vous avez ouvert votre blessure, je ne vous fais plus de fleur ! Même si vous faites une crise !


▬ Quoi ? C'est injuste. Et... ne parlez pas de ça, comme ça, soufflais-je à voix basse en attirant l'infirmière un peu plus loin, vers un mur. Devant tout le monde... Ecoutez, je ne voulais pas vous créez de problèmes. Cette fille était importunée par ces deux crétins pervers et je l'ai aidé. Sauf qu'ils ont été provocants et je les ai simplement calmé, mais difficile dans un hôpital. Je ne pouvais pas utiliser mes facultés professionnelles, ça pouvait aller à l'encontre de mon job. Vous voyez.


▬ Soit... Cependant, Monsieur Daiki. Vous êtes dans un hôpital et vous êtes en tant que patient. Vous avez une blessure assez compliquée. Imaginez que c'était une vraie bagarre et que vous la aggravez, qui aurait été mal ? Vous, eux ou moi ?


▬ ... Je sais. Je n'aurais pas dû, mais personne a bougé le petit doigt pour l'aider, c'est quoi cet hôpital sérieusement ? J'aide et là, tout me pète à la gueule ? C'est bon, je vais dans ma chambre, la sécurité n'a qu'à regarder les écrans au lieu de roupiller et m'interroger ensuite ! N'importe quoi... grognais-je sans lever la voix et me dirigeais vers les couloirs, exaspéré.

HS : Désolée pour le pavé, mais j'avais déjà prévu de faire intervenir l'infirmière pour le gronder.  
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Jeu 12 Juil - 0:23

Need some help, please...


J’étais complètement perdue face à la situation. L’homme qui était intervenu semblait, dans un premier abord, chercher à faire fuir les hommes. Ou au moins à les chasser. Puis les choses s’étaient envenimées, et il avait clairement montré un intérêt à une future bagarre. Ce qui avait eu le don de me filer une frousse sans nom. Je tentais vainement d’apaiser la situation lorsque cela s’était retourné contre moi. Une gifle. Ce n’était pas le pire que j’avais reçu. Mais le geste avait eu l’avantage pour eux de me souffler.

L’homme s’était alors enfin détaché, l’espace d’une seconde, des hommes pour vérifier si tout allait bien de mon côté. J’aurais volontiers saisi l’occasion pour tenter de détourner son attention si les deux autres abrutis n’avaient pas surenchéris. Mais heureusement pour moi, les hommes semblaient commencer à prendre conscience de leur adversaire. Et c’était pourquoi, quelques secondes plus tard, il se frayait un chemin rapide vers la sortie. Ou tout du moins, vers une pièce différente, ce qui était tout aussi... Soulageant.

- Je..

J’avais tenté d’accoster le garçon pour le remercier de son intervention, mais l’une des infirmières s’était interposée pour le sermonner. Elle semblait bavarde, puisque je n’eu même pas le temps de le prendre à part, ou de lui glisser un remerciement. Ils se lancèrent dans une discussion, pleine d’argumentation en s’éloignant de moi. Très bien, si j’avais eu l’impression d’être un pot de fleur précédemment, pendant l’altercation, ce n’était rien à maintenant.

Me sentant légèrement responsable de ces échanges, je m’approchais de l’infirmière pendant que le garçon lui faussait compagnie. J’avais laissé mon repas derrière moi, puisque, de toute manière, les évènements m’avaient bien largement coupé l’appétit.

- Euh.. Excusez-moi.. ?

L’avais-je abordé, timidement. Lorsqu’elle s’était retournée, j’avais pris mon courage à deux mains pour tenter de supporter le garçon, et de ne pas envenimer la situation, comme j’avais pu le faire précédemment.

- Il n’a rien fait d’inconsidéré, il a seulement dissuadé les hommes de rester.. Ici. Je suis vraiment désolé, j’espère que cela ne vous attirera pas d’ennuie, mais ne lui en tenez pas rigueur, il n’y ait pour rien.. C’est seulement de ma faute.

Mon regard dériva sur le garçon, qui commençait déjà à s’éloigner pour sortir de la pièce. Je reportais donc mon attention vivement sur l’infirmière pour prononcer quelques rapides dernières paroles afin de ne pas le perdre de vue.

- En tout cas, je m’excuse une nouvelle fois. Et ne... Ne lui en voulez pas trop, il n’a rien fait. Je.. Je vais le suivre. Enfin je vais aller le remercier.

Je lui fis un dernier sourire, en espérant qu’elle prenne en compte mes piètres excuses. En tout cas, je ne pouvais pas passer plus de temps en sa compagnie. L’hôpital était grand, et si je perdais de vue maintenant l’homme, je ne le reverrais certainement pas avant un bon moment. M’élançant à sa suite, je le rattrapais en courant.

- Eh attend !

Je ralentis la cadence à sa hauteur, pour lui faire un sourire légèrement timide. Je n’avais pas pensé à ce que je pouvais lui dire maintenant que j’étais face à lui. J’aurais peut être du y réfléchir, plutôt que de parler à cette infirmière.

- Merci pour le coup de main... J’espère que ça ne te portera pas préjudice.

Lui confiais-je sincèrement. En attendant, je ne savais pas ce que je pouvais faire pour le remercier. Je n’étais pas non plus sûre d’être encore utile à quelque chose, ni d’avoir beaucoup d’argent pour lui proposer un cadeau. En tout cas, le cœur pourrait y être.

- Si jamais je peux faire quelque chose pour te remercier, n’hésite pas... Je m’appelle Hailee au fait.

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Lun 16 Juil - 1:25
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NEED SOME HELP? PLEASE


▬ Je...


J'étais tellement occupé à reprendre l'infirmière que je n'entendais rien encore une fois autour de moi. En même temps, je ne pouvais pas être partout à la fois, et l'infirmière semblait tellement consternée par l'histoire que j'avais quasiment oublié les deux couillons qui s'étaient échappés et la demoiselle que j'avais quelques secondes auparavant aidée. Inutile de dire que tout ce remue-ménage m'avait complètement coupé l'appétit et que mon humeur s'était effrité. Rester une seconde de plus dans cette pièce n'était pas du tout envisageable et ne me calmerait pas. Plus vite, je réglais mon nouveau problème avec l'infirmière, plus vite, je ressortais d'ici afin de prendre l'air. Du moins, temporairement. Puisque cette histoire n'allait pas être réglée aussi vite. J'imaginais que la sécurité pourrait forcément revenir vers moi pour avoir des explications - choses que je raconterais sans aucun problème - mais qui me créerait possiblement des soucis à cause de ma profession actuelle.
M'enfin.
Qu'importe.




* * * * début POV infirmière * * * *



▬ Euh.. Excusez-moi.. ?


▬ ... ? s'interrogea l'infirmière en se retournant vers la personne concernée.


▬ Il n’a rien fait d’inconsidéré, il a seulement dissuadé les hommes de rester.. Ici. Je suis vraiment désolé, j’espère que cela ne vous attirera pas d’ennuie, mais ne lui en tenez pas rigueur, il n’y ait pour rien.. C’est seulement de ma faute.  


▬ Oh ? Vraiment ? C'est un peu trop tard, les faits sont là, malheureusement. Comme je lui ai expliqué, ce n'était pas à lui d'intervenir. Il y a la sécurité pour ça. Ce n'est qu'un patient tout comme vous.


L'infirmière s'assagissait. Elle souriait de manière navrée puisque la demoiselle lui avait expliqué les faits de son propre point de vue. Il était possible qu'elle comprenne, sauf que c'était un lieu public et surtout, un hôpital. Les restrictions pouvaient être faites si les patients ne semblaient pas être coopératifs. Elle hocha légèrement de la tête, mais rajoutait qu'elle n'y pouvait rien. Les règles étaient les règles, mais elle irait au moins expliqué cette histoire pour alléger le problème des trois individus. Ils pouvaient être interdits du secteur médical dans cet hôpital à cause de cette altercation, car ils étaient filmés, voire livrés à la gendarmerie pour excès de violence.  

▬ En tout cas, je m’excuse une nouvelle fois. Et ne... Ne lui en voulez pas trop, il n’a rien fait. Je.. Je vais le suivre. Enfin je vais aller le remercier.


▬ Je vais vous croire, Mademoiselle Duncan. Mais, cela dépasse mes compétences, je ne suis qu'une infirmière. Mh-mh, bien...





* * * * fin POV infirmière * * * *



Ne regardant pas une seule fois derrière moi après avoir quitté l'infirmière, je tentais d'avancer le plus rapidement possible et le plus normalement possible pour arriver à la porte de sortie. Etant enfin hors du champ de vision et arrivé dans les couloirs, je tâtonnais le mur à chacun de mes pas pour m'aider à avancer. Quelle idée d'avoir refusé au moins une béquille pour garder appui... ça m'apprendra. De toute manière, il n'y avait personne pour vraiment faire attention à moi dans les couloirs et je m'accordais ce moment de répit pour souffler. Reprenant mon souffle, je touchais très légèrement mon torse en sentant les bandages me serraient. C'était bien trop de mouvements brusques que j'avais effectué pour aider cette fille, et voilà, comment je m'en sortais. Des douleurs à devoir supporter à nouveau tout en ayant niqué ses pansements tous neufs. Puisque bien entendu, j'avais réouvert ma plaie qui commençait à s'apaiser... pour que dalle au final.

▬ Eh attend !


J'entendais une voix familière.
Eh merde !
D'une grimace qui reflétait sans doute la torture, je reprenais ma route vers ma chambre. Si j'avais été moins blessé, je saurais déjà arrivé depuis quelques minutes, mais ce n'était pas le cas à l'instant. Je semblais obligé de faire certaines pauses pour m'empêcher de tirer sur mes muscles abdominaux déjà endoloris par mes efforts physiques de tout à l'heure.

La demoiselle me rattrapa sans aucune difficulté, manque de pot pour ma poire, je n'étais pas plus rapide qu'elle. Je recommençais à marcher sans l'aide du mur d'un air penaud et glissais un léger regard en biais sur cette dernière, espérant qu'elle n'avait absolument rien vu de ma faiblesse. Ce serait totalement pas crédible d'être dans cet état alors que deux minutes avant, je semblais être "en forme". Je faisais un petit acquiescement de la tête et camouflais ma douleur sans exprimer quoi que ce soit sur mon visage. Ma démarche devenait de plus en plus lente malgré tout.

▬ Merci pour le coup de main... J’espère que ça ne te portera pas préjudice.


▬ Tu n'as pas à me remercier. C'était... normal. Je crois. D'intervenir, soufflais-je calmement en entrecoupant ma phrase de manière volontaire. Je ne sais pas. C'est un peu trop tard de. S'en inquiéter maintenant.


En tout cas, une chose était sûre, j'essayais de fuir ces couloirs pour retourner dans ma chambre et pouvoir avoir mal en silence et en paix. Mais ce n'était pas gagné et ça n'allait pas duré très longtemps ma retenue.

▬ Si jamais je peux faire quelque chose pour te remercier, n’hésite pas... Je m’appelle Hailee au fait.


▬ Pas la peine. Ce n'était pas mon but. Vraiment. répliquais-je instantanément, presque brutalement, puis je reprenais une voix plus calme à mon dernier mot.


Je ne saurais dire si c'était une bonne nouvelle qu'elle reste avec moi après cette histoire, mais de toute manière, c'était déjà fait. Qu'on ne vienne pas me dire que je l'avais agressée ou quoi que ce soit...
Une main reposée sur mon torse, je tentais de contrôler ma respiration pour qu'elle soit la plus basse possible pour ne pas osciller mon ventre et intensifier mes douleurs. Et puis, merde ! Tout ceci m'avait épuisé. Je m'appuyais contre le mur du couloir pour détendre mes muscles et la faisait face à mon insu.  

▬ ... Hiiro pour moi.



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Dim 22 Juil - 23:16

Need some help, please...


J’avais pu remarquer que l’homme ne semblait pas très enclin à m’attendre. Pourtant, si habituellement, je n’aurais pas insisté, et je serais repartie, de peur de le gêner, il me semblait essentiel de le remercier pour ce qu’il avait fait. Quelle que soit les raisons pour lesquels il l’avait fait. Il m’avait sorti d’une très mauvaise passe, et je ne pouvais pas partir sans au moins lui témoigner ma gratitude, aussi inutile soit-elle. Je ne pus m’empêcher de froncer les sourcils en constatant sa difficulté à parler. C’était ce que je craignais. M’aider avait du le faire trop bouger, et il semblait souffrir à présent.

- Non, ce n’était pas normal.. Personne d’autre ne se serait déplacé..

Malheureusement, il ne semblait pas très enclin à la discussion, ce qui me laissa quelques secondes d’hésitation face à lui. Est-ce que je devais insister, lui proposer de l’aide, ou tout simplement m’en aller, comme si je n’avais rien vu ? La décision fut très rapide à prendre puisque... Partir sans demander mon reste était bien gonflé après qu’il soit intervenu pour m’aider.

- Enchantée Hiiro.

Soufflais-je en esquissant un sourire. Mon regard se porta ensuite sur sa main, qui vint se poser sur son torse. L’endroit de sa douleur. Il recula, pour s’adosser au mur, ce qui me laissa une seconde d’étonnement. Ca avait l’air bien plus douloureux que ce que je pensais. Et je n’avais pas de doute sur le fait que, si l’infirmière voyait ça, elle le renverrait certainement dans sa chambre avec une interdiction formelle de sortir.

Je m’approchais alors d’un pas vers lui, en fixant sa main. Je levais la mienne pour l’approcher, avant de l’arrêter à quelques centimètres de la sienne. Je relevais alors les yeux pour l’interroger du regard. Niveau blessure, j’en connaissais un paquet. J’avais déjà du faire mes soins moi même, alors à quelqu’un d’autre..

- Je peux.. ?

(Pour le paragraphe suivant, je peux modifier si jamais ça ne te conviens pas, mais je ne voulais pas rester sur une petite réponse comme on est plus sur des petits pavés !)

Je posais ma main sur la sienne pour la faire descendre. Je la remontais ensuite pour déboutonner les deux premiers boutons de sa chemise d’hôpital et dévoiler des pansements, ainsi que des contusions et de la peau légèrement enflammée. Ce n’était rien de bon, et il allait certainement se faire rappeler à l’ordre par le médecin. Je la reboutonnais alors immédiatement en me reculant de quelques pas.

- A moi de te rendre la pareille ? J’ai déjà eu à m’occuper de quelques blessures, je sais où trouver une trousse de secours. Si jamais tu veux bien de mon aide, va à la chambre 012. Je te rejoins là bas avec de quoi... T’aider à aller mieux et masquer tout ça.

Je lui fis un dernier sourire avant de partir dans une direction différente. J’avais passé pas mal de temps dans cet hôpital. Assez pour en explorer chaque recoin. Et donc tenter de passer par toutes les portes, pour réussir à atteindre cette mystérieuse aile interdite à certaines personnes, dont moi.

Au cours de mes recherches, j’étais tombée sur quelques salles qui entreposait du matériel médical. Certaines n’étaient pas fermées à clé. Elle ne comportait que les ustensiles de base, c’était certainement pour ça qu’elle n’était pas fermée à clé, ni gardée. Je me faufilais donc dans un des couloirs, avant d’y rentrer discrètement. Je pris des compresses, une bombe de froid, de l’antiseptique, des bandages et du strap. De quoi changer le pansement, désinfecter la plaie et appliquer du froid sur les inflammations et les contusions, en somme.

Une fois chargée d’un petit sac plastique contenant mon trésor du jour, je sortis tout aussi discrètement pour rejoindre ma chambre. A voir si Hiiro s’y trouvait. Si ce n’était pas le cas, je pourrais toujours lui donner si je le recroisais. Et s’il était là, je pourrais peut être l’aider en retour.

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Ven 3 Aoû - 22:02
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Ma technique de fuite avait été un pur échec. Mission non accomplie. FAIL TOTAL. Je tentais de l'éviter puisque ce n'était pas le moment de se réunir après cette altercation dans la cafétéria. Après tout, on pouvait forcément me remettre sur le dos quelque chose que je n'avais pas fait encore une fois. J'appréhendais un peu les faits sur ce qui semble être ma pénalité, ma sanction, mon isolement si le verdict serait fait. Si jamais les choses arrivaient à son terme pour m'enfermer dans ma chambre, je ne serais pas très rassuré. Il était fort possible que je ne devienne plus moi-même en contractant une claustrophobie ou une crise d'angoisse sans aucune modération. Le personnel médical savait très bien que je n'aimais pas rester très longtemps dans les hôpitaux donc c'était bien ma veine s'il me punissait vraiment. Et puis, bon. Si jamais ça arrivait, j'allais faire un gros scandale. Quitte à gueuler un bon coup et faire pression avec ma fonction, j'en serais bien capable.

▬ Tu n'as pas à me remercier. C'était... normal. Je crois. D'intervenir. Je ne sais pas. C'est un peu trop tard de. S'en inquiéter maintenant.


▬ Non, ce n’était pas normal... Personne d’autre ne se serait déplacé..  


▬ Mmmh... oui, peut-être. Qui sait ?


Je faisais une légère pause en la regardant un instant puis je reprenais ma marche pour retrouver le couloir qui me mènerait à ma chambre. Elle devrait sentir que je n'étais pas très ouvert à la discussion et c'était fait exprès. Volontairement, je feignais d'être distant pour qu'elle ne s'attire pas à nouveau des ennuis avec quelques infirmiers qui auraient vu la scène. S'ils passaient par-là par le plus grand des hasards, ça se passerait sûrement comme ça. Ils l'avertiraient de ne pas m'approcher ou si je lui causais des soucis. Durant la scène de tout à l'heure, il était compliqué de savoir lequel entre nous trois, était le fouteur de troubles. La réalité pouvait facilement être déformée. Je pouvais être celui qui maltraitait deux jeunes gosses alors qu'ils avaient eux-mêmes violentés cette jeune femme à mes côtés. M'enfin. Les commérages ne m'intéressaient pas. Les gens ne me connaissaient pas donc qu'ils fassent à leur convenance. Je m'en fichais complètement. Ce que je m'en fichais pas en revanche était ma liberté à me déplacer dans l'hôpital. Etre en détention n'était pas du tout drôle pour moi.

▬ Si jamais je peux faire quelque chose pour te remercier, n’hésite pas... Je m’appelle Hailee au fait.


▬ Pas la peine. Ce n'était pas mon but. Vraiment... Hiiro pour moi.


▬ Enchantée Hiiro.


▬ De même.


Je reposais mon regard sur sa personne en voyant son sourire se dessinait. Elle avait l'air très gentille comme personne, assez douce aux premiers abords, ce qui l'avait coûté cette agression. Si elle avait plus de caractère, peut-être qu'elle aurait pu baladé ces deux zigotos bien plus facilement. Mais en y repensant, c'était peut-être dû à sa maladie qu'elle n'avait pas pu se débrouiller seule ? Logiquement, si elle était comme ça, c'était sûrement à cause d'une faiblesse donc d'une baisse de tempérament aussi.
Le moment semblait mal choisi pour faire mon psychologue de service. Je n'avais pas la trempe pour l'être. Et puis, je la connaissais pas du tout. Je ne jugeais pas. J'essayais juste de supposer des choses que je ne pourrais jamais certifier au bout du compte.
Cette dernière avait un oeil posé sur ma main et ma blessure. Et puis merde... J'aurais préféré qu'elle ne soupçonne rien sur ma forme, sauf qu'elle était plus rapide que moi. Je n'avais pas le temps de prendre une contenance et lui dire que j'allais m'en aller qu'elle venait vers moi. Sa main s'approchait doucement de la mienne. Je ne pouvais pas reculer puisque mon dos s'appuyait déjà contre le mur. Elle commençait à me questionner pour ne pas me brusquer.

▬ Je peux.. ?


▬ ... Si tu veux tourner de l'oeil, vas-y... soufflais-je en me pinçant les lèvres pour tenter de la dissuader.


Néanmoins, elle n'en démordait pas. Elle semblait même très déterminée à découvrir ce qui se cachait sous les bouts de tissus qui lui séparait de la vérité. La blessure n'allait pas être très jolie visuellement ni à l'odeur puisqu'elle s'infectait. Allait-elle supporter cette vue ? Ses doigts déboutonnaient aisément mon habit... ça aurait pu être excitant comme scène dans une autre situation, mais je guettais son visage pour la moindre expression. De dégoût ? D'étonnement ? D'inquiétude ? De frayeur ? De confusion ? Qu'importe.

Je passais ma langue sur mes lippes pour les humecter et regardais ailleurs en soupirant. Bon. Elle avait découvert mes bandages un peu rosis par l'ouverture de ma plaie sûrement. Je pense. De toute manière, ça me brûlait et c'était foutrement douloureux. Je pouvais simplement refermer mes yeux pour dessiner mentalement les trois grandes griffures qui me chauffaient la peau. D'un coup, je sentais mes boutons se refermaient et j'ouvrais à nouveau mes yeux sur la brunette qui se trouvait devant moi.

▬ A moi de te rendre la pareille ? J’ai déjà eu à m’occuper de quelques blessures, je sais où trouver une trousse de secours. Si jamais tu veux bien de mon aide, va à la chambre 012. Je te rejoins là bas avec de quoi... T’aider à aller mieux et masquer tout ça.  


Je l'écoutais en étant étonné par sa proposition. Ma bouche s'entrouvrait légèrement mais aucun son n'en ressortait. Elle était coriace comme fille. Je pensais la faire fuir, mais je n'avais pas réussi mon coup. En la voyant ensuite repartir comme une traînée de poussière, je restais un moment où j'étais en réfléchissant. Pouvait-elle vraiment m'aider ? Si c'était le cas, l'infirmière ne verra pas ma blessure dans cet état si elle refaisait mes pansements plus tard. J'échapperais à son courroux comme ça.

Et puis qui ne tente rien n'a rien comme on dit. Je me reposais un peu sur mon lit médical, ça faisait du bien de laisser ses muscles se reposaient... J'attendais le moment opportun pour me glisser hors de ma chambre.  
Je me présentais à la chambre 012, puisqu'une vingtaine de minutes s'était écoulée réellement lorsqu'on s'était quitté. L'infirmière reviendra dans une heure ou deux pour changer mes pansements. D'après elle, il fallait le faire tous les quatre heures pour éviter que le pus ne se propage et me fasse davantage souffrir. Ma plaie était trop à vive donc il fallait la soigner régulièrement pour plus de résultats.

▬ ... Je suis là. Tu veux vraiment soigner ça ? questionnais-je en entrant les mains dans les poches, voyant cette dernière assise sur son lit.


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Sam 11 Aoû - 13:13

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Mon butin était maigre, je n’avais trouvé que le nécessaire, mais c’était toujours mieux que rien. Et c’était également le minimum que je puisse faire pour aider Hiiro. Je ne pouvais m’empêcher de ressentir une certaine culpabilité pour ce qui lui arrivait. Après tout, j’y étais pour quelque chose. J’étais même la cause. Alors, la moindre des choses, était de l’aider. Ou tout du moins de tenter de l’aider. Je croyais un minimum en mes talents de soigneuse. J’avais appris à faire de nombreuses choses seules grâce, ou à cause, de ma maladie. J’allais pouvoir les mettre en pratique aujourd’hui. Mieux vaut tard que jamais.

J’entrais discrètement dans ma chambre, faisant passer le petit sac en plastique devant moi pour ne pas attirer l’attention et risquer des questions douteuses. Même si, une patiente se baladant avec un sac pharmaceutique n’était pas non plus si étrange que cela. Une fois dans la chambre, je profitais des dernières minutes de répit que j’avais pour déposer les « instruments » et les médicaments sur la petite table amovible à côté de mon lit. J’avais presque l’impression de jouer aux infirmières, comme en étant petite.

Les minutes d’après, j’entendis la porte de ma chambre s’ouvrir. Sur le qui-vive, je me retournais vivement vers la personne, avant de détendre mes muscles en reconnaissant Hiiro. Je lui offris un sourire convaincu en prenant la parole.

- Bien sur... Tu sais, j’ai vu pire que ça. Je me suis récolté une petite pharmacie. Rien de bien rare, mais la base en médicaments. Et des pansements neufs.

Je lui dévoilais mon petit butin. Il y avait une base nécessaire pour changer des pansements et désinfecter une plaie. C’était le strict minimum, mais il était largement suffisant pour ce que je prévoyais. Je désignais ensuite le lit, avant de m’écarter pour lui laisser l’occasion de monter dessus.

- Tu peux enlever ta blouse et t’allonger là. Je vais regarder ta plaie. Je me désinfecte juste les mains avec l’antibactérien, et j’arrive.

Je le laissais prendre place tout en regagnant l’entrée de ma chambre ou un gel trônait, pour les infirmières qui passaient dans la chambre et avait besoin de se nettoyer les mains entre chaque patient. Je pris une petite noix de produit avant de frotter mes mains entre elle jusqu’à évaporation.

Je me rapprochais ensuite de Hiiro, prête à changer ses pansements. Je n’étais pas inquiète de revoir ses plaies, et encore moins de les désinfecter. Je craignais simplement que la douleur soit difficilement supportable. La première fois que j’avais enlever son pansement, il s’était contracté immédiatement.

- Je peux y aller ?

Après avoir eu son accord, je pris une compresse que j’humectais avec du serum physiologique dans un premier temps. J’en pris ensuite une seconde pour y verser quelques gouttes de désinfectant. Une fois les deux compresses prête, je posais délicatement mes mains sur son pansement, pour le retirer lentement. Histoire de ne pas laisser un silence trop pesant, ou de le laisser penser à la douleur, je repris la parole.

- Comment tu t’es fais ça ?

J’attrapais la première compresse pour tamponner délicatement sa plaie. Elle était enflammée, pleine de pus et gonflée. Pas très rassurant. Je pris ensuite la deuxième compresse pour commencer à désinfecter les trois... Sortes de griffure profonde. Malheureusement, pour faire dégonfler ses plaies, je ne voyais qu’une seule solution.

- Je vais devoir appuyer un peu pour faire sortir le surplus de pus. Sinon, ça va continuer à s’enflammer... Ca va aller ? Essaye de penser à autre chose... ?

J’attrapais une nouvelle compresse, laissant cette imbibé de désinfectant sur la plaie. Je pris l’autre pour appuyer, tout d’abord légèrement, sur sa première plaie. Ses muscles se tendirent, et après une seconde d’attente, le pus finit par se frayer un chemin et commencer à s’écouler.

- Je suppose que si j’étais médecin, ou même infirmière, je te dirais qu’il faut que tu fasses plus attention. Que pour que tes tissus se reforment plus rapidement, tu manges plus de protéines et que tu limites tes efforts. Sans compter de manger, toujours, tes cinq fruits et légumes par jour, et de pratiquer, une fois remis sur pied, une activité physique régulière ?

Je parlais surtout pour meubler le silence, histoire qu’il puisse essayer de se concentrer sur autre chose que sa douleur. Lorsque je finis ma phrase, une bonne partie du pus semblait s’être écoulé, et j’avais déjà sali la moitié des compresses que j’avais amené. J’enlevais donc mes doigts de la première plaie, passant un dernier petit tamponnage sur cette dernière avant de relever les yeux vers lui.

- C’est fini pour la première. C’était la plus profonde... Il me reste les deux autres, et je referais ton pansement. Ca va aller ?

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Sam 25 Aoû - 14:12
DAIKI Hiiro & DUNCAN Hailee1440 mots
NEED SOME HELP? PLEASE

C H A M B R E      012

Je me tenais finalement devant la porte, un peu hésitant à rentrer davantage dans la pièce, comme si je n'avais pas trop ma place ici. Il me restait encore quelques pas pour pouvoir lui frôler le dos ou poser ma main sur son épaule pour manifester ma présence. Mais, je n'oserais pas encore à être familier. Je me contentais de cogner délicatement sur la porte tout en prenant la parole.

▬ ... Je suis là. Tu veux vraiment soigner ça ?


▬ Bien sur... Tu sais, j’ai vu pire que ça. Je me suis récolté une petite pharmacie. Rien de bien rare, mais la base en médicaments. Et des pansements neufs. 


▬ Mmh... Très bien. On dirait que tu es très à l'aise avec ça... J'imagine que je dois te faire confiance pour ces soins en cachette ?


Je disais tout cela en écarquillant un peu mes yeux d'étonnement. D'apparence frêle, je n'aurais jamais imaginé qu'une jeune brunette comme elle, posséderait un talent caché pour des soins médicaux. Non pas que je jugeais qu'elle était inutile ou quoi que ce soit, mais c'était surprenant. L'ironie du sort, c'était justement dans un hosto que cela arrivait et j'ignorais depuis quand elle vivait ainsi. Peut-être que cela venait de là ? Qu'elle ait des acquis au fur et à mesure d'être en contact avec les médecins et les infirmières. Qui sait ? Pour ma part, je pouvais également me soigner rapidement d'une balle perdue, l'enlever si jamais elle entrait en contact avec la peau, et faire des points de suture tout en désinfectant la plaie. Mais le reste était réservé aux spécialistes.

D'un pas nonchalant, je m'approchais davantage après avoir vu son signe pour regarder son dû. Je regardais ensuite à l'intérieur de sa petite pharmacie remplie d'outils utiles pour mes propres soins en me penchant au-dessus d'elle.

▬ Tu peux enlever ta blouse et t’allonger là. Je vais regarder ta plaie. Je me désinfecte juste les mains avec l’antibactérien, et j’arrive.


▬ OK. Si ça peut te rassurer, je n'ai pas de l'herpès nul part, ni toi à regarder de plus près, je crois... Donc, on est sauvé pour des microbes ici, soufflais-je en fronçant les sourcils, mi-sérieux, mi-hésitant.


J'enlevais ensuite ma blouse pour la mettre en boule pour la jeter au pied du lit, ne sachant où la mettre. Il ne fallait pas que je l'éloigne trop de moi sinon je devais fournir plus d'efforts que nécessaire et je n'avais pas envie. Je préférais optimiser mon temps et mon énergie après tout ce remue-ménage.
Ensuite, je la voyais descendre du lit pour me céder la place. Quelle délicate attention. Je m'allongeais sur le matelas et levais mon regard vers elle. C'était pas du stress, mais me faire soigner par quelqu'un que je ne connaissais pas me perturber. Et si elle s'y prenait mal pour intensifier mes douleurs ? Après tout, l'une des infirmières juste avant la mienne aujourd'hui m'avait fait mal. Une vraie bourrine...

▬ Je peux y aller ?


▬ Oui, vas-y. J'espère que tu seras douce avec moi !


Je souriais pour lui montrer que je l'accordais une petite confiance. Cette plaisanterie sous-entendait une sincérité en venant de moi, car je ne blaguais pas entièrement. Je pensais réellement qu'elle serait délicate durant mes soins sinon ce serait ma veine !
Elle commençait à préparer les pansements et quelques secondes plus tard, elle retira mon pansement. Je grimaçais de temps à autre en me pinçant les lèvres. Dommage qu'elle n'avait pas la compétence de me donner de la Morphine, ça aurait été moins douloureux que maintenant. Et puis, je ne m'aventurerais pas jusque-là. Etant donné qu'il fallait des doses précises, je ne voudrais pas mourir d'une overdose. Ce serait ballot de clamser dans un endroit que l'on détestait le plus au monde !

▬ Comment tu t’es fais ça ?  


▬ Accident sur mon lieu de travail...


Je ne savais pas si elle connaissait l'existence des êtres surnaturels, mais au moins, je lui avais donné une part de vérité. Sans trop en dire plus, je lui laissais le bénéfice du doute pour aller plus loin si sa curiosité était piquée à vif. Dire à une humaine qu'on s'était fait attaqué par une étrange créature au Paradise Night Club n'était pas une très bonne idée. Mais, je n'étais pas fermé à cette soi-disante discussion si cela arrivait. Pour le moment, du moins, je préférais contenir son innocence et sa naïveté, puisque sa vie serait en danger après cette dure révélation.

▬ Je vais devoir appuyer un peu pour faire sortir le surplus de pus. Sinon, ça va continuer à s’enflammer... Ca va aller ? Essaye de penser à autre chose... ?


▬ ... D'accord. Je survis, je crois. Penser à quoi ?


C'était pas très rassurant si elle devait appuyer plus fort sur ma plaie. J'avais peur de faire trop de bruits si jamais elle me tyrannisait la peau. Bon. Je prenais une grande inspiration et expirais très lentement pour me détendre. Non pas que je faisais ma chochotte mais la douleur était belle et bien présente. Je n'allais pas faire semblant et devenir blanc comme un linge pour jouer les mecs invincibles. J'étais un humain après tout.
Tout en fermant les yeux, je préférais ne pas m'attendre à son acte pour retirer le pus de ma plaie et me pinçais fermement les lèvres pour contenir mes futures plaintes douloureuses.

▬ Je suppose que si j’étais médecin, ou même infirmière, je te dirais qu’il faut que tu fasses plus attention. Que pour que tes tissus se reforment plus rapidement, tu manges plus de protéines et que tu limites tes efforts. Sans compter de manger, toujours, tes cinq fruits et légumes par jour, et de pratiquer, une fois remis sur pied, une activité physique régulière ?  


▬ ... Je pense que je suis une des personnes qui fait le plus attention à sa santé depuis qu'elle est un garde du corps. Tu pourrais peut-être me raconter quelque chose pour que je pense à autre chose que ça ? Un truc original ? soufflais-je en me massant les hanches pour passer la douleur.


Elle avait quand même réussi à faire diversion avec sa petite touche santé malgré que ce n'était pas bien méchant de sa part. Néanmoins, je disais la vérité, je mangeais des fruits et des légumes. Bon, j'admettais que parfois, je faisais plusieurs entorses à la règle lorsque mon emploi du temps était impossible pour des pauses... Mais, les activités sportives et les protéines, je n'en manquais pas.

▬  C’est fini pour la première. C’était la plus profonde... Il me reste les deux autres, et je referais ton pansement. Ca va aller ?  


▬ ... Je ne te cache pas que c'est super douloureux... Mais ça ira... Tiens, est-ce que tu sais comment les tortues font pour se reproduire ?


J'attendais un moment pour voir sa réaction et regarder toutes les compresses atterrir dans la poubelle. Eurk. J'avais hâte de guérir pour pouvoir bouger comme je le veux. Mais, pour l'instant, je devais tenir bon pour finir cette fichue désinfection. Et pour me divertir l'esprit, je me mettais moi-même à penser à ma dernière fois dans un zoo. Tout en gardant mon sérieux, je la racontais.

J'ai appris que les tortues sont des sadomasochistes dans leur vie sexuelle. En fait, plus le mâle cogne la femelle, plus elle adore ça. C'est pas moi qui le dit, mais un guide ! L'accouplement est basique. Les tortues ne sont pas très imaginatives... Dommage pour elles, elles passent à côté du vrai orgasme. Le mâle chevauche la femelle. Il introduit son pénis dans la grotte secrète de la femelle et il y dépose son sperme. Je ne sais pas combien de temps, chez les tortues, un spermatozoïde doit survivre pour faire coucou à une ovaire.... mais je pense, comme nous, non ? Imagine qu'il vit pendant 5-6 ans. Ce sont des mutants ! En plus, tu sais quoi ? Il n'y a pas de préliminaires ! Ca n'existe pas chez les tortues, tu y crois ? Pas de passion, pas de jouissance, rien. Niet ! Que dalle ! Ca ne donne pas envie hein...


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Je pense continuer si Hailee est encore là, sinon, on peut mettre en abandonné. u.u
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